Rendez-vous

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Grains de sel

Mots en l'air


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 1 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


Perdu le fil ?

Bruit qui court

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 3 mai 2008
Mon cher Victor,
C'était tout à l'heure. A la caisse de M******x. Tandis que je posais mes escalopes de dinde sur le tapis... J'observais un jeune homme très beau (ou du moins il le paraissait de profil !) un peu avant moi. Soudain, il se retourna. Je ne réalisai pas tout de suite. Il est aussi beau de face que de profil... C'est tout ce que je me suis dit d'abord. Et puis...  Je l'ai reconnu. Sous le coup de cette révélation, je suis devenue rouge comme une pivoine. Qui était-ce ? Qui était-ce ?

Nous avons vécu lui et moi une très belle histoire d'amitié, il y a très longtemps. Nous nous sommes connus en petite section de maternelle. Sommes devenus inséparables à partir du CP, jusqu'au CE2 si je me souviens bien.
Ce n'est pas si long... Certes. Cependant, bien que nous nous soyons perdus de vue, il reste quelqu'un que j'apprécie énormément. Je t'en ai peut être déjà parlé, d'ailleurs... Dans quel article ? Tu chercheras ! Comment s'appelle-t-il ? Je ne peux pas le retrouver sans un nom ! Débrouille toi : je n'ai pas envie de dire son nom ! J'ai juste envie de te raconter ce que j'ai ressenti, tout à l'heure, en tombant sur lui à la caisse de M******x.

Quand j'ai réalisé que c'était lui, j'ai été gênée.
Gênée parce que ma première réaction était celle d'une femme qui trouve un homme séduisant, pas celle de Mirabelle, huit ans, face au petit garçon qu'il était autrefois. J'ai toujours entretenu beaucoup de tendresse pour son souvenir. Et là... Je me suis surprise à avoir le coeur qui bat et les mains qui tremblent en rangeant mes achats dans des sacs plastique, ce qui est stupide, car c'est lui, tout simplement lui, ni plus ni moins.

Il s'avère qu'il habite non loin de chez moi. Il a un boulot dans notre petite ville pour trois ans. Cela m'a fait une joie toute enfantine. J'ai proposé qu'on aille prendre un café un de ces jours, ce qu'il a affirmé "accepter avec plaisir", et chacun a repris sa route.
Vous avez échangé vos numéros de téléphone, je suppose ? Non, je l'avais déjà. Mais... Tu m'as dit que tu venais de le retrouver ? Ouh la... Ce serait une trop longue histoire !

Toute émue que j'étais, et tout à coup d'une humeur charmante, j'ai immédiatement appelé ma maman qui le connaissait bien... Et pour cause, dans notre enfance, nous passions de nombreuses nuits l'un chez l'autre ! Je lui annonce mon scoop, genre "Il est en viiiiillle", et ne puis m'empêcher d'ajouter qu'il est "devenu trop beau, le choc". Et là, vlan :

- Oui, c'est peut être pour ça qu'il a une copine, me dit-elle, genre prends-garde-à-toi-ma-fille (oui, elle sait qu'il a une copine, si tu veux savoir sa maman a vu la mienne et comme la principale occupation des mamans qui bavardent est de causer de leurs enfants...)
- Ca n'a rien à voir, Maman. On peut avoir une copine en étant très laid. Et on peut être très beau sans en avoir.


Cela m'a énervée, cette réflexion. Elle n'avait rien compris. Que sous-entendait-elle ?
Eh bien... Tout bêtement que tu pourrais avoir un petit coup de coeur pour un ami d'enfance ! Humm... Sauf que ce n'est que de la curiosité ! Peut être un peu plus si tu le trouves si beau, non ? A l'instant même où je l'ai reconnu, je n'ai plus pensé à son sex-appeal, je te le jure ! Parce que comme je te le disais tout à l'heure, il est redevenu dans mon esprit le petit garçon que j'adorais, tu vois, et non un homme sur lequel j'aurais des vues. Tu saisis la différence ? Oui. Je te taquinais, Mirabelle, il ne faut pas tout prendre au quart de tour ! Humm... Enfin bon j'avoue... Tu avoues quoi ? Que tu le trouves craquant ?

Craquer n'a rien à voir dans tout ça. Et puis de toute façon, il a déjà une copine et je ne suis pas une briseuse de ménage.
Oui, mais s'il était seul ? Tu m'énerves, Victor ! Si tu continues, je m'en vais ! Bref... En fait, ce qui me fait beaucoup de bien dans l'affaire, c'est que... Même si cela n'a duré que quelques secondes, je me suis aperçu que j'étais encore capable d'avoir  le coeur qui bat et les mains moites. Humm... Et cela n'a rien à voir avec de l'attirance, Victor, je t'arrête tout de suite !

C'est juste que, pendant le tout petit instant où je l'ai pris pour un séduisant inconnu, j'ai senti (parce qu'on a beau le savoir en théorie, il est toujours préférable de le savoir "physiquement") que je pouvais encore m'emballer pour quelqu'un, pour quelque chose. Ca n'a l'air de rien comme ça, ce que je dis, mais quand on est séparé de quelqu'un après avoir partagé sa vie, son lit, ses espoirs, ses rêves, ses déceptions, et que le premier rôle nous est retiré du jour au lendemain, ciao bon vent et tout reprend comme si ça n'avait pas existé, on se demande si on sera encore capable de tout recommencer. D'avoir les mains moites, le coeur qui bat et tout le tralala... Je comprends...

Je pense qu'il s'agit seulement d'une belle surprise de la vie et qu'il aurait été dommage, au nom de notre amitié d'autrefois, de ne pas lui proposer d'aller prendre un café. Je sens que nous allons reparler de nos après-midi chez son grand-père, de nos jeux avec sa panthère en peluche, de sa mère, de nos Game Boy. Ca va être extra...
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Amitié(s) commentaires (3)   
Vendredi 2 mai 2008
Mon cher Victor,


Est-ce que je t'avais dit que je suis l'heureuse propriétaire d'une petite Twingo ? Tu ne m'en avais pas touché un seul mot, enfin, je le savais grâce à ce petit rien mais tu ne me l'avais pas annoncé officiellement ! Depuis quand ? Depuis le 18 avril ! Et ce n'est que maintenant que tu viens m'en avertir ? Euh... Et moi qui pensais que tu me sauterais dessus tout de suite ! Te sauter dessus ? Hem... Enfin, tu vois ce que je veux dire, n'est-ce pas... Ne joue pas à ce petit jeu avec moi, Mirabelle ! Revenons à nos moutons : décris-moi l'engin ! Aloors, elle est bleue (enfin, presque violette !), elle est magnifique, elle date de 2005, elle a 39 000 km et je peux te dire que c'était une véritable affaire ! Tant mieux, tant mieux... Tu auras trouvé assez vite, finalement ! Oui, j'ai eu beaucoup de chance.

Je suis extrèmement fière de ma voiture. Non pas que ce soit moi qui l'aie fabriquée, bien sûr, mais elle représente tout ce que j'ai peiné à obtenir. Elle représente mes larmes, mon anarchement, mon permis de conduire tout neuf. Tu sais... Il y a encore des moments où j'ai du mal à croire que j'ai enfin, bien rangé dans mon portefeuille, le papier rose tant convoité. Je m'étais construite de telles défenses, de telles barrières... Il aura fallu que je change d'auto-école pour me faire confiance. Avoir le déclic. Je suis très fière de moi, vraiment. Tu me diras, il n'y a pourtant pas de quoi, c'était mon cinquième essai ! Oui mais tu as vaincu tes peurs, tes appréhensions, tu as surmonté tes difficultés pour y parvenir, au prix d'efforts monumentaux ! Oui, c'est cela qui fait que je me sens "forte", chaque jour qui passe, quand je suis au volant de mon véhicule flamboyant.

J'aime conduire.
Cela me surprend d'ailleurs, car il fut une époque où j'étais paralysée de trouille, même avec mon moniteur à côté de moi. Et puis finalement... J'adore conduire. Seule. Etrangement, j'apprécie bien plus la conduite en solitaire qu'avec un passager-enseignant de la conduite. Mes peurs se sont évanouies le jour où j'ai apprivoisé ma Twingo. J'ai pris l'autoroute pour la première fois, me suis arrêtée à un péage pour la première fois, le jour même de son achat. Avec l'euphorie de la liberté.

Je suis sereine depuis. Je me sens comme tout le monde. Seule ombre au tableau : durant mes trois années de formation (eh oui, il m'aura fallu cela, et je n'ose t'avouer combien d'heures d'apprentissage !), ce qui m'aidait à tenir, à ne pas me décourager, était de me dire que le jour où j'aurai permis et voiture, j'irai klaxonner devant chez lui à R., pour lui faire la surprise. Et puis je comptais aussi aller faire un petit tour devant chez ses parents. On aurait fêté ça tous ensemble. Lui, je l'aurais emmené partout, pour compenser toutes ces années où il m'a trimballée. Où il s'est levé aux horaires pour m'emmener à l'école. Où il est venu me chercher, où que je sois. Oui, j'aurais voulu l'emmener partout...

Enfin bon... Trève de nostalgie, je suis sereine quand même, hein... Oui, ne gâchons pas cette fraîcheur avec des considérations inutiles !
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Roulez, jeunesse ! commentaires (2)   
Jeudi 1 mai 2008
Mon cher Victor,


C'était grandiose ! Quoi donc ? Le concert d'AaRON pardis ! AaRON ? Tu ne connais pas AaRON ? Ah... J'oubliais que tu étais d'une autre génération, pardonne-moi ! AaRON, c'est Simon Buret et Olivier Coursier. Aaron c'est le vague à l'âme saupoudré de poussière d'or (ou de poussière d'ange, tiens, comme l'un de leurs titres). Aaron, ce sont des textes en anglais sur un album atypique, dont le titre reflète l'originalité : Artificial Animals Riding On Neverland. Tiens, c'est drôle... Les initiales donnent le nom du groupe ! C'est fait exprès, mon Totor !


C'était la première fois que j'assistais à un spectacle dans une (relativement) petite salle. Je n'avais jusqu'ici connu que les Zénith et autres mastocs du spectacle. Et crois-moi, cela change tout. D'accord, j'étais debout, comme les 1800 spectateurs. D'accord, je crevais de chaud. D'accord, j'ai fait la queue pendant une heure avant d'entrer. D'accord, à la fin du concert, j'avais les genoux bousillés, des fourmis dans les mains et la gorge sèche. D'accord. Mais j'avais aussi le coeur qui bat et le sentiment inexplicable d'avoir eu face à moi un groupe qui me comprend. Cela peut paraître stupide, surtout dit comme ça... Si je dis que j'étais en larmes dès le premier morceau (ma préférée de l'album, "Le Tunnel d'Or", seule chanson en français dont il aurait été dommage de nous priver), on pourrait penser : "Mon Dieu, ce groupe doit être à se tirer une balle" ou au choix "Les textes doivent être d'une sensiblerie à toute épreuve". Eh bien non. Pas du tout.

Leurs textes sont sensibles, c'est vrai. Mais c'est une sensibilité à fleur de peau. Et qui ne se suffit jamais à elle-même. C'est une sensiblité qui finit toujours par panser les blessures, comme une berceuse : "Don't worry / Life is easy", comme le chante Simon dans la chanson "Little love", reprise en coeur par le public, avec une magie quasiment religieuse. En chantant ces deux vers, à l'unisson avec tous ces inconnus, j'y croyais presque. C'est comme s'ils me prenaient sous leur aile, écoutaient mes maux et m'aidaient à les apaiser. Et à me dire que la vie vaut la peine, dans le fond. Qu'il existe des moments comme ceux d'hier soir, où la musique est tantôt l'expression d'un mal-être et tantôt celle de l'impétuosité de la vie. Ainsi, après avoir essuyé une larme sur "U-Turn" (pourtant matraquée par les radios... Mais il semblerait qu'une chanson, quand elle est bonne, quand elle est vraie, émeut toujours avec la même intensité, quelle que soit sa diffusion), je me suis retrouvée à sauter comme un ressort, à hurler à m'en péter la voix sur "Endless Song" et "Blow". Je me suis tue pour ressentir au maximum "Mister K", avant dernier rappel, morceau terrible où les poissons rouges sont de meilleurs amis que les hommes (non, ce n'est pas du Brigitte Bardot), instant de pureté incroyable, guitare-voix. J'ai ri aux mots d'humour de Simon Buret (ah, les micros avec fil, ça me rappelle des choses...). Au fond... J'ai été heureuse, pendant environ 1 h 30. Et il n'y a que la musique pour me faire cet effet-là.

Le plus magnifique, dans tout ça, c'est que le plaisir était partagé, vraiment. Ce n'était pas comme toutes ces stars archi-blasées, pour qui être en contact avec le public rime avec les mêmes mimiques, les mêmes sourires, les mêmes mots, les mêmes silences calculés. En somme, une mécanique bien huilée. Je ne pense pas faire preuve de naïveté en affirmant que ce n'est pas le cas avec Aaron. Si je me suis éclatée, eux aussi. Aussi bien Olivier Coursier que Simont Buret, que la sublime violoncelliste (Maëva, non pas que je la connaisse personnellement mais j'ai oublié son nom de famille) et la pétillante batteuse (même problème de patronyme, navrée).  J'étais plutôt bien placée pendant ce concert. J'ai ainsi pu observer à loisir les expressions des uns et des autres sur la scène. J'ai vu Olivier Coursier rire à gorge déployée à son piano, et Maëva échanger des sourires de connivence avec le public. J'ai vu Simont Buret suer à grosses gouttes, et je l'ai entendu incapable d'aligner deux mots, tout essoufflé qu'il était. Il faut dire qu'il se dépense sans compter... Il saute, court, balance le micro dans tous les sens, nous offre une danse très personnelle, et finit, épuisé mais ravi, en nous disant : "Ca fait du bien de faire du bordel une fois de temps en temps non ?". Je suis bien d'accord. Et j'avais oublié combien c'est agréable... Et gratuit. Ca fait du bien, les choses gratuites.

Et puis il y a eu le moment où il a murmuré, après que nous ayons tous chanté "U-Turn Lili": "Je voulais vous dire que... Enfin... Ca fait toujours bizarre de... Enfin on écrit des choses qu'on est persuadé être le seul à ressentir... J'imagine que c'est la même chose dans toute forme d'art... Et puis voilà... Un soir comme celui-là, on s'aperçoit qu'on est pas le seul et que plein de gens chantent vos mots... Et... Ben merci...". J'aurais pu lui retourner le compliment... Lui dire qu'avec des mots simples et universels, il avait su mettre le doigt sur mon mal-être, aussi bien que sur mes instants d'espoir. C'est ça, toute la magie de la musique. Enfin. De la bonne, hein... C'est de sortir d'un concert épuisé et heureux, avec les genoux éclatés, la gorge sèche. C'est de crever de chaud, d'avoir des fourmis dans les mains. Et de se dire qu'on a vécu ce soir quelque chose d'exceptionnel, de magique, que l'on n'oubliera pas de sitôt. Don't worry, life is easy...
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Positif, Négatif commentaires (6)   
Vendredi 25 avril 2008
Mon cher Victor,


Hier soir, je suis sortie. Tiens ! C'est extraordinaire, ça ! Ne te fiche pas de ma poire, tu veux ? Mais non... C'est juste qu'à la façon dont tu le dis, on pourrait penser que tu restes terrée chez toi toute la journée. Pas du tout pourtant ! Donc tu es sortie. Très bien. Et alors ? Et alors pour la première fois depuis longtemps, j'ai rencontré un garçon. Un garçon à qui je plaisais beaucoup manifestement. Là, cela devient intéressant... Un garçon qui disait amen à tout ce que je disais, qui était d'accord avec tous mes mots, qui aimait le jazz tout comme moi, qui aimait la lecture tout comme moi, j'en passe et des meilleures. Enfin, c'est ce qu'il affirmait en tous cas... Il ne devait pas te plaire beaucoup... Tu fais une de ces têtes ! Ce n'est pas ça. C'est toujours agréable de savoir que l'on plaît. Et puis ça fait du bien de s'en souvenir, surtout les soirs de déprime. Mais... Mais ? Je n'avais qu'une seule envie : lui dire que je voyais clair dans son jeu (et ça se voyait comme le nez au milieu de la figure, je t'assure... Il faisait tout pour attirer mon attention !) et de me laisser tranquille. Tu es d'un dur ! Il ne te plaisait pas du tout, ce pauvre jeune homme ? Bon. D'abord, il n'était pas si jeune que ça. Et puis à vrai dire, je ne me suis même pas posé la question. Hummm... Alors, si je comprends bien : tu sors, tu fais des rencontres, on te fait la cour et toi tu repousses les avances de tes soupirants sans même te demander s'ils valent la peine ou non qu'on s'y arrête... C'est bien ça ? Euh... A peu près. Il n'y a qu'une chose à en conclure, ma pauvre Mirabelle : tu n'es pas prête. C'est comme si la machine refusait de se mettre en route... Malgré tous mes efforts, malgré toute ma bonne volonté, tous les soirs où je sors (et crois-moi qu'ils sont plus nombreux qu'à l'époque où j'étais en couple !), il n'y a rien qui se passe. Rien. On en revient à ce que je disais : tu n'es pas prête. Ah la la... Je ne suis pas sortie de l'auberge...
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : L'Amour toujours commentaires (7)   
Jeudi 24 avril 2008
C'est de me sentir libre au volant de ma Twingo, encore toute fière de ma nouvelle acquisition et de mon papier rose tout frais. La liberté et l'indépendance ont un goût plus sucré quand on a peiné pour les obtenir.
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Le tourbillon de la vie commentaires (9)   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus