XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Vendredi 1 décembre 2006

Mon cher Victor,

Suite a ce post cafardeux et exagere (toujours mon sens du drame...) je voulais informer mon lectorat o combien concerne par mes coups de blues (et je t'y inclue, Victor, bien evidemment...) que grace a une certaine personne, je vais beaucoup mieux. Quelle personne ? Quelle personne ? Quelle personne ? Ah ah !

Cette personne, c'est Eddie. Elle a su me RASSURER. Et Dieu sait combien il est difficile de te rassurer ! Eddie m'a tout suite rappele que d'autres etaient passes par la avant moi. Elle n'est pas la seule ! D'autres te l'ont dit dans les commentaires ! Oui. Mais ce n'est pas pareil... Allons bon ! Et pourquoi donc ? Parce qu'Eddie est une T1. C'est a dire ? C'est a dire qu'elle etait en PE2 l'annee derniere ! Humm... Je comprends mieux pourquoi elle a reussi a te rassurer ! Ce n'est pas seulement ca. Eddie m'a fait part de details concrets de sa PE2. De son etat d'esprit pendant ses stages. Des commentaires de ses IMF. Et c'est enorme. Parce que cela permet de realiser que les moments de doute, de decouragement (je vais pas y arriiiiiiver !!!) font partie de cette formation express qu'on nous propose (impose) a l'IUFM. Enfin bon, de la a dire que tout le monde se decourage... Je pense que tu exageres ! Peut etre. C'est vrai qu'en ce domaine, j'en tiens une sacree couche !

Merci donc, a Eddie. Tambours et trompettes ! Comme elle me l'a dit elle-meme dans son mail, il est bien dommage qu'il n'existe pas de systeme de parrainage entre les PE2 et les T1 (tout comme entre PE1 et PE2 d'ailleurs...). Il est si important de savoir, de sentir, que nos interlocuteurs CONNAISSENT INTIMEMENT ce que nous ressentons, nos doutes, nos peines, nos joies, pour la bonne raison qu'ils les ont vecues, ressenties eux-meme. Finalement, tout compte fait, on va peut etre y arriver, comme les autres... Quand j'ai lu son mail, hier soir, apres avoir traine mon chagrin et ma deprime pendant la bagatelle de deux jours, je me suis sentie INCROYABLEMENT soulagee. Meme... Heureuse ! Tu passes d'un extreme a l'autre ! Toujours. Je ne fais jamais dans la demie-mesure. Fichtre... Mais pourquoi heureuse ?

Parce que tout est redevenu possible, enfin ! La titularisation, une classe a moi l'annee prochaine, le "Maitresse" quand un eleve m'appelerait... J'ai recommence a rever ! Surtout que ma mere, dans un mail avait essaye de me rassurer. Tu es en formation, une seance s'est mal passee mais une seance ne fait pas tout un stage... Ton IMF a seulement fait son boulot, ce n'etait pas une attaque contre ta personne mais une critique de ce qu'elle a vu de ton travail ce jour la... Ce sont des arguments de poids ! Pourtant, ca n'a pas suffi ! Parce qu'instinctivement, sans meme m'en apercevoir, ma premiere reaction etait de penser : "Elle ne peut pas comprendre." Meme scenario avec d'autres membres de ma famille et mes amis.

Et puis Eddie m'a envoye un mail. Sympathique, detaille, vivant. Et la, ce poids, que je portais depuis deux jours, s'est envole. Elle, elle comprend ! Alors, apres lecture, apres avoir eteint l'ordinateur, un sourire aux levres, je suis rentree chez moi en chantonnant.

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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Jeudi 21 décembre 2006

Mon cher Victor,

Eh bien ! Tu es en retard ! C'est la reprise qui te perturbe ? Oui. Je suis complètement déconnectée, et dans tous les sens du terme ! Tout d'abord (et ceci est une annonce sur ce blog) : je n'ai plus de connexion Internet chez moi ! Voila qui n'arrange pas nos affaires ! Mon mystérieux Inconnu, qui maîtrise très bien l'outil informatique a essayé pendant des heures de régler le problème... En vain ! Je m'excuse donc d'avance, Victor : il est fort possible que je deserte la blogosphère pendant quelques temps, contre mon gré, bien sûr, et aussi longtemps que ce souci technique persistera ! Misere de misere... Je suis la première ennuyée, crois-le bien !

En plus de cela, ma reprise à l'IUFM est pour le moins déstabilisante. J'ai l'impression d'avoir débarqué sur une planète inconnue. C'est à dire ? C'est a dire que mes collègues, avec le stage filé, sont devenus de véritables maîtres et maîtresses. C'est affolant. Et moi dans ma classe... Et tu ne sais pas ce que m'a sorti tel élève l'autre jour... Et j'ai tel élève qui... Je suis en retard dans ma progression... Et ci et ça... Ils ont mûri. Pris de l'assurance. Et le fossé s'est creusé... Oui, c'est ça. En ce qui me concerne, j'ai tout à découvrir. Je suis complètement déconnectée. L'IUFM n'est plus pour moi qu'un immense terrain où on parle validation, progression, programmation, où les stagiaires ont les traits tirés et ont perdu leur joie de vivre. Ils doivent attendre les vacances de Noël avec impatience... Oh que oui ! Lorsque j'ai compati à leur sort, l'un d'entre eux m'a dit que je ne pouvais, de toute façon, pas comprendre. Non, effectivement... Ils sont éreintés, lessivés. Les cours à l'IUFM n'ont, selon eux, aucun intérêt, et je les crois volontiers.

Je sais que bientôt, quand j'aurai rejoint ma classe de Maternelle, je pourrai moi aussi parler de ma classe. En attendant, pour cette dernière semaine avant les vacances, je ne suis pas intégrée à ma PE2C. J'observe. Je m'interroge. Et c'est tout.

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Lundi 25 décembre 2006
Mon cher Victor,

Ce matin, le petit Papa Noël a été très généreux avec moi. Il t'a apporté des jouets ? Non ! Il m'a offert un vrai cartable de maîtresse ! Et un cartable de maîtresse ce n'est pas rien ! Ah... C'est celui qui est en photo ? Ouiii ! Tu le trouves comment ? Très sérieux. Je serais curieux de te voir te baladant avec ça ! Et moi j'ai hâte de l'arborer à l'IUFM ! Tu vas faire ta fière ! Oh, tu sais, je n'aurai rien d'original... Tous les PE2 sont munis d'un cartable de maîtresse et pour la plupart, ce sont leurs parents qui leur ont offert. Je croyais que c'était le Papa Noël qui te l'avait apporté ? Oh, allez, Victor, tu sais bien que je n'y crois plus, au vieux monsieur à la barbe blanche et soyeuse, c'était une boutade ! Bref. Maintenant, je peux vraiment me sentir maîtresse. Hummm...Tu ne te serais pas sentie enseignante sans ce cartable ? C'est un peu plus compliqué que ça.

Ce cartable m'aide à réaliser. A réaliser que ça y est, je l'ai fait. A réaliser que ça ne rigole plus. Parce que l'année prochaine, moi, j'ai ma classe ! Et ce cartable m'aide également à affirmer mon identité de PE2. Qu'est ce que c'est que ce discours ?! Viens te promener dans les couloirs de l'IUFM, mon Victor. Tu verras qu'on distingue très vite les PE1 des PE2. Et comment cela ? L'année dernière, quand je préparais le concours, j'idolâtrais les PE2, tu le sais. Et je savais parfaitement qui était en PE2 et qui ne l'était pas. A cause du CARTABLE. Ah ? Tous les PE2 ont un cartable de maîtresse et tous les PE1 (ou presque) gardent leurs besaces ou sacs à dos d'étudiants. Avec ce cartable, je m'affirme socialement. Je suis une PE2 moi aussi. Je prends ma place.

Humm... Tu ne m'as pas convaincue. Enfin, il me faut admettre qu'il est bien joli ton cartable ! Combien a-t-il de soufflets ? Je vois que tu maîtrises le vocabulaire, Victor ! Il en a trois ! Fichtre ! Tu as bien de la place donc ? Oui. De quoi le chérir ma carrière entière. Il est beau mon cartable, hein, Victor ? Oui, il est beau. Mais je te l'ai déja dit, Mirabelle...
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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Vendredi 29 décembre 2006
Mon cher Victor,

Avec beaucoup de retard (pour te rafraîchir la mémoire, je te conseille de relire cet article), voici le compte-rendu de ma séance d'arts plastiques à l'école du C.H, juste avant mon départ pour l'Angleterre. C'est pas trop tôt !

J'arrive au C.H en toute confiance, ravie de retrouver mon école. A l'accueil, toujours la même concierge, toujours pas aimable : Madame D., indéboulonnable, agresse presque ma collègue stagiaire parce qu'elle s'est garée sur le parking enseignant. Nous traversons les couloirs. Je constate avec émerveillement que je sais PARFAITEMENT où je vais, et note, au passage, que c'est toujours la même étiquette sur la porte de la cantine. Plus de dix ans que je suis partie... Et elle est toujours là !

Vient le moment tant attendu : nous découvrons la classe et notre IMF ! Celle-ci est très dynamique mais pas forcément très chaleureuse. Peut être vaut-il mieux qu'elle soit un peu sèche mais très dynamique ! C'est ce que je me suis dit. Elle nous expose brièvement le programme de ces trois jours de stage et nous propose d'assurer des séances d'EPS, de maths et de français. Nous évoquons ensuite cette séance d'arts visuels, que l'IMF
, par téléphone, nous avait chargé de préparer sur le thème de l'arbre. Quel matériel à notre disposition ? Quelques indications données en coup de vent (les élèves débarqueront d'une minute à l'autre) et Amélie et moi nous répartissons les tâches. Qui est Amélie ? Ma collègue stagiaire. Eh bien il faut le dire tout de suite ! On ne peut pas deviner ! Nous décidons que je prendrai en charge la séance d'EPS et celle de maths avec les CP-CE1. Parce que c'est un CP-CE1 ? Oui. Là encore, il faut le dire ! Ce n'est pas compliqué, quand même, Mirabelle ! Navrée. Amélie, quant à elle, s'occupera d'une autre séance de mathématiques et d'une de français.

A la récréation, nous nous dépêchons de recueillir le matériel nécessaire pour la séance d'arts plastiques de l'après-midi. Nous sommes débordées. Et pas prêtes du tout à vrai dire. C'est la panique complète. Pas de canson dans la réserve. Pas assez de pinceaux. Nous avons encore à couper du papier et nous arrivons en retard après la récréation. Bravo les maîtresses ! J'espère que les élèves vous ont fait la remarque ! Ils se sont contentés de nous contempler avec de grands yeux. Il faut dire, en passant, que nous ne leur avions pas été présentés, l'IMF nous désignant par "les dames". Drôle d'appellation... Nous étions assez gênées.

Après la pause déjeuner, nous sommes jetés dans l'arène. C'est à dire ? C'est à dire que nous entrons en scène pour cette séance d'arts plastiques ! Nous sommes arrivées en avance pour installer les tables dans la salle d'arts visuels (de mon temps, c'était tout simplement une  ludothèque). Quelques frictions avec Amélie, qui ne veut pas installer les pots de peinture à l'avance. Ca va le faire, me dit-elle. Pour arrondir les angles, je ne pipe mot mais songe à mes séances de peinture avec les gamins du centre aéré. La peinture, c'est toujours une grande aventure, et je crains quelque peu des débordements si tout n'est pas installé au préalable. Alors tu ne t'es pas imposée ? Non. J'ai laissé faire. Enfin ! Il faut s'affirmer, Mirabelle ! De même, j'avais lancé l'idée de faire "un modèle" pour que les enfants aient une idée de ce qu'on attend d'eux. J'avais peur que tout se mélange dans leurs petites têtes, l'abstraction, n'étant, à leurs âges, pas encore réellement constituée. Là encore, Amélie juge que ça va aller. Et là encore, tu n'insistes pas !

Nous explicitons les consignes dans la classe. De manière bien trop adulte. J'explique de mon mieux ce qu'est un pochoir mais en face de moi, des regards dubitatifs. Tu t'es embarquée dans du trop compliqué, c'est ça ? Oui. Ce qui fait qu'une fois dans la salle d'arts plastiques, aucun petiot n'est capable de reformuler ce qu'il faut faire. L'instit intervient et prend la classe en charge pendant cinq ou six minutes. Quelque chose qui m'a agacée, d'ailleurs, car quitte à me planter, je préfère me planter complètement seule et l'assumer plutôt que de me décrédibiliser devant les élèves. Cela n'a pas été jusque là, j'en suis sûr ! Non. "Décrédibiliser" est trop fort, mais j'ai rééllement eu l'impression que l'IMF ne souhaiter pas nous donner la responsabilité de la classe le temps de la séance.

Bref. Comme je le craignais, nous avons perdu un temps fou à remplir les pots de peinture. Et pendant ce temps, je suppose que les enfants ont chahuté ! Effectivement. J'ai alors maudit mon caractère timide et discret. Si tu t'étais imposée à ta collègue... Je sais, n'enfonce pas le couteau dans la plaie, Victor, s'il te plaît. Car cette séance était une véritable catastrophe ! Pour ne dévoiler que les détails croustillants, la peinture a volé partout, des pots ont été cassés et j'ai terminé à quatre pattes sur le sol pour éponger, alors que les "Maîtresse, maîtresse !" fusaient dans tous les coins. Un enfer !
Mon dieu ! Je ne te raconte même pas le calvaire, Victor ! Rien que d'y penser, j'en suis encore toute bouleversée ! L'IMF vous a épaulées ? Oui, bien sûr. Et là, je dois avouer que j'étais bien contente qu'elle s'en mêle. Elle a aidé à canaliser les enfants et s'est chargée du lavage des mains etc.  Et que vous a dit l'IMF lors du compte-rendu ? Que les consignes étaient mal passées, que les enfants étaient dans le flou. Qu'il aurait mieux valu faire un modèle et tout installer à l'avance... Et voilà ! Tu tenais la bonne idée et tu n'as pas su l'imposer ! Oui, bon, ça va...

La conclusion de tout ça, de la bouche de l'IMF : "Vous comprenez maintenant pourquoi on ne fait jamais de peinture dans les classes.". Et je comprends surtout (parce qu'à moi on ne la fait pas !) pourquoi elle a tenu à ce que nous assurions cette séance d'arts plastiques... Tu es mauvaise langue, là, Mirabelle ! Je n'en suis pas si sûre...


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Jeudi 4 janvier 2007
Mon cher Victor,

Le 3 Janvier au matin, je me suis rendue dans l'école où je vais effectuer mon stage filé. Je ne sais plus si je te l'ai dit mais il s'agit d'une classe de TPS (Toute Petite Section) et PS (Petite Section). 24 élèves en tout. Un effectif correct, contrairement à certaines de mes collègues qui frisent la trentaine ! Mais les élèves n'ont pas encore repris ? Non ! C'était une visite de "prise de repères" !

Mercredi matin, donc, mon cher petit Papa, tout embêté qu'il est (je-conduis-encore-ma-fille-partout-à-23-ans-si-c'est-pas-malheureux) me conduit pourtant le plus gentiment du monde à l'école, où je fais la connaissance de la directrice. Alors ? Cette directrice ? J'avais déjà eu des contacts avec elle par Internet et un a-priori tout à fait favorable sur la personne. Une crème, qui n'a pas hésité une seconde avant d'accèder à ma demande : visiter l'école pendant les vacances de Noël ! Youpi, tralala, tzouintzouin ! 
L'école est vraiment belle, une qualité récente puisqu'elle a été rénovée il y a peu de temps. "Tu tombes au bon moment !". Après un serrage de mains, elle me conduit dans la classe où je serai "la maîtresse du lundi".

Et là, je peux te dire qu'il y a pire pour débuter sa carrière. La classe est spatieuse. Bien organisée. Avec du matériel. Tout comme l'établissement en général, d'ailleurs. La directrice, que nous appelerons Madame D., m'assure que j'ai "fait le bon choix". Je la crois sur parole... 24 élèves. 11 TPS, 13 PS. C'est équilibré ! En revanche, beaucoup plus de garçons que de filles. Peu importe. Madame D. m'abreuve d'informations en tous genres, que j'intègre lentement, très lentement...


- Tu as des questions ?

Euh... Pas pour l'instant... Mais enfin, je suis sûre que cela viendra au fur et à mesure, hein... Sourire indulgent. On photocopie les progressions, l'emploi du temps, la liste d'appel. C'est avec émotion que je parcours cette fameuse liste, qui bientôt s'humanisera, liant ces prénoms aussi divers qu'adorables à des bouilles de presque bébés...

Nous visitons les autres classes. Evoquons l'Atsem, Jocelyne, avec qui Madame D. travaille depuis huit ans et qui est "fantastique". Une dizaine de minutes et la visite est terminée. "A lundi !". Je rejoins mon père à la voiture et retour au bercail !

En voilà des bonnes nouvelles ! Tu débutes dans de bonnes conditions ! Ca oui. C'est un plus non négligeable mais il n'empêche que je pète de trouille. Arrête là, Mirabelle, je sens que tu vas m'énerver ! Laisse moi finir ! J'allais dire aussi que j'avais hâte. Une impatience mêlée de crainte, mais une véritable excitation à l'idée qu'à partir de lundi... Ce sera pour de vrai ! Allez, on y est, là, on y est !!
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Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 3 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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