XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Vendredi 7 septembre 2007
Mon cher Victor,

la-vie-est-belle.jpg

Bon. Depuis quelques semaines, je suis très très négative. Nos conversations sont noires, plaintives. Certes, certes... Mais enfin avec tes conditions de nomination, ce permis que tu ne parviens pas à décrocher, Lilibelle qu'il te faut apprivoiser, il est normal que tu ne sois pas d'humeur à te concentrer sur  les petits oiseaux qui chantent et le ciel bleu... A propos d'oiseaux qui chantent et de ciel bleu, justement, il m'est arrivé quelque chose de tout à fait étonnant mercredi après-midi. Raconte, raconte !

J'étais partie chercher mes lunettes (des lunettes que je n'ai pas, finalement, à cause d'une bourde mon ophtalmo'). Tu n'étais pas à l'école avec les GS ?! Il n'y a pas d'école le mercredi dans la plupart des écoles, Victor. Du coup, dès mardi soir, je suis rentrée chez mes parents. Tiens, tu ne dis plus "chez toi" ? Si. Cependant, je sens que, dans mon esprit, je passe à autre chose. L'idée de m'envoler bientôt fait que, désormais, je ne me sens plus tout à fait "chez moi" chez mes parents. Tu comprends ? Oui, je vois ce que tu veux dire... Eh bien qu'as-tu à me regarder comme ça ? Rien... J'ai juste l'impression d'assister à ta naissance... Pfff... N'importe quoi ! A ta métamorphose, si tu préfères ! Ne joue pas sur les mots ! Bref. Là n'est pas le propos.

Mercredi après-midi, donc, c'était direction l'opticien pour me chercher une nouvelle paire de lunettes. J'étais ravie : les lunettes, c'est super important pour une maîtresse ! Et ça a un sacré pouvoir de séduction ! Hein ?! Mais ouiiiiii ! Souviens-toi donc de ce charmant compliment ! Hihihi... Comment ai-je pu oublier une perle pareille ? Bref. J'étais dans la grande rue. Il y avait le bruit des voitures, les passants, le vent. J'avais sur les oreilles la bande originale de "Cinéma Paradiso", composée par Ennio Morricone. Je me suis prise à sourire. J'étais bien. Je me voyais dans mes cartons, dans quelques semaines. Crevée. Epuisée. Mais en train de réaliser ce dont j'ai toujours rêvé. En remontant cette grande rue, je n'ai plus eu peur de rien, tout à coup. J'ai su que j'allais franchir tous les obstacles, les uns après les autres. J'ai su que Lilibelle et moi allions devenir de très grandes amies. Qu'un jour, j'aurai entre les mains le précieux petit papier rose. Que Nougatine serait mon grand amour félin. Que j'allais devenir ce qu'on appelle "adulte"... Faire ma vie, tout simplement.

C'est quand même fou que cet élan d'optimiste t'ait submergée comme ça, d'un coup... Finalement, ce n'était peut être pas sorti de nulle part. A vrai dire, une heure avant, je chevauchais Lilibelle. Mais ça c'est une autre histoire, dont je te ferai part lors d'une autre discussion ! Et puis le midi, j'ai mangé dehors avec ma famille, sous le pommier et le soleil. Et puis j'ai eu une amie au téléphone. Et puis j'ai hâte d'être à demain pour retourner à l'école. Ah oui, effectivement... Ce n'est sans doute pas si subi... En tous cas, tu as bien fait de venir me raconter tout ça ! D'abord parce que j'aime te voir heureuse, Mirabelle, et puis aussi parce que tu me communiques ta joie de vivre ! Et surtout... Surtout, il faut aussi dire quand ça va bien ! Quand la vie est belle, il faut savoir le dire, tout simplement ! Alors je te le dis, Victor : mercredi, j'ai trouvé que la vie était belle, mais alors vraiment très très belle...
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Jeudi 11 octobre 2007
Mon cher Victor, maison.jpg
Le mercredi 26 septembre, j'ai trouvé un chez moi ! Et c'est maintenant seulement que tu me l'annonces ?! Excuse-moi. Tu sais bien qu'avec la classe, je... Bref, bref ! Passons le sujet où j'en ai encore pour des heures à t'entendre te plaindre... Alors tu emménages ? Tu as besoin de bras pour transporter les meubles ? Et où as-tu trouvé ? C'est bien situé ? Est-ce que tout sera prêt pour ton petit chat ? Ne me bombarde pas ainsi de questions ! Pardonne mon enthousiasme débordant ! Mais je suis si impatient d'imaginer ton nid douillet !

Alors, alors... Etant donné que j'ai une montagne de boulot qui m'attend , j'irai à l'essentiel : c'est un appartement en centre-ville, absolument merveilleux. En vrac : F2, 47 m2, cuisine équipée intégrée au salon (avec lave-vaisselle, s'il vous plaît !), séjour très spatieux et très lumineux, mis en valeur par une baie vitrée somptueuse et par un balcon tout à fait charmant. Pas moins de cinq placards dans la maison, un débarras et alors une salle de bain... Mais alors une salle de bain... Une salle de bain... Ouiiii, une salle de bain ! Mais encore ? Une salle de bain ma-gni-fique, avec des meubles de rangements ma-gni-fiques, une belle baignoire, un grand miroir... Ca m'a tout l'air d'un coup de foudre ! Oh oui ! En plus, pour une fois, j'ai eu un bol fou !

Comme tu le sais, j'ai galéré pendant des jours et des jours avant de trouver cet appartement. Visites annulées, deux-pièces déjà loués, personnes intéressées qui me coiffent sur le fil... Ce sont les aléas de la location ! Bref. En fait, parce que nous savons tous que l'immobilier, c'est la loi du "premier arrivé", ma maman avait visité cet appartement un matin, pendant que j'étais à l'école. Elle m'avait appelée le midi, desespérée, alors que nous en avions raté un sympa la veille, et d'un cheveu : "On vient de louper un appart' de rêve, Mirabelle ! De rêve ! Encore mieux que celui d'hier ! La nana qui visitait juste avant moi l'a pris ! On n'a vraiment pas de chance... Tu aurais vu l'appartement... Une vue, une vue ! Et puis lumineux ! Tu l'aurais vu, tu l'aurais vu... Ah la la ! Je ne te dis que ça !". En fait, elle ne m'a pas dit que ça et a passé dix minutes à me vanter les mérites de ce bijou, entrecoupant régulièrement notre conversation de "ah, c'est pas possible, je l'ai raté à rien !". Puis elle a raccroché. Encore écoeurée par l'échec de la veille, j'oublie vite ce F2, d'autant plus facilement que je ne l'ai pas visité, ce qui m'évite de m'imaginer dedans.

Et puis trois jours plus tard, l'agence a rappelé. La nana s'était désistée. J'ai visité l'appartement le mercredi 26 septembre à 10 h et à 11 h j'ai signé la réservation. Je suis sur un nuage. J'emménage le 1er novembre. Youpi ! Comme dirait Johnny : "Pour moi, la vie va commencer". Tu as de ces références...
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Lundi 29 octobre 2007

Mon cher Victor, cartons.jpg

Ma chambre est vide. Mes murs sont vides. Mes étagères sont vides. Il n'y a plus rien.
Juste le papier peint, celui que j'avais choisi à quatorze ans, quand nous avions fait refaire ma chambre, et mon bureau, cadeau de Noël de l'année 1996. Quand ma mère est rentrée du travail, hier soir ,  elle a observé les murs : "Alors c'est déjà fini...". A elle aussi, cela lui fait tout drôle...

J'ai fait mes cartons tout l'après-midi. Trié ce qui devait l'être. Me suis séparé de babioles que je conservais religieusement depuis l'âge de sept ou huit ans. Sans regret. Comme si je savais que c'était vraiment le moment. Comme si cela allait de paire avec le vide de ma chambre.  Ce matin, je me suis réveillée dans cette chambre, vide. Et ce matin, j'aurai les clés de mon appartement. Ce matin, ma mère m'a glissé à l'oreille, comme ça : "j'espère que tu viendras nous voir régulièrement...". Ce matin, ma soeur m'a dit : "j'espère que tu m'inviteras à prendre le thé de temps en temps...". 

Ce matin, je me suis dit que le vrai départ, c'était maintenant. Pour moi mais pas seulement. Pour mes parents, qui vont devoir se faire à cette chambre vide. Qui vont devoir se faire à ne plus m'entendre me plaindre, qui vont devoir se faire à ne plus supporter mes chants incessants. M'est avis que ça va leur manquer... Que même mes défauts, mes conneries, mes râleries, mes coups de gueule vont leur manquer. A ma soeur, qui va devoir accepter la solitude, l'absence. Elle est la seule fille de la maison, maintenant. Et moi... Moi, fidèle à mon habitude, je suis un peu nostalgique. Je me revois noircir les pages de mes journaux intimes dans mon adolescence torturée, je me revois pleurer toutes les larmes de mon corps sur mon lit, je me revois installer ma première chaîne hi-fi, rester des heures à admirer les posters de ma chambre, à rêver de Jacques Brel, à danser au son du "Twist and shout" des Beatles. Et oui, ça me fait tout drôle, à moi aussi. Parce que parfois, on a une conscience aigue de la vie qui passe. Des époques qui se terminent. Et de celles qui commencent.

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Vendredi 2 novembre 2007
Mon cher Victor,

emmenager.jpg

Tu as déjà une connexion internet chez toi ? Hu là, hu là... Pas de panique  !  Cette conversation n'est possible que parce que je suis  "en visite" chez mes parents :  n'ayant pas encore de ligne téléphonique dans mon appartement, je n'ai donc aucun accès à la blogosphère et suis complètement coupée de ta  présence magique, mon pauvre Totor... Même si tu trônes sur mon mur ! Je trône sur ton mur ? Oui. J'ai affiché un magnifique portrait de toi... Tu sais, celui où tu sembles si pensif ? Ah... Celui où je prends mon regard d'artiste ? C'est ça ! Très bon choix, Mirabelle, très bon choix !

Bref. Pour ce soir, je suis invitée à manger chez mes parents. Et bien que je ne sois officiellement chez moi que depuis trois jours (aaah, parle moi du bonheur des cartons dans lesquels on bute ! Parle moi du ménage à faire, des meubles à monter, de l'ascenseur trop petit !), revenir en ces lieux, en ce foyer qui me manquait tant lors de mon exil chez les British, me fait une drôle d'impression. Comme un retour en arrière. Comme si je n'étais pas tout à fait à ma place. Aaaah ! C'est bon signe, ça ! Ca veut dire que tu te sens à ta place dans ton appartement ! Eh bien, c'est un entre-deux. Chez moi, je fais la conversation à mon chat (oui, Nougatine va bien, merci)  et j'ai, par instants, un sentiment de solitude si fort que j'en ai envie de courir retrouver parents et... Chambre vide. C'est gai ! Mais rassure-toi. Les trois quarts du temps, quand je suis sur mon balcon, la nuit tombée, quand j'admire l'église illuminée sur laquelle j'ai vue, quand je domine la ville du haut du sixième étage, je suis parcourue d'une onde de paix, de sérénité, d'aboutissement que je n'avais jamais connue auparavant. Je suis contente d'être chez moi. Enfin. Depuis le temps que tu l'attendais !

Ce soir, alors que je profite de l'ordinateur familial et du siège en cuir pour venir bavarder avec toi, j'entends les couverts qui tintent : mes parents s'affairent dans la cuisine. Au menu : foie gras, salade. Il y a en fond le tic tac de l'horloge, ce tic tac que je connais par coeur. Il suffit que je me concentre sur ce que je dis, Victor, pour que j'oublie que je n'habite plus ici. Comme dirait Ours, la maison de mes parents, c'est ma maison.  Ce qui ne veut pas dire que je ne rentrerai pas chez moi avec plaisir ! Parce que j'ai tout de même eu, tout à l'heure, en passant le seuil, cette sensation de flottement, ce flou, comme si j'étais projetée dans un monde qui n'a pas réellement existé. Ou alors, il y a longtemps, il y a très longtemps... En trois jours, après avoir monté des marches, vidé des cartons, fait les poussières, pensé ma déco et l'agencement de mes meubles, j'ai fait plus de chemin qu'en trois mois. J'ai été plus loin dans mon évolution qu'en vivant de l'autre côté de la Manche, pour une expérience hors du commun. C'est la vie qui veut ça !

Et si ma mère a pleuré, tout à l'heure, à l'idée que je devrais repartir après le repas, si mon père a concédé que "l'étape serait difficile pour tout le monde", si j'ai gorge et coeur serré en m'asseyant au milieu de ma chambre vide, en contemplant ces étagères vides, ces meubles vides, ce sommier inutile, ce placard vide, je me dis qu'il faut en passer par là. Parce que c'est l'histoire de la vie.
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Mardi 1 janvier 2008
Mon cher Victor,

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Bonne année,  Mirabelle ! Bonne année, Victor, bonne année... Tu pourrais  y mettre du tien ! Je t'accueille les bras ouverts et toi tu... Excuse-moi, Victor, c'est juste  que je n'aime pas particulièrement le 31 Décembre, ni le 1er  : nous ne l'avons jamais fêté à la maison.  Ah... Eh oui, ça arrive ! Tu pourrais tout de même faire preuve de bon coeur envers ceux qui t'aiment et qui t'entourent ! Mais j'y mets du coeur ! On ne dirait pas ! Evidemment, si tu  attends que je sorte d'un gâteau géant avec des cotillons et que je déclanche un feu d'artifice et que... Pfff... Allez, allez ! Tout de suite ! L'exagération ! Bon. Que me vaut l'honneur de ta présence ? Rien. Je passais juste comme ça pour dire que je suis bien contente qu'une nouvelle année commence. Je croyais que la nouvelle année n'avait aucune importance pour toi ? Eh bien...

2007 fut une année mitigée en ce qui me concerne. J'ai, d'un côté, acquis mon indépendance et atteint certains de mes rêves, parmi les plus accessibles : avoir un bel appartement et un chatounet rien qu'à moi. 2007 fut également l'année du grand saut puisque ça y est, je suis enfin maîtresse, même si j'avoue que cela ne correspond pas tous les jours à mon idéal du métier, ne serait-ce qu'au regard de la place démente qu'il occupe dans ma vie. Et puis maintenant, on nous demande de décrocher la lune... En résumé, du point de vue professionnel, cette année 2007 se révélera comme celle du désanchement mais... Pas du découragement ! Ahhh ! C'est drôle, il me semble avoir lu cela quelque part... J'avoue, j'avoue, la formule n'est pas de moi mais de la revue Le monde de l'Education, qui a publié un numéro spécial (très très intéressant) sur les jeunes instits'.
2007 fut aussi, bien sûr, et puisque toi et nos lecteurs avez suivi mes articles saupoudrés de larmes et orchestrés aux violons, l'année de ma séparation d'avec Johan. Séparation que je n'accepte pas encore, mais bon. Tant pis. Il y a bien un moment, paraît il, où il faut baisser les bras, même si ça ne me dit rien du tout pour l'instant. C'est donc en célibataire toute fraîche que je commencerai cette année 2008. Et toutes les aventures seront bonnes à prendre pour passer à autre chose !!! Roooooo, Mirabelle ! La luxure, désormais ! Mais je plaisante, enfin ! Allez, tu me connais, Victor : tu sais bien que je ne pourrais sauter dans le lit d'un homme sans être amoureuse... Quoi que...

Pour 2008, puisque l'heure des résolutions est venue... Bon, bien sûr, on sait très bien que les bonnes résolutions ne sont pas faites pour être tenues, mais enfin, jouons le jeu tout de même.

1) Obtenir mon permis de conduire (mon dieu, je vais finir dans le livre des Records...)
2) Trouver l'Amour (et cette fois, le Bon, avec qui j'aurai ma maison, mes bébés et tout le fatras)
3) Devenir la maîtresse que j'ai toujours rêvé d'être, ou du moins, commencer à le devenir, car je sais que cela ne se fera pas par un claquement de doigts.
4) Montrer aux gens que j'aime que je les aime, combien je tiens à eux (comme dirait David : "On devrait toujours dire avant l'importance que les gens prennent, tant qu'il est encore temps").
5) Faire du sport.
6) Prendre soin de mon corps une fois par mois : j'entends par là aller faire une visite à ma copine esthéticienne, dont, je l'avoue avec honte, je n'ai toujours pas profité des brillants services alors qu'elle exerce tout près de chez moi.
7) Revoir ma garde-robe et m'assumer en tant que femme (ah ah, je me fais rire moi-même !)
8) Trouver l'Amour (ah non, ça je l'ai déjà dit)
9) Arrêter de me ronger les ongles (j'ai déjà essayé, maintes et maintes fois, avec plus ou moins d'efficacité...).
10) Obtenir mon permis de conduire (je l'ai déjà dit aussi, je crois, mais enfin, il faut bien arriver au numéro 10).

Vaaalà pour mes bonnes résolutions ! En ce 1er janvier, je tenais à dire, puisque cela ne durera pas bien longtemps, que je suis pleine d'espoir quant à l'avenir, un sourire aux lèvres et le coeur débordant d'énergie ! Sur ce, bonne année à tous et à toutes !
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Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 5 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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