XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Vendredi 16 juin 2006

Mon cher Victor,

Cet après-midi, 15h45, j'étais sur la piste. La piste de danse ? Mais non, enfin ! La piste du stade, pour mon 1500 m ! Tu te souviens de cet article, Victor ? Oui, bien sûr. Quoi qu'il faudrait que je le relise un petit peu... Eh bien j'ai réussi ! Réussi quoi ? A me dépasser ! Ahhh ! En voilà une bonne nouvelle ! Tu peux le dire ! J'ai pulvérisé mon record personnel !

Tu avais en partie suivi, Victor, mes entraînements au 1500 m, entre autres dans cet article-ci. Je ne t'avais pas caché que ma première performance s'approchait de 9 minutes et 45 secondes, ce qui évalait à un 5/20. Je m'en souviens ! A force d'obstination et de séances régulières (des séries de 250 m, 500 m et 750m en pyramide, tous les deux jours !), je me hissai péniblement à 8 minutes, autrement dit à 10/20, ce qui était, je te l'assure, une sacrée victoire sur moi-même ! Ahhh ! A voir ta mine réjouie, tu as fait bien mieux que cela ! Quel était ton record personnel ? 7 minutes et 55 secondes. Et cet après-midi, tu as fait combien ? Attends un peu...

J'étais convoquée au stade à 15 heures. Je pensais courir dès mon arrivée, mais les courses étaient organisées par séries, et bien évidemment, j'étais dans la dernière. J'ai donc assisté en direct aux performances de mes rivales. Et là... J'ai eu du mal à déglutir ! Pourquoi ? Le barème ayant été durci, il était réputé difficile. J'imaginais qu'atteindre les 8 minutes était déjà une performance en soi. Je me trompais : les trois premières séries ont été un défilé de magnifiques prestations ! Certaines atteignaient même le 20/20, soit 5 minutes et 50 secondes ! La plupart des candidates couraient dans les six minutes, ou dans les 7 minutes... Jamais au-dessus de 8 minutes ! Aie aie aie... Du coup, tu imagines bien que j'ai rejoint la piste à reculons !

Cependant, je compte sur l'appui de mes camarades d'IUFM, venues me supporter. Je n'ai pas envie de les décevoir. Je ne veux pas décevoir non plus une personne chère, qui m'a fait la surprise de venir assister à ma course. Quelle personne chère ? Je n'en dirai pas plus. Roooo ! Allez, Mirabelle, dis-moi ! Non, Victor, n'insiste pas ! Qu'est-ce que je disais ? Ah oui ! SURTOUT, je VEUX croire en ma chance. Il FAUT que je fasse 7 minutes et 45 secondes, temps qu'il m'avait été impossible de réaliser jusque là.

J'ai une boule au ventre à la ligne de départ. Le coup de feu retentit. La machine se met en route. Je ne pense plus à rien qu'à mon chronomètre. Je cours à un certain rythme, me concentre sur ma respiration. Je ne pense pas au nombre de tours. J'avance, c'est tout. C'est purement mécanique. Je tente de coller aux basques de certaines concurrentes. Surtout, ne pas les lâcher. S'accrocher. Toujours. Déjà, on annonce le dernier tour. Je souffle comme un boeuf mais bizarrement, je souffre moins que ce que j'aurais imaginé. Je trouve même la force d'accélérer dans la dernière ligne droite ! J'entends ma petite bande scander mon nom. J'accélère. Et là, j'entends le jury hurler mon temps :

- 7 minutes 34 secondes !

J'ai fait 7 minutes 34 secondes, Victor ! Est-ce que tu te rends compte ? C'est encore mieux que ce que j'avais espéré ! C'est bien, Mirabelle, c'est très bien ! Et cela te fait quelle note ? 11,5/20. Nettement moins bien que d'autres concurrentes, mais pour moi, c'est un pas de géant ! Je suis plus que satisfaite ! Tu étais motivée, tu t'es sentie pousser des ailes, et voilà ! Ce qui me fascine, c'est que je les avais dans les jambes. Et que j'aurais sans doute pu faire mieux : je n'étais pas à bout de forces à la fin de ma course, et mon accélération était suffisamment puissante pour me laisser penser que j'aurais pu soutenir un rythme supérieur tout le long de ma prestation. Et voilà ! Et voilà ! C'est tout toi, ça, Mirabelle ! Ne peux-tu pas être contente de toi, tout simplement, sans chercher à aller plus loin ? Bon sang de bon soir, c'est à peine croyable !

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Dimanche 18 juin 2006

Mon cher Victor,

Samedi soir, j'ai été prise d'une vague de nostalgie, empreinte d'amertume. De l'amertume, à ton âge ?! C'est bien triste ! Hummm... Et pourquoi cette amertume ? J'ai écouté la bande originale de "La Boum". "La boum" ? Un film du début des années 80. Une jeune fille de treize ans en pleine crise d'adolescence, Vic, qui rêve d'amour et le trouve en la personne de Matthieu. Une amourette ? Oui. Sa première. Et qu'a-t-il de si spécial ce film ? Il faut sérieusement que je rattrape mon retard en matière de cinéma...

J'ai dû regarder ce film une bonne centaine de fois, entre douze et quinze ans. Je connaissais (et connais toujours, je pense...) les dialogues par coeur. Nous échangions la vidéo du film avec des camarades de classe qui, comme moi, grandissaient en même temps que Vic. Nous échangions des points de vue passionnés sur les personnages, faisions l'éloge de Sophie Marceau, si criante de naturel. Nous avions treize ans, comme elle. Jamais embrassé de garçon. Rêvant du grand amour, d'étreintes enfiévrées. J'avais donné une boum en classe de Cinquième. Prié pour que M., sur qui j'avais jeté mon dévolu, danse le slow "Reality" avec moi. Et ce fut chose faite ? Bien sûr que non. Je ne l'intéressais pas du tout...

Samedi soir, donc, j'ai écouté la chanson phare du film, "Reality". J'avais tant rêvé connaître le grand amour sur cette chanson... Elle m'a paru extrêmement sirupeuse. J'en tire une certaine tristesse, teintée de surprise... Je me revois allongée sur mon lit, à treize ou quatorze ans... Je m'imaginais dansant un slow langoureux avec le garçon qui peuplait mes rêves de l'époque. J'étais Vic. Lui était Matthieu. Il était éperdument amoureux de moi. Je tombais dans ses bras. Il m'embrassait passionnément. J'y croyais dur comme fer. J'avais les mains moites, le coeur battant, les papillons dans l'estomac. Ouh la la... Est-ce vraiment le genre de pensées que l'on entretient à quatorze ans ? Ne te méprends pas, Victor ! Mes songes étaient d'une chasteté exemplaire, vraiment ! L'idée d'un simple baiser suffisait à me faire chavirer... J'ai toujours été d'un romantisme échevelé !

En écoutant la chanson "Gone on forever", qui clôt le film, je me suis dit que finalement, il ne me restait rien de tout ça... Je rêvais du prince charmant, comme Vic. Or, le prince charmant n'existe pas. Je rêvais de quelqu'un qui me serre contre lui, sur un slow meringué. Qui me caresse les cheveux, comme dans le film. Que reste-t-il de tous ces rêves ? Tu as grandi, voilà tout ! Je n'ai pas vu le film dont tu parles, mais j'imagine que le cinéma ce n'est pas la vraie vie... J'ai grandi, c'est vrai. Et samedi soir, en écoutant "Reality", je me suis aperçu que j'aurais volontiers retrouvé mes quatorze ans. Pour croire qu'il existerait, un jour, quelqu'un qui aimerait danser avec moi et me caresser les cheveux... Que le Prince Charmant viendrait sur son beau cheval blanc. Qu'il descendrait de sa monture, mettrait "Reality" sur le tourne-disque... Ne dirait pas un mot... Me prendrait dans ses bras... Tu vas peut être un petit peu loin ! Tout ça, excuse-moi, Mirabelle mais... Ce sont des inepties !

Du jour où j'ai compris que je ne serai jamais Vic, j'ai cessé de regarder ce film. J'ai cependant conservé la vidéo. Je ne l'ai pas visionnée depuis la fin de Troisième. La coupure fut brutale. Cependant, j'ai toujours énormément de tendresse pour "La Boum". Il me rappelle mes espoirs, mes inquiétudes, mes rêves, mes larmes de toute jeune fille. Il me rappelle M., mes stratégies pour le séduire... Les murmures entre copines, les encouragements à me lancer... Mes premiers émois, en somme. Qui n'ont plus rien à voir avec ceux d'aujourd'hui, plus adultes, moins éblouissants. J'ai grandi, c'est vrai... Mais la petite Mirabelle est toujours là...

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Jeudi 22 juin 2006

Mon cher Victor,

Mirabelle ! On m'a attribué le rôle de messager une fois de plus ! Comment ça ? Tu te souviens de ce questionnaire ? Bien sûr. Eh bien, Laflote m'a chargé de t'en remettre un autre ! J'ai donc quelques petites questions à te poser... Tu as deux minutes ? Pour toi, j'en trouve toujours !

1. Ton juron préféré en voiture ? Je n'ai pas (encore) le permis. Est-ce que ça compte en tant que passager ? Si oui, mon juron préféré est incontestablement : "Fait chier !"

2. Tes chaussures favorites ? : les chaussures à talons mais pas trop hauts, hein, il s'agit de ne pas se péter les pieds !

3. L'odeur qui t'émeut le plus ? : celle de l'homme que j'aime... (je parle en général et je ne veux pas de questions indiscrètes !) ;-)

4. Ce que tu fais quand tu ne fais rien ? : je rêve, j'angoisse, ou les deux à la fois...

5. Ce que tu voudrais dire à ton père ? : Merci de m'avoir entraînée au 1500 m !

6. Dans ton Ipod, tu écoutes en boucle... ? : Je n'en ai pas, mais j'imagine que si je parle de mon MP3 ça revient au même. En ce moment, je suis à fond dans la bande originale des "Chariots de feu".

7. La dernière fois que tu as pleuré ? : quand j'ai été voir "Volver". Une vraie fontaine !

8. Tu te regardes dans la glace et tu te dis... ? : "Que tu es laide, ma pauvre fille... En plus, tu es coiffée n'importe comment !"

9. Dernier tableau accroché chez toi ? : Euh... En fait, je n'ai pas de tableau accroché chez moi...

10. Tu pourrais y passer des heures... ? : Dans ma chambre, à chanter à tue-tête...

11. Ton luxe de la vie ? : Profiter du soleil en sirotant un Pulco agrumes...

12. Au p'tit déj, tu ne pourrais pas te passer de... ? : euh... En fait je pourrais me passer de beaucoup de choses, mais un p'tit déj n'a pas la même saveur sans une bonne tasse de thé !

13. La dernière fois où tu as trop bu ? : Lundi soir, à un apéritif, avec mes copines d'IUFM.

14. Ce que tu n'as point encore osé faire ? : Me laisser aller...

15. Tu n'es pas superstitieuse, mais... ? : on m'a dit "Merde" pour la suite de mes oraux, et j'ai dit merci... Ca m'a empêchée de dormir ! Argl...

16. A ton dîner idéal, tu réunirais... ? : Euh... Les gens que j'aime, ce serait déjà bien !

17. Ton couple mythique ? : je n'en ai pas, mais j'ai beaucoup d'admiration pour les couples qui sont toujours ensemble après des années, qui s'aiment et se le montrent... Ca, ça m'épate !

18. Ton coupe-faim ? : l'angoisse.

19. Ton voeu le plus cher ? : avoir le concours et le permis la même année ! Cette année, si c'est possible... (tant qu'à faire...)

Merci Mirabelle ! De rien, Victor !

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publié dans : Mystérieuse blogosphère par Mirabelle
Mercredi 28 juin 2006

Mon cher Victor,

Lundi après-midi, j'ai passé mon épreuve d'espagnol. Alors ? Alors ? Ne t'affole pas ainsi, Victor. L'enjeu était moins important que pour les autres épreuves : c'était une épreuve facultative. C'est à dire ? C'est à dire que seuls comptaient les points au-dessus de la moyenne. Alors tu n'avais rien à perdre ? C'est exactement ça ! Cela s'est bien passé ?

J'avais quelques appréhensions. Je n'avais pas pratiqué l'espagnol depuis deux ans et quelques rémniscences d'italien venaient me perturber. La conjuguaison était quasiment passée aux oubliettes, et le vocabulaire, je ne t'en parle même pas... Tu ne t'étais pas bien préparée ? Disons que stratégiquement, il n'était pas souhaitable que je m'attarde trop sur l'espagnol. Ca peut se comprendre, vus les coefficients...

J'étais convoquée à 13 h 30 et caressais l'espoir de passer en première. Ce fut chose faite ! Magnifique ! Le texte proposé était plutôt facile d'accès et portait sur l'échec scolaire dans la ville de Barcelone. Tiens, pour ton information, Victor, sache que le taux d'échec scolaire à Barcelone approche les 20%, ce qui, il faut bien le reconnaître, est énorme. Tu as eu le temps de bien travailler ce texte ? J'avais une demie-heure, comme pour l'épreuve d'anglais. Etant moins sûre de moi, j'ai éprouvé le besoin de tout écrire, au cas où quelques erreurs de langue m'échapperaient. J'ai tout bouclé dans le temps imparti, et zou, direction la porte d'à côté pour une petite visite de courtoisie au jury n°1. Ne fais pas ta fanfaronne... Je sais très bien que tu étais morte de peur !

Je suis accueillie par un homme d'une quarantaine d'année, et d'une toute jeune femme, professeur d'espagnol, qui me semble à peine plus âgée que moi. Je me lance dans l'exposé, en essayant de les regarder le plus possible, pour ne pas faire celle-qui-a-le-nez-collé-sur-sa-feuille-et-qui-ne-sait-pas-communiquer. Viennent ensuite les questions. Ca commence mal : "Dans quelle région d'Espagne se situe Barcelone ?". Tu ne savais pas ça, Mirabelle ? Bien sûr que si, je le savais ! Je l'ai même pensé très fort, mais le doute m'a envahie, et j'ai préféré ne pas répondre plutôt que de dire une bêtise... Tu aurais dû tenter ta chance ! Je le regrette amèrement, crois-moi... Heureusement, c'est la seule question qui m'ait posé problème. Les suivantes étaient assez psychologiques, portant sur l'Education, et comme c'était plus mon rayon que la géographie, j'étais plus à l'aise... Ah euh... Et c'est où, exactement, Barcelone ? En Catalogne, Victor ! C'est un test, c'est ça ? Hihihi... Oui, je te taquine ! Je suis très joueur !

Tu n'as eu trop de mal à trouver tes mots ? Bizarrement, non. J'étais assez étonnée en sortant de l'épreuve. Je m'imaginais bredouillante, à la limite du non-sens. Et finalement, l'espagnol m'est revenu assez naturellement. Quelle chance ! Effectivement. Surtout que deux jours auparavant, en oraux blancs avec des camarades de l'IUFM, je bafouillais, peinais à construire mes phrases... Bref, c'était la catastrophe ! D'un sens, il vaut mieux que cela ait été à ce moment-là... Alors, crois-tu que tu auras une bonne note ? Je n'en sais rien. J'ai un peu peur d'avoir laissé échappé quelques italianismes. D'avoir oublié quelques accords. Mais... Il est envisageable que je grapille quelques points !

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Vendredi 30 juin 2006

Mon cher Victor,

Ca y est ! Je suis en vacances ! Ca n'a pas l'air de te faire extrêmement plaisir... Disons que je suis encore sous le choc de ma dernière épreuve. Qui était ? Qui était mon entretien d'EPS. Ca a été ? Très moyennement. Ce n'était pas la catastrophe, mais pas l'épreuve du siècle non plus... Bon. Au moins, désormais, tu es débarrassée !

Je pensais être soulagée, libre comme l'air en sortant de cette épreuve : il n'en est rien. Je suis tendue comme un arc. Je ressasse toutes les bêtises que j'ai pu prononcer, j'essaie de m'attribuer une note... Tu sais très bien que cela ne sert à rien ! Je sais, je sais... C'est juste que... Il m'est difficile de réaliser qu'une année de travail vient de s'achever. J'ai sué sang et eau sur ce concours. Surtout sur les oraux. Et ça y est... C'est terminé... Comme par un claquement de doigts ! Quels que soient les résultats, cette année aura été riche en expérience : tu auras beaucoup appris ! Bien sûr. Et c'est un point important, c'est vrai. Mais l'année prochaine... L'année prochaine, si je ne suis pas reçue le 7 Juillet, il me faudra tout recommencer ! Eh oui... Mais c'est le prix à payer ! Si tu veux ce concours, Mirabelle, il faut perséverer, quel que soit le temps que cela prendra. Je persévèrerai, Victor... Je persévèrerai !

En attendant, profite de tes vacances ! Pour ça, fais-moi confiance : c'est ce que je vais faire ! Au planning : séjour à Rouen, week-end plage à Cherbourg, séances de shopping, restaurant avec ma meilleure amie, rattrapage de tous les articles publiés dernièrement par mes blogueurs préférés... Programme chargé alors ? Oh que oui ! Eh bien cueille dès aujourd'hui les roses de la vie, Mirabelle ! Cueille, cueille, cueille !

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


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Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 5 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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