XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Dimanche 26 février 2006

Mon cher Victor,

Je déteste les montagnes russes. Les montagnes russes ? Ah oui, c'est vrai : à ton époque cela n'existait pas. Les montagnes russes ce sont de grands rails avec une succession de montées et de descentes vertigineuses. Les gens s'installent dans de petits wagons, avec ceintures de sécurité et tout le tralala, et c'est parti pour deux minutes de sensations fortes ! C'est un loisir, j'aurais pu le préciser dès le départ. Regarde la photographie à gauche. Cela m'a l'air extrêmement effrayant ! Trop pour moi sans doute... Pour moi aussi. Je n'ai pratiqué qu'une seule fois ce genre de manège. Très franchement, j'ai cru que j'allais mourir ! Et que mon coeur allait être expulsé de ma poitrine ! Je me voyais déjà emportée dans une ambulance, avec ma mère à mes côtés, pleurant à chaudes larmes bien entendu. Tout de suite, l'exagération ! Je ne peux pas m'en empêcher, navrée...

Les montagnes russes... On monte très très haut, on se rapproche du ciel, tout doucement, comme si rien ne pouvait nous arriver. Un instant de suspension dans les airs. Et soudain, sans prévenir, on dégringole. Et on remonte. Et on redégringole. Et ainsi de suite, jusqu'à l'arrêt du manège.. Et avec la tête qui tourne !

Il me semble que depuis quelques temps, je passe ma vie sur les montagnes russes... J'espère, mon moral remonte ; je désespère, mon moral redescend. Et je m'accroche à ma ceinture, en me disant : "allez, courage, bientôt ce sera la terre ferme !"...

Je monte : nostalgie... Idéalisation des jours heureux peut être : "on revoit les débuts, et on connaît la fin", comme disent les Blues Trottoirs. Ce karaoké, sur une certaine plage. Je ne l'avais pas remarqué. Il n'existait pas. Lui, parait-il, ne voyait que moi... Et ce fameux soir où il est venu frapper à ma porte en costume... Il me parlait de son oral, pour son concours de gardien de la paix. Je ne comprenais fichtre rien à tout son jargon, et je dois dire que le centre de mon attention était ailleurs... Mon petit chat venait l'embêter, lui donnait des coups de patte. Heureusement qu'il était là, mon chat, je pouvais faire semblant d'être à l'aise, moi qui, comme d'habitude, était paralysée par l'"enjeu de la soirée". Je risquais d'être heureuse, tu te rends compte Victor ? Maintenant j'en souris bien sûr, mais sur le coup... C'était presque dramatique ! Cela ne m'étonne guère de toi...

Et je redescend dans la seconde : parce que la nostalgie, justement, c'est ce qui a été et qui n'est plus. Et je m'accroche de plus belle à ma ceinture de sécurité...

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Dimanche 26 février 2006

Mon cher Victor,

Il lit mon blog. Qui ça, "il" ? Eh bien... Pourquoi hésites-tu ? C'est Johan n'est-ce pas ? C'est que j'ai la consigne de ne plus utiliser son prénom. Qu'est-ce que c'est que cette fantaisie ?

Je l'ai eu au téléphone hier soir. Il m'appelait pour, une nouvelle fois, essayer de me convaincre de nous donner une dernière chance. Ahhh ! Et qu'est ce que tu lui as répondu ? Comme d'habitude : qu'il ne saurait en être question. Mais là n'est pas le sujet de mon article, Victor, navrée !

J'ai donc appris qu'il lisait mon blog. J'ai cru n'avoir pas bien entendu, bien sûr, étant donné qu'il m'avait affirmé, il y a quelques temps déjà, "avoir été y faire un tour pour voir" mais qu'il "n'y retournerait pas", vu que "cela ne l'intéressait pas". Il avait bien tort... Oui. Je pense qu'il s'était mis en tête que ce blog était une biographie de Victor Hugo, et comme la littérature, ce n'est pas du tout sa tasse de thé, cela peut éventuellement se comprendre.

- Je voudrais que tu ne mettes plus mon prénom sur ton blog.

Bien. Avant la création de ce site, je lui avais demandé de choisir un prénom pour remplacer le sien, par souci d'anonymat. Lui n'avait rien trouvé de mieux que "thibault". Thibault ? Et alors ? C'est très bien, ça, "Thibault", un très joli prénom ! Je ne peux pas l'utiliser, Victor. Pour moi, "Thibault", c'est trop de prénoms à la fois... Je t'expliquerai tout ça un jour, si j'en ai l'occasion. Cela me semble nécessaire, effectivement !

Me voilà donc à parlementer, une fois de plus... Je tente de lui faire comprendre que je ne vais pas l'appeler "celui dont il faut taire le nom" dans tous mes articles, et qu'en plus, il faudrait reprendre ceux qui ont déjà été publiés ! Non, c'est impossible, vraiment. Et puis il n'avait pas voulu chercher un autre prénom que "thibault" ! Je m'assure, au passage, qu'il n'a pas l'intention de me faire un procès...

- Mais non, enfin... Pfff.... Qu'est-ce que tu racontes ?

Il a l'air consterné. Oui, qu'est-ce que tu racontes ? On se le demande, vraiment ! Je voulais juste être certaine, c'est tout, même si c'est vrai que cela m'aurait étonnée de sa part. Mais bon... Comme, pendant deux ans, il a passé sa vie à m'étonner, je voulais juste assurer mes arrières.

Il insiste, tout de même. Ai-je dit quelque chose d'insultant à son sujet ? A-t-il été blessé par mes propos ? Je précise que je ne l'ai JAMAIS dénigré dans mes articles, que ce n'est pas du tout mon style (ce qui est vrai) et que je n'ai jamais cherché à lui faire de mal (ce qui est vrai également), malgré tout le mal qu'il m'a fait, lui (je l'entends d'ici dire : "ce n'était pas fait exprès !").

Je clos ces parlementations en spécifiant que je ne peux faire autrement que de garder son prénom. Et puis, moi, je l'aime bien, son prénom... Je le trouve tendre. Et il lui va comme un gant, ce qui tombe bien.

Il s'avoue vaincu, en ajoutant, tout de même, que de toute façon, il n'appelait pas pour ça, et que si un jour, je changeais d'avis, il était là. Il t'aime toujours, c'est évident ! Je sais. Mais cela ne change rien. Quel coeur de pierre ! Non. Au contraire... Et tu ne changeras pas d'avis ? Tu en es sûre ? Non, je ne changerai pas d'avis. Je le lui ai dit, d'ailleurs.

Et, cette histoire de prénom ? Tu vas respecter ce qu'il t'a demandé ou pas ?

Eh bien... Il m'a dit hier soir :

- C'est tout de même mon prénom. Ce serait quand même la moindre des choses que tu acceptes.

Il n'a pas tout à fait tort ! Donc... Après mûre réflexion, oui, je vais accepter. Je n'appelerai donc plus J... par son prénom, mais par un J. d'une sobriété exemplaire, ou en le désignant par "il", déjà de nombreuses fois utilisées. Ou alors, parfois "celui dont il faut taire le nom", bien que l'expression soit un peu trop longue me semble-t-il.

C'est un peu tarabiscoté tout de même...

Je sais... Mais c'est celui dont il faut taire le nom qui l'a voulu ainsi.

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Vendredi 3 mars 2006

Mon cher Victor,

Eh bien, que se passe-t-il ma Mirabelle ? Je croyais que tu ne publiais qu'un article par jour ? Tu as une de ces mines ! Pardon, Victor, mais c'est un cas de force majeure, il fallait à tout prix que je parle à quelqu'un. Tu as l'air complètement dégoutée ! C'est bien le mot...

L'autre jour, je discutais de mes petits malheurs avec ma cousine, qui me conseilla de reporter mon manque de J. sur la bouffe. Paraît-il que pour elle, cela marche du tonnerre quand elle a un coup de blues. Bien... Prise ce midi d'une envie de J. comme j'en ai rarement eue jusqu'ici (tu sais, ce genre de mal qui pourrait fort bien me faire attraper mon téléphone et composer son numéro...), et disposant de la maison pour moi toute seule (mes parents sont au restaurant), je me dis que tiens, c'est l'occasion d'essayer, voir si ça marche.

Me voilà donc la cuisine, jetant mon dévolu sur un paquet de tagliatelles, qui se marierait fort bien avec des lardons fumés et une petite sauce à la carbonara. Je me mets aux fourneaux sans grand enthousiasme cependant, les larmes aux yeux, priant pour que ce repas me fasse tout oublier. Je commets l'irréparable en allumant la radio, qui ne passe que des chansons d'amours déçus, dans lesquelles j'ai tôt fait de me reconnaître, et qui réveillent un torrent de larmes salées. Ca tombait bien, j'avais oublié de saler les pâtes...

Et voilà. Vingt minutes plus tard, je mange. Et je pleure toujours... Cette expérience se révèle être une pure catastrophe : je n'ai aucun plaisir à manger ce que j'ai préparé, j'ai mis dix fois trop de crème fraîche, et je n'ai pas de kleenex sur moi.

Et là... Et les tagliatelles, et ma rupture me restent sur l'estomac...

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Vendredi 3 mars 2006

Mon cher Victor,

Troisième article de la journée. On ne t'arrête plus ! Oui, j'ai pris une cadence infernale, je te l'accorde. C'est juste que mon après-midi contraste tellement avec ma matinée, (et mon repas) que je n'ai pu résister à l'envie de te faire part de cette évolution. Alors, raconte...

J. est passé à la maison. Encore ?! Je croyais qu'il ne devait plus venir ?! Moi aussi ! Mais comment dire... Il a un tel sens de la surprise ! Il m'a passé un coup de fil, en début d'après-midi, alors que je regardais par la fenêtre avec l'espoir de voir passer, peut être, une 406 verte. Tu ne changes pas, toi... J'ai honte de le dire mais non, effectivement, je ne change pas. Je dois être une imbécile...

Bref. Mon téléphone sonne...

- Tu ne veux pas que je passe chez toi ?

(C'est tout J., ça... Au lieu de dire clairement qu'il meurt d'envie de me voir, il préfère me le faire dire à moi, pour ensuite faire comme si c'était pour me faire plaisir à moi, et bien évidemment pas à lui...)

- Eh bien... Je ne sais pas... Tu as quelque chose à me dire de particulier ?

Que veux-tu, je n'ai pas pu dire non... Je me voyais, là, attendant bêtement, regardant par la fenêtre de ma chambre, "au cas où" comme on dit, et je ne pouvais pas refuser. Je m'en serais cognée la tête contre les murs.

- Non. J'ai juste envie de passer chez toi.

- Bon. Eh bien, passe... On verra bien.

On verra bien... Le genre de choses que je ne prononce strictement jamais ! J'étais donc assise sur mon bureau à regarder par la fenêtre et tout à coup... Une 406 verte ! La sienne ! Celle de mon J. ! Et je le vois, là, qui continue à me parler au téléphone :

 

- Bon, eh bien, j'arrive dans la seconde !

- Oui, je te vois par la fenêtre ! Effectivement, tu as fait vite !

Et moi, le plus bêtement du monde, incorrigible romantique, je m'imagine dans ces comédies à l'eau de rose... Un homme appelle une femme. Lui dit qu'il a très envie de la voir. Qu'il l'aime encore. En fait, il est juste derrière elle, du moins pas trop loin, ni trop près. La caméra se focalise sur son visage à elle, et elle sourit, et ça se sent, mon dieu, ça se sent qu'elle se dit "ah ! Comme ce serait bien s'il était là, juste derrière moi !". Et lui, il arrive, il se rapproche... Et ça y est, il est juste derrière elle ! Et il lui parle encore au téléphone. Il lui dit qu'il arrive. Il raccroche. Puis il lui tape sur l'épaule. Elle se retourne. Et ils tombent dans les bras l'un de l'autre.

Voilà à quoi je pensais, donc, quand je l'ai vu arriver. Eh bien... Et tout ça en quelques secondes, on peut dire que toi, tu as de sacrées images dans la tête ! Oui. C'est un de mes principaux défauts. La seule différence d'avec ce scénario mielleux, c'est que je ne lui ai pas sauté dans les bras. Quand même ! Ou à retardement dirons-nous...

Mais c'était sensiblement différent des autres fois. Je ne me suis fait aucune illusion. En l'embrassant, je ne me suis pas dit que nous repartions à zéro. J'avais juste envie d'être avec lui. Et de ne plus penser au fossé qui nous sépare dans la vie quotidienne. On était bien. On ne s'est pas disputé, fait assez rare pour être noté. Et j'ai passé un moment magique. Une parenthèse enchantée. On en a discuté. Calmement. Sans se fâcher. C'était serein. On était heureux de se voir. Et j'étais bien. Vraiment bien.

Cela m'étonne de toi... Moi aussi ! Une parenthèse enchantée, Victor, je te l'ai dit... Une parenthèse... Mais pour une fois, de ces deux mots, c'est le mot "enchantée" que je retiendrai, pas le mot "parenthèse".

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Samedi 4 mars 2006

Mon cher Victor,

 Comme tu le sais, mon cher Victor, je suis de nouveau célibataire. Ce serait difficile de l'ignorer ! Tu ne parles que de cela quasiment ! En tant que célibataire, je suis donc seule, sentimentalement parlant du moins.

J'ai une théorie, vois-tu, Victor. Encore une ? Ma séparation avec J. n'est pas facile. Et j'ai l'impression d'être devenue totalement asexuée. Asexuée ? J'ai consacré deux ans de ma vie à mon grand amour. Là, tout s'effondre. Ne nous sors pas les violons, tu veux ?! Disons que j'ai tendance à me laisser complètement aller. Je ne prends plus soin de moi comme auparavant, quand je choisissais de m'habiller de telle ou telle façon en me disant : "tiens, je vais mettre ça, je sais que cela va lui plaire !". Maintenant... Maintenant, tu te dis : "A qui plaire ?". Oui. Et je ne développerai pas, sans quoi je m'embarquerais une fois de plus dans une spirale de lamentations.

Je peux te dire une bonne chose ? Evidemment ! Tu sais combien j'aime que tu interviennes dans ma vie ! Bien... Je serai bref : secoue-toi un peu enfin ! Qu'est-ce que ça veut dire ? Tu n'as pas mon âge, tu as toute la vie devant toi ! Tu es si jeune ! C'est terminé avec J., c'est vrai, mais alors, passe à autre chose ! Sors ! Vois du monde, au lieu de discuter avec un vieux barbon comme moi décédé depuis des lustres ! Enfin, Mirabelle ! Elle est où, ta vie, tu peux me le dire ?

Où est ma vie ? Très bonne question. Je n'en sais RIEN, moi, Victor. Où est ma vie ? Je ne me projette plus dans l'avenir, et tu le sais parfaitement. Je me sens démunie, tu peux le comprendre tout de même ! Oh... Je te dis tout ça, c'est amical, tu penses bien. Maintenant, si tu le prends mal, c'est ton affaire, mais j'en ai assez, moi, d'écouter tes gérémiades incessantes !

Mon pauvre Victor, mais je ne te dis pas tout ! Tu serais bien étonné de savoir que je recommence, peu à peu, à m'intéresser aux hommes ! Ahh !! En voilà, une bonne nouvelle ! Oui. Hier, à la bibliothèque, par exemple. Je regardais les garçons qui passaient. C'est un jeu sans conséquence, qui pourrait me redonner envie de séduire, je l'espère. Mais J. est toujours là. Et bien qu'il ait un nombre incalculable de défauts (comme chacun d'entre nous) aucun garçon ne peut défier la comparaison avec lui. J'en regarde un, ses fesses par exemple et... Ohhh !!! Mirabelle !!! Comment peux-tu dire des choses pareilles ???!!!  Quoi ? Je suis sûre qu'à toi non plus ce genre de détails ne t'échappait pas ! Oui, mais moi, je suis un homme, c'est différent ! Je sens bien là l'esprit d'un homme du XIXème siècle. Les choses ont changé, enfin ! De nos jours, les femmes sont aussi prédatrices que les hommes ! Elles draguent, font le premier pas, ont des aventures sans lendemain... Mets-toi un peu à la page !

Bref... J'essaye donc de regarder les spécimens de sexe masculin. Je ne suis pour l'instant pas capable de plus. Je le sais, et j'ai pu en prendre pleinement conscience récemment : l'autre jour, j'ai eu l'occasion de sortir, d'aller danser. Ahh !!! Mais c'est très bien !!! Le problème, c'est que je devais y aller avec le cousin de J., et là, non, ça, c'est vraiment au-dessus de mes forces, j'aurais l'impression de voir J. et ça, je pense que c'est la dernière chose dont j'ai besoin en ce moment. Et puis... Il faut bien dire que j'ai la grâce d'un éléphant. Et je n'aime pas danser avec les autres. Cela me met mal à l'aise. Et puis... Et puis quoi ?

Tu sais, Victor, en boîte, les garçons vont droit au but. En "boîte" ? C'est comme les bals de ton époque, ou du moins on danse comme dans les bals, parce que tu verras que c'est bien le seul point commun entre les deux... Qu'est ce que tu entends par "droit au but" ? Ne fais pas ton naïf... Je veux dire que pour un certain nombre, les femmes ne sont qu'un paquet de viande, une marchandise qu'ils peuvent consommer à leur guise. Et moi qui ai été élevée dans un certain féminisme, c'est le genre de conception que je fuis ! Moi j'ai besoin d'amour et de sentiments... Et ça, ce n'est pas le genre de choses que l'on vient chercher en boîte ! En résumé, tu es en train de me dire que tu n'as envie de rien ? Parce qu'à t'entendre, il n'y a que des inconvénients à tout ! Et puis, personne ne t'a demandé d'aller plus loin avec ce type de personnes ! Danser, avec quelques amies, et passer une bonne soirée, ce serait déjà bien, me semble-t-il !

Oui, tu as raison. La vérité c'est que je n'ai pas envie. Je n'ai envie de rien. Juste de faire un saut de deux ans et demi dans le temps, pour revivre chaque instant de mon grand amour, éblouie, et certaine qu'il serait "mon premier et mon dernier".

Mais ce n'est pas possible ! C'est bien ce que je disais : secoue-toi, ma petite fille ! Tu as toute la vie devant toi, et si tu la passes à la rêver au lieu de la vivre, crois-moi, tu te retrouveras à quatre-vingt trois ans avec la sensation horrible d'être passé à côté de tout ! Allez, fais-moi un petit sourire ! Mieux que ça ! Je veux que tu sois heureuse, tu entends ? Cela prendra le temps qu'il faudra, mais tu seras heureuse un jour, je te le jure !

 

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 2 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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