XXIeme siecle

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 8 septembre 2007
Mon cher Victor,

bonheur-copie-1.jpg
Après des mois d'attente, des mois d'angoisse, des mois de spéculation, ça y est. Le grand moment est arrivé. L'affectation ! L'affectation ! L'affectation ! Alors ? Alors ? Alors ? Dis ! Dis ! Dis ! Dis ! Aujourd'hui, au lieu du thé et du café, ce sera... Champagne ! Et pas du faux, s'il vous plaît !! Quoi ? Quoi ? Quoi ? Quoi ? Dois-je en déduire que... Ouiiiiiiiii, Victor, ouiiiiiiiiii ! J'ai un poste du tonnerre de Dieu ! Bon sang de bon sang de bon sang... Je rêve ! Je rêve ! Moi aussi !

Jeudi soir. 19 h 10. La liste des postes est disponible sur le site de l'Inspection Académique. J'imprime la liste des postes composites, la liste des postes entiers, et c'est parti mon kiki, pour une course contre la montre impitoyable : sélectionner le plus de postes possibles sur la centaine proposée, les hiérarchiser, remplir la fiche de voeux et en envoyer une copie aux syndicats, avant demain, 11h. Sachant que j'ai une classe le lendemain, il me faut boucler l'affaire cette nuit. Mon papa m'aide à faire la sélection, nous nous usons les yeux sur la carte du département et poussons des soupirs. Peu à peu, je me laisse glisser dans un gouffre de désespoir, dans lequel je m'enfoncerais jusqu'à vendredi soir, 18 h 30. Pour l'heure, je me casse la tête avec les kilomètres, les trous paumés et la pression du il-faut-que-je-mette-plein-de-voeux-sinon-je-serai-nommée-d'office.

Vendredi. 2 h du matin. Je me couche enfin. Complètement épuisée. Je suis sur les nerfs. J'engueule mon père qui ne va pas assez vite avec l'imprimante et maudis tout ce qui bouge. Je n'ai pas envie d'aller à l'école demain. Je n'en peux plus de ce mouvement, de ces postes, de ces numéros, de ces sigles incompréhensibles. A peine le temps de fermer l'oeil et... Levée 6 h. La douche ne suffit pas à me réveiller. Les yeux me piquent. J'en ai déjà assez de cette journée alors qu'elle commence à peine. Je veux dormir. Juste dormir. Et envoyer bouler tout, et tout le monde. Heureusement, mes MS-GS ne me laissent pas une minute de répit et la journée file sans que j'ai le temps de dire ouf.

Vendredi. 18 h 30. Sophie et moi sommes sur la route pour rentrer chez nous.
Le retour n'a jamais semblé aussi long. Nous ne parlons que des postes, des postes, des postes. J'apprends que mon autre amie Sophie (oui, j'aime les Sophie...) a un bon poste. Je suis verte de jalousie. Je serai nommée d'office, je le sais. Sur la centaine de postes à pourvoir, je n'ai fait que 60 voeux. C'est trop peu pour espérer bien tomber, surtout que nous, "professeurs des écoles sortant de formation", passons après les titulaires et les INEAT EXEAT. De plus, parmi nous, les chargés de famille, prioritaires. Et puis je me dis que ma malheureuse lettre à l'Inspecteur d'Académie pour lui faire part de mon cas de "non titulaire du permis de conduire" ne révolutionnera pas la CAPD, même si j'ai écrit à tous les syndicats pour qu'ils me soutiennent.

Vendredi 18 h 40. Je suis toujours dans la voiture, avec Sophie au volant. Coup de fil de ma mère : "Il faut que tu rappelles le syndicat ****** de toute urgence, ils ont une nouvelle pour toi.". Je bascule dans une autre dimension : "Quoi ? Ils t'ont dit où j'étais ?". Ma mère, hésitante, avec une drôle de voix : "Il paraît que c'est PLUTOT une bonne nouvelle". Je sens la déception à cent mètres. Maman aura voulu dédramatiser, relativiser, minimiser. Tout simplement. J'appelle le syndicat concerné illico presto. Mes doigts tremblent. J'ai le coeur qui bat la chamade. J'entends une voix me raconter tout un tas de choses. Je n'y crois pas. On a pris en compte ma demande de "cas particulier" en référence à mon absence de permis de conduire. Je n'y crois pas. Il s'est avéré que ma fiche a été tirée au sort très favorablement. Je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Je suis à *******, à vingt bornes de chez moi. Un des meilleurs postes parmi la centaine. Je remercie à n'en plus finir. Je raccroche. Je sais où je suis. C'est le soulagement. Le soulagement et le bonheur. C'est indescriptible, Victor. J'AI UNE CLASSE A MOI, EN ELEMENTAIRE. Je vais être maîtresse d'une classe. Pour de vrai. Pour de bon. Moi.

Vendredi 19 h 10. Je rentre enfin chez moi. Tout s'accélère. Le champagne coule à flot. Le téléphone n'arrête pas de sonner, les textos affluent. On invite famille et amis à l'apéritif. Ce qui m'arrive est inespéré. Inespéré.  Je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Je n'y crois pas.

21 h 30. Je monte finalement dans ma chambre.  Je relis le brouillon de ma fiche de voeu. Je constate que ******* est mon 17ème voeu sur les 60 que j'ai émis. A ma gauche, soudain, coincée entre deux dossiers, une enveloppe me saute aux yeux. Un courrier pour moi. Je l'ouvre, le coeur battant, après avoir reconnu le cachet. MON DIPLOME DE PROFESSEUR DES ECOLES. J'éclate de rire. Je ne peux plus m'arrêter. Je ris, je ris, je ris. Cela durera quinze minutes.
ajouter un commentaire commentaires (12)   
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle
Dimanche 9 septembre 2007
Mon cher Victor,vite.jpg
Mirabelle ! La dernière fois, tu as omis de me dire quel niveau tu aurais pour ta classe ! Ce n'était en rien une omission, Victor : je ne l'ai appris qu'hier matin, en appelant l'école. Alors, alors ? C'est un CE2-CM1, composé de vingt-deux élèves. Un effectif tout à fait correct ! Oui. Je suis vernie jusqu'au bout. Allez, allez, assieds-toi, ne reste pas plantée là ! Viens boire ton thé ! C'est que je ne reste pas, Victor. Demain, c'est ma rentrée. Ma vraie rentrée. Et rien  n'est prêt. Ne panique pas, ne panique pas ! Allez, enfourche Lilibelle et rentre chez toi, va travailler ! Je ne sais pas quand je pourrai revenir, Victor. Je pense avoir la tête sous l'eau pendant quelques temps, entre la préparation de la classe, les évaluations de début d'année et bien sûr la location de mon appartement... Ne te justifie pas, je comprends tout à fait ! Nous nous reverrons quand nous nous reverrons !! A bientôt, douce enfant !
ajouter un commentaire commentaires (6)   
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle
Lundi 10 septembre 2007
Mon cher Victor,

--coledoisneau.jpg
Il est 19 h 30. J'ai fait aujourd'hui ma première vraie rentrée de maîtresse (parce que bon, ma semaine avec les GS, quand même, ça compte pour du beurre...).  Je ne pourrai pas rester longtemps mais... Sache juste que... Je suis crevée, lessivée, harassée. Mais bien. Paradoxalement. Bien. Bien dans ma tête. Bien dans mes pompes. Bien. Vraiment bien. Et ta classe ? Et ta classe ? Et les locaux ? Et les collègues ? Et les élèves ? Hein ? Et les élèves ?

Je suis arrivée ce matin l'estomac à l'envers. Des nausées abominables. A me sentir défaillir. Horrible ! Et en sortant de voiture, devant l'école, l'impression que mes jambes ne me porteront pas jusqu'au bâtiment. Et une fois dans le bâtiment, plus de trac. Disparu. Serrer toutes les mains, me présenter. Et on m'emmène déjà dans MA classe. La clé en est le reflet : vieille. Ah ? Mais attention ! Du vieux CHARMANT. Il y a les pupitres et les encriers, le vieux tableau à lignes. Comme cette photo de Doisneau, là, que j'ai jointe à notre conversation ! Avec les porte-manteaux dans la classe et tout et tout ! L'inconvénient, c'est que la classe est minuscule. Du coup, quand je suis avec les CE2 avec ma groooooosse voix (il va falloir que je travaille ça...), cela perturbe les CM1 : les bureaux sont quasi tous collés les uns aux autres. Il faudrait que tu revoies l'aménagement de la classe... Je sais. Je n'ai pas eu le temps aujourd'hui. A vrai dire, je n'ai eu le temps de rien.

Il y a eu le moment où j'ai dû me présenter, après que mes 25 élèves soient entrés en classe (parce que finalement, ils ne sont pas 22 mais 25...). Il y avait toutes ces têtes, tous ces cartables, toutes ces paires d'yeux à me fixer avec curiosité. Pendant deux minutes, j'ai eu très peur. Une peur à foutre le camp. Je me suis entendue dire, comme s'il s'agissait de quelqu'un d'autre :
"Bonjour, je suis Mademoiselle ******* et nous allons passer l'année ensemble. Vous pouvez m'appeler Maîtresse."
Je me suis vue écrire mon nom au tableau, en lettres cursives. J'ai vu ma main trembler, je me suis entendue penser : "Ce n'est pas possible, je ne peux pas y être déjà, je ne suis pas prête, je ne suis pas prête...". Je me suis vue comme la petite fille qui attend la rentrée tout l'été et qui, le moment venu, dans ses jolis vêtements, son beau cartable sur le dos, crève tellement de trouille qu'elle ne veut plus y aller.
Et puis c'est passé. C'est passé.
ajouter un commentaire commentaires (6)   
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle
Mercredi 12 septembre 2007
Mon cher Victor,

surmenage.jpg

Je suis épuisée. Autant te le dire tout de suite : je ne reste que cinq minutes ! Que veux-tu que je te dise ? Je commence à m'habituer, voilà tout ! Ne m'en veux pas... La situation est déjà bien assez compliquée ! Sois tranquille, je comprends parfaitement que ta priorité ne soit plus de venir bavarder avec le vieux Victor... Tu es maîtresse, maintenant, ça ne rigole plus ! Enfin tout de même, j'aurais aimé en savoir un peu plus sur ta classe, sur ton premier jour, tes impressions... Notre conversation précédente était bien maigrichonne ! Je sais et je m'en excuse. Cependant, il faudra bien que tu t'y fasses : la vérité, c'est que j'ai (et j'aurai) de moins en moins de temps à consacrer à ce blog ! Pour preuve...

Quand je suis arrivée dans la classe, le lundi matin, elle était complètement vide. A part les tables, rien. Pas de livres. Pas d'affichages. Pas de matériel. Rien. Même pas de bureau pour la maîtresse ! A l'heure actuelle, alors que j'ai achevé ma deuxième journée de classe, elle est toujours vide. J'ai récupéré des craies et quelques bouquins. Mais elle ne ressemble toujours pas à une véritable classe. Aucune fourniture pour les enfants, à part un petit cahier de brouillon et le nécessaire de base dans leurs trousses individuelles. Mais sinon... Rien ! Il y a même un tableau qui attend d'être fixé... Mais comment cela se fait ? C'est tout de même abherrant ! Es-tu la seule classe dans ce cas ? Ce n'est pas si abherrant que cela. Tu sais, j'ai bénéficié d'une ouverture de classe. Ce qui veut dire qu'il a fallu me trouver un local et que ce local était inutilisé, ou en tous cas qu'il ne s'agissait pas d'une classe réelle (j'ai appris plus tard qu'il s'agissait avant d'une salle informatique). Ce qui explique l'absence de tout matériel scolaire. Je comprends mieux... Il n'empêche que cela ne doit pas être très pratique ! Ca... Non !

Heureusement, les élèves sont adorables. Gentils. Bien élevés. J'ai déjà reçu un bouquet de pâquerettes et je lutte encore pour qu'ils me vouvoient. Cela va venir... C'est le début ! Je suis complètement débordée et ne sais pas par quel bout commencer : je n'ai pas encore d'emploi d'emploi du temps, je n'ai pas encore eu le temps de faire mes programmations et progressions... Je passe mes journées, pour le moment, à essayer de garder la tête hors de l'eau. A boucler mes séances correctement. A être le plus efficace possible... Cet objectif est encore loin d'être atteint puisque j'ai passé toute ma soirée d'hier soir à rédiger ma liste de fournitures pour les parents d'élèves. Et puis pour couronner le tout, je suis tombée malade. Je ne dors pas beaucoup la nuit et rêve d'une seule chose : la classe, la classe, la classe. Mon médecin, en voyant ma pauvre mine, m'a conseillé de lever le pied, craignant, dans les semaines et mois à venir, un surmenage. Il n'a pas eu l'air de trouver valable mon argument principal, que je considère, moi, comme imparable, pourtant : comment lever le pied quand il faut finir de préparer sa journée du lendemain, voire COMMENCER à la préparer ?
ajouter un commentaire commentaires (4)   
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle
Samedi 15 septembre 2007
Mon cher Victor,courirtemps.jpg

Je viens d'achever ma première semaine d'école en tant que vraie maîtresse.
  Et ?? Quel bilan en tires-tu ? C'est difficile, bien sûr. Comme  je m'en étais rendu compte lors de mes stages, on n'a le temps de rien et on n'est jamais assis.  Je n'ai pas pu faire le tiers de ce que j'avais prévu dans cette première semaine, et je cours après le temps (et l'efficacité !). Du coup, je vais à l'école demain ! Demain ?! Mais c'est dimanche, Mirabelle ! Oui, merci, je sais.  Mais il faut absolument que j'y aille pour afficher la frise numérique dans la classe et finir de construire le tableau des responsabilités. Et puis il y aussi cette commande de matériel, que je n'ai toujours pas faite... Et ton médecin  qui te disait de lever le pied ! Tu n'es pas raisonnable !Mais que veux-tu... J'ai envie d'entamer cette deuxième semaine l'esprit un peu plus tranquille. J'en suis consciente. Ca peut se comprendre mais enfin...

Et l'équipe ? Et les parents ? Tu ne nous en as pas beaucoup parlé jusqu'ici ! L'équipe est absolument fantastique, et je pèse mes mots. Ils sont sympatiques, plein de conseils, et n'hésitent pas à me filer un coup de pouce quand ils en ont l'occasion... Développe, développe ! C'est d'un bateau ce que tu dis là ! Pfiiiiiouuuu ! Eh bien par exemple, si tu tiens absolument à avoir les détails, ce sont les collègues de CM2 qui m'ont fourni en craies (je n'en avais pas dans la classe, si si, quand je te dis qu'elle était complètement vide...) et m'ont proposé de me ramener chez moi quand je venais de rater mon bus ! Tu n'y vas pas avec Lilibelle ? Pas encore. Eh bien qu'attends-tu ? Le déluge ?! Tu la laisses faire connaissance avec les araignées dans ton cabanon ?! Mais non... Seulement... Oh, et puis c'est un autre sujet !

Et la gestion de classe ? Le premier jour a été un véritable rêve. Franchement. Des petits anges. Et moi en maîtresse sûre d'elle (à part le fameux instant) et accomplie. Je suis rentrée chez moi les yeux écarquillés, épatée par cette journée que je n'avais pas imaginé si bonne. Un premier jour, on sait ce que ça vaut... Et les suivants ? Mais qu'est-ce que tu as, à me casser sans arrêt, Victor ? Mais je ne te casse pas ! Loin de moins cette intention ! Mouais... Permets-moi d'en douter... Bref. Les jours suivants se sont globalement bien déroulés aussi, même si les petits anges ont délié leur langue et commencé à tester les limites de la maîtresse. C'est normal... Et leur niveau scolaire ? Globalement bon. J'ai quelques très bons élèves, dont un qui a sauté son CE2 pour passer directement en CM1. Ce sont des élèves intéressés qui, comble du bonheur pour une maîtresse, ont enve de bosser. Tu dois être ravie... Je le suis ! Oh, crois-moi ! Je le suis !

Bon. Avec tout ça, je n'ai toujours pas d'emploi du temps, ni de programmation, ni de progression. Allez, allez, tu vas te rattraper ce week-end ! Pfff... Figure-toi que j'avais complètement oublié, avec ma carrière naissante, que j'étais de mariage ce samedi ! Non mais je te jure... Allez, allez ! Quand tu seras un peu moins débordée, tu arriveras mieux à équilibrer tout ça ! Et la recherche d'appartement ? Et ta Nougatine ? Ne me parle pas de la recherche d'appartement. C'est à s'arracher les cheveux ! Soit les agences immobilières annulent mes visites soit j'atterris dans des deux pièces miteux ! Quant à Nougatine... Elle sera sevrée très bientôt : elle aura deux mois le 19 septembre ! Inutile de te dire que je l'attends de pied ferme ! Oui : c'est inutile !
ajouter un commentaire commentaires (5)   
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 3 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus