XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Ca y est, j'ai reçu ma convocation pour le concours ! Avec dates, heures et tutti quanti... Tout est devenu atrocement réel, et j'ai bien cru que j'allais faire une crise d'angoisse. Non ?! Si, si ! J'ai même la date des oraux... Et avant cela, les résultats de l'écrit, bien sûr, le 31 Mai ! Inutile de te dire que j'ai eu du mal à déglutir en décachetant l'enveloppe... Ce ton cérémonieux, si officiel. "J'ai l'honneur de vous demander de vous présenter...". Et moi, moi qui me dis : "Mon dieu, je vais le rater !". Qu'est-ce qui te prend de penser des choses pareilles ! Si tu pars battue d'avance, autant de ne pas te présenter aux épreuves ! Il est vrai que ma motivation s'amenuise au fur et à mesure des jours. J'ai appris qu'il n'y aurait en fait que 168 postes. Je croyais que c'était 174, comme tu le racontais dans cet article ? On nous avait bien prévenu que ce chiffre risquait de s'abaisser encore. Et il est tombé en début de semaine, tel un couperet. De quoi nous faire aborder le concours dans les pires conditions psychologiques qui soient...

Allez, courage ! Ne perds pas espoir ! Il faut que tu te donnes à fond ! Il faut que tu y crois jusqu'au bout, nom d'une pipe ! Il me semble parfois me laisser complètement dépasser par l'ampleur de l'enjeu. Je joue ma vie. Je sais pertinemment qu'il ne faudrait pas raisonner ainsi mais si je n'ai pas ce concours, et si je ne l'ai pas non plus les années suivantes, je n'ai aucune idée de mon avenir. Aucune. Et cette convocation me remet les pieds dans la réalité. Tout est devenu concret, désormais. Je la lis, je la relis et je pète de trouille, voilà la vérité.

168 postes... Plus de deux milles inscrits comme chaque année. Pourquoi sortirai-je mon épingle du jeu plus qu'une autre ? Je n'ai pas choisi le bon concours. J'ai des points forts (le français et les langues) mais aussi  d'énormes points faibles (les mathématiques et l'EPS). Quelqu'un dont le niveau est moyen dans toutes les matières sera plus performant que moi, j'en suis persuadée. Un professeur des écoles est un enseignant polyvalent. Je ne suis pas polyvalente. Qu'est-ce que je fais ici, Victor ? Qu'est-ce qui m'a pris de m'inscrire à ce concours ? J'ai peur. J'ai très peur. Je sais bien que tu as peur... Mais dis-toi que de toute façon, vous serez tous dans la même galère. Tous. Tu seras sans doute mieux préparée à l'IUFM que quelqu'un qui passe le concours en candidat libre ! Il faut te battre. Ce n'est pas une honte de rater une fois. Tu le repasseras l'année suivante, voilà tout ! Tu ne joues pas ta vie, Mirabelle. Tu ne joues pas ta vie, quoi que tu en dises...

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

C'est le dernier article que j'écrirai dans la catégorie "Mirabelle et Johan : les amants terribles". Ah bon ? Tu n'en écriras plus jamais d'autre ? Non. J. a lu une nouvelle fois mon blog. Et cet article-ci ne lui a pas plu du tout. Il m'a fait une crise de jalousie terrible. Il a déchiré toutes les photos de nous deux, il n'y a plus rien de moi chez lui. Il m'a effacée de sa liste MSN. Il a effacé mon numéro de son téléphone portable. Il a tout effacé... Il a dit qu'il me haissait. Il n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Je peux le comprendre. Souviens-toi qu'il y a peu de temps, j'étais moi-même capable de lui dire les pires atrocités... C'était dans cet article-là. Donc je ne donnerai pas de leçon là-dessus, ce serait le comble.

Je n'ai pas pu supporter qu'il me déteste à ce point. Je l'ai aimé, tu sais, Victor, vraiment aimé. Je n'ignore pas que j'ai tendance à tout sacraliser, mais il était hors de question de le laisser partir avec cette rage, même si c'est cette rage-là, cette douleur-là que je ressentais moi-même depuis quelques temps. J'aurais pu m'en satisfaire, me dire : "c'est bien fait pour lui, il a eu tout ce qu'il méritait", mais je n'ai PAS PU. Je tiens encore trop à l'histoire que nous avons vécue pour le mépriser.

Malgré son dégoût manifeste, il m'a tout de même écoutée, et moi, moi je n'ai trouvé à prononcer que des paroles qui me ressemblent : une bonne dose de sentiments, de souvenirs, de purisme. Combien je l'avais aimé... Combien j'avais été heureuse, malgré nos différences... Garderait-il tout même un minuscule souvenir de moi ? Je n'avais pas mérité qu'il me déteste à ce point. Je n'avais strictement rien fait. J'avais juste essayé de m'en sortir, de me sentir mieux. Quel mal à ça ? Il ne devait pas faire de moi celle qui l'avait trahi, alors que je chérissais notre couple. Et ça,  il le savait...

J'allais garder les photos. Ne rien jeter de notre belle histoire. Tout garder dans une boîte, en haut d'une étagère. Et bêtement, voilà les larmes qui remontent. Je tente de lui cacher que je pleure. C'est idiot... Surtout que je n'ai jamais été aussi persuadée que nous sommes venus à bout de notre histoire.

Il ne lira plus mon blog, Victor. Il a effacé tout ce qui prouvait que j'ai existé. Il a même coupé les ponts avec ma petite soeur, et de tout ce qu'il a pu faire, c'est encore cela que je trouve le plus injuste. Il a même été jusqu'à affirmer qu'il allait éliminer toute image mentale de notre amour passé, mais ça, je sais qu'il n'y parviendra pas. Quoi qu'il dise, je resterai dans un petit coin de son esprit. On n'efface pas deux ans avec la personne qu'on a aimée, comme ça, par un claquement de doigts.

Je m'aperçois que je ne lui en veux plus de rien. Je suis déçue, simplement. Ce n'est cependant plus la même déception : je n'en suis plus à espérer qu'il sache me reconquérir, ni à élaborer des stratagèmes pour raviver la flamme. Je suis triste... C'est tout. Triste d'assister, impuissante, à la fin de notre histoire. Triste qu'il faille abandonner, renoncer. Triste de constater qu'au fond, le pire, c'est quand l'envie nous a quittés. Qu'on le sait. Et qu'on n'y peut rien.

C'était mon dernier article dans la catégorie "Mirabelle et Johan : les amants terribles". J'avais écrit beaucoup d'articles teintés d'espoir, mais aussi de lassitude. De nostalgie. De souvenirs. Des tentatives pour y croire encore, sans doute, pour me persuader que rien ne s'arrête. Qu'on ne peut pas aimer quelqu'un de tout son coeur, de tout son corps, et ne plus rien posséder, tout à coup, deux ans plus tard. L'amour est absurde. Je l'ai compris. On aime, on aime très fort... Et puis soudain, la machine se détraque. On y croit de moins en moins. On se dispute. On supprime un numéro de téléphone, on déchire des photos... Qu'est-ce que cela signifie ? Rien. C'est absurde. C'est tout. Je ne vois que ça. C'est absurde... Alors je laisse le vent emporter tout.

 

 

 

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Mercredi soir, virée dans un bar dansant de ma petite ville, en compagnie de collègues de l'IUFM. Bien éméchées par un apéritif arrosé (dont les effets sont encore palpables malgré une bonne assiette de spaghetti bolognaises !), nous voici donc sur la piste de danse : je suis déchaînée comme jamais, envahie par un irrépressible besoin de me défouler : ras-le-bol du concours, ras-le-bol de courir, ras-le bol du permis, ral-le-bol de l'amour, ras-le-bol de tout ! Ah...Un ras-le-bol généralisé en effet ! Tu me fais craindre pour la suite... Tu n'as pas fait de bêtises au moins ? J'ai juste embrassé un type que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam, puis j'ai dormi chez un illustre inconnu aussi imbibé que moi ! Quoi ?! Il faut te reprendre, Mirabelle ! Tu grimpes tout de suite, mon Victor, c'est fou, ça ! Très drôle... Ne te vexe pas. La plaisanterie n'était pas de très bon goût, je te l'accorde, mais il n'y a pas de quoi en faire une maladie non plus ! Enfin, si cela peut te rassurer, sache juste que je n'ai embrassé personne ni quoi que ce soit de plus intime ! Passons, passons... Dis-moi, pourquoi ces cochons ? J'aime quand tu me recadres, Victor...

Aujourd'hui, je voudrais m'interroger sur le monde si particulier des bars de nuit. Parce que vraiment... Ca me pose question. Tu sais, Victor, je ne vais pas souvent danser, mais j'ai pris la décision que la petite Mirabelle dans ses chaussons douillets, devant la télévision et avec son plaid de grand-mère, c'était terminé ! Si tu veux changer de cap, cela peut se comprendre... C'est pourquoi hier soir, je me suis comme qui dirait "éclatée sur la piste de danse". Gwenaëlle, une collègue de l'IUFM, elle aussi séparée de son copain (ça crée des liens), était dans les mêmes dispositions que moi, d'où une frénésie particulièrement clownesque. Et bien sûr, trois nanas SEULES qui font les folles, cela ne passe pas inaperçu, tu peux me croire ! Ni une ni deux, trois mâles de type africain nous abordent sans trop de cérémonie, comme si nous n'étions que de vulgaires morceaux de viande (pardonne-moi l'expression) : je te passe les détails du genre mains baladeuses et bouche qui s'approchent un peu trop près de la tienne... Pouah... J'en suis déjà tout dégoûté ! Et tu t'es laissée faire ? Pas toujours. Ce qui est sûr, c'est qu'en général, j'avais hâte que la chanson se termine. Et que j'avais tendance à me décaler le plus possible quand un spécimen me collait un peu trop ! Il faudrait savoir ce que tu veux... J'imagine qu'on ne vient pas dans ce genre d'endroits pour y faire du tricot !

Que veux-tu... Je suis ainsi. La bestialité de ce genre d'endroits me laisse perplexe. Et quand on m'agrippe par la taille sans me demander mon avis, ma première réaction est toujours de protester. Je veux qu'on me respecte. Et à ce que je sache, les femmes ne sont pas du bétailJe les voyais tous, là, à observer nos déhanchements, à faire leurs petits commentaires, à nous déshabiller du regard. J'ai l'impression qu'on nous conçoit, nous, les femmes, comme des pièces de boucherie se trémoussant sur une piste, avec des étiquettes "Premier Choix", "Deuxième choix", "Troisième choix"... Pourquoi vas-tu dans ce genre d'endroits alors ? Je commence à te connaître, Mirabelle... Tu cherches l'Amour, le grand, le vrai, et là... Penses-tu que ce soit le genre de lieu approprié pour trouver le prince charmant ? Alors disons que j'essaie simplement de m'adapter à la réalité. La réalité ?

Il paraît que c'est ça, la vie. Un grand marché de l'amour. Qu'il faut l'accepter tel quel. Que chacun tente sa chance, en y mettant ou non les formes. Ca me gêne un peu, je dois dire... Même si ce genre de relations n'était pas concevable à mon époque (enfin, avec toi, j'apprends les moeurs d'aujourd'hui), j'estime que tu devrais pourtant t'en satisfaire ! Tu disais chercher une histoire de transition ! Cela n'empêche pas que j'ai besoin de me sentir respectée. Et je suis désolée, des mecs baveux, en manque, qui te pelotent sans même te regarder, sans même prendre le temps de te demander ton prénom, je trouve ça révoltant ! Et pour moi... Ce sont des cochons. D'où la photographie ? D'où la photographie.

Et tu sais le pire, dans tout ça, mon Victor ? Non, mais tu ne vas pas tarder à m'en faire part ! C'est qu'il y a aussi des cochonnes. Ca me fait mal de l'avouer mais parfois, les femmes ne valent vraiment pas mieux que les hommes... Et sur quoi t'appuies-tu pour l'affirmer ? Une fille s'approche de notre groupe et nous demande si nous sommes célibataires. Moi, évidemment, comme je suis en période "d'acceptation de l'échec", je hôche la tête. Et là, voilà ce qu'elle me dit :

- Ca tombe bien ! J'ai deux copains là-bas qui sont célibataires et qui ont super chaud ! Ils ont très soif !

- Ah... Il se trouve que je n'ai pas soif du tout en ce qui me concerne.

- Ah bon ? Tu es sûre de toi ?

- Certaine. Vraiment pas soif du tout.

- Ohhh... Tu as été dégoûtée par les mecs, toi !

 

Grrrr... Je l'aurais giflée !! Je m'en doute...

 

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Que dirais-tu d'un petit voyage ? Où ça ? Aux Etats-Unis ! Pourquoi pas. Ca me changera de mon rocher !

New-York... Mon rêve. A force d'écoute L. Minelli chanter cette ville, j'ai l'impression d'y être. Je me vois, toute petite, au milieu de ces immenses buildings, ne sachant plus où regarder tellement il y a de merveilles. Le roulement des pneus sur la chaussée. Le cri des klaxons. Un homme qui passe, à côté de moi, qui téléphone. Costume-cravate. L'air pressé. Il me sourit, doit se dire : "tiens, une petite jeune qui visite !". Les gens se croisent, se bousculent, s'ignorent. Leurs jobs, toujours leurs jobs. Les talons des femmes qui claquent sur les trottoirs. La jeune fille qui court vers Central Park, pour son footing journalier, son walkman sur les oreilles...

Je me ballade dans Manhattan. Je vais faire un tour du côté du Dakota, en souvenir de mon Beatle disparu. J'admire. J'écoute la langue anglaise avec délice, langue embellie par cet accent rond, chaud, qu'est l'accent américain. L'odeur des hot-dogs, pas forcément appétissante, mais si typiquement américaine... J'en achète un, pour goûter, avec mes premiers dollars. Je flâne. Et puis, entrer dans un immeuble, n'importe lequel, juste pour le plaisir de prendre l'ascenseur et de voir défiler les étages, comme un vertige. Avoir l'impression d'atteindre le ciel... Attendre le soir, pour voir les lumières s'allumer, comme sur la photographie. La Statue de la Liberté, que j'admire pour le symbole, mais qui me fait nettement moins frissonner que l'atmosphère fièvreuse, empressée, que j'imagine de New-York.

Un jour viendra où je foulerai le sol américain. Parce que tu n'as jamais été aux Etats-Unis ? Jamais. Pourtant, quand tu en parles, tu as l'air si... Passionnée ! Passionnée je le suis, mais je ne connais de New-York que les rêves que j'en ai, sans doute un peu surfaits, stéréotypés... Empreinte des livres, des films, de la culture américaine. Mon idée de cette ville est si grande que je crains bien d'être déçue si, un beau matin, ce désir de la découvrir devient réalité.

Mais enfin... Qui ne tente rien n'a rien, comme on dit ! Et puis ce serait si triste de rester à rêvasser sur mon canapé au lieu de poursuivre mon rêve américain !

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

En réponse au commentaire laissé par Maxime sur l'article "Dormir seul(e)", je te propose aujourd'hui de dresser le portrait touchant de tous ces petits riens qui me manquent (et me manqueront) chez Johan. Quel besoin ? Chacun laisse les commentaires qu'il désire ! Souci de persuasion...

J'ai passé plus de deux ans de ma vie avec lui. C'est lui qui me manque. Pas "quelqu'un". Si c'était quelqu'un, chacun sait que je comblerais ce manque très facilement, en sortant tout bêtement avec le premier venu. Ohhh... Oui. Mais je n'ai pour l'instant aucune envie de le remplacer. Comme dirait Francis Cabrel dans Je pense encore à toi... Je croyais que tu n'écoutais plus de chansons de ce fameux Francis ? Eh bien, seulement l'Encre de tes yeux. Je me disais aussi... Donc, en citant les mots de ce célèbre chanteur : j'ai son image plantée dans les yeux. Et en disant cela, j'ai tout dit, me semble-t-il.

Et en arrière-plan, j'ai tous ces petits riens, qui font des bleus au coeur, d'après un autre célèbre chanteur (que je ne citerai pas tellement j'ai honte !)...

Le ton de sa voix, ses petites plaisanteries parfois vaseuses, sa façon de claironner "c'est moi !!" quand il arrivait à la maison après le foot. Ses sandwichs au boursin. Ses verres de Coca de toutes les couleurs...

 

Son désir fréquent de me porter sur son dos et de courir dans le salon en imitant le galop d'un cheval.

Si je peux me permettre... Quelles gamineries ! Il serait effectivement difficile d'affirmer le contraire mais j'y tenais, moi, à toutes ces gamineries, et partager avec lui ce genre d'enfantillages me manque profondément ! Pas la peine de t'énerver, je les respecte, tes gamineries, figure-toi !

Quand il me caressait la paume de la main du bout de ses doigts... Pour me dire qu'il m'aimait.

Son envie de crêpes en plein après-midi, ou sa fringale de chouquettes...

Le regarder lire "Ouest-France" dans son bain...

Parcourir la campagne en moto, accrochée à lui de toutes mes forces...

Parler avec lui de nos enfants, de notre maison et de notre golden, que nous aurions ensemble un jour, sans aucun doute...

 

Alors oui, vraiment, c'est lui qui me manque. Et pas le fait de ne plus avoir personne à câliner. C'est bien plus profond que ça, et il est normal qui quelqu'un qui ne nous ait jamais connus Jo et moi, en couple, au quotidien, en doute. J'ai passé deux ans de ma vie à l'aimer, malgré nos "incompatibilités d'humeur" et ce qui m'a fait tenir aussi longtemps, justement, ce sont tous ces petits riens que je n'aurais jamais trouvés chez un autre, j'en suis sûre. Ces petits trésors que j'aurais voulu garder pour toujours.

C'est là ce que je possédais de moins banal, et de plus personnel...

 

 

 

 

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publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 2 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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