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Grains de sel

Mots en l'air


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 1 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


Perdu le fil ?

Bruit qui court

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Mercredi 2 avril 2008
C'est d'aller m'offrir le dernier album de Francis Cabrel, juste parce que j'en ai envie, sans me demander si mon compte en banque est d'accord.
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Le tourbillon de la vie commentaires (1)   
Mardi 1 avril 2008

?

Mon cher Victor,
Aujourd'hui, je l'ai enfin intéressé. Il a enfin daigné regarder dans ma direction. Il m'a laissé le caresser, lui parler, le dompter. De qui donc parles-tu ? C'est une surprise pour moi aussi. Je ne croyais plus que c'était possible entre nous. Mirabelle, je viens de te poser une question... J'avais déjà essuyé plusieurs refus de sa part. J'avais insisté. Il m'avait toujours repoussée. Sèchement. Sans ménagement. Mais qui donc, enfin ?! Et puis la dernière fois où je l'ai vu, je me suis dit que peut être, il voulait bien de moi, finalement, pourvu que je change de tactique. Mais quiiiiii ????? Qu'il suffirait de le presser encore un petit peu, en étant plus douce, plus sereine. Plus douce ? Plus sereine ? Mais vis à vis de quiiiii ??? Que peut être, si je m'y prenais autrement, en le caressant, doucement, en lui murmurant des mots gentils, il m'ouvrirait ses bras. Les bras de qui ??? Vas-tu répondre ?! Tu m'agaces, jeune demoiselle ! En priant le ciel pour qu'il ouvre les yeux sur mon compte : je le mérite, que diable ! J'ai besoin de lui, moi ! Qui est ce "lui" ? Tu as un nouvel amoureux ?

Et puis aujourd'hui... Formidable osmose entre nous. L'accord parfait. Aucun accro. Juste le plaisir d'être ensemble. Quand il est parti, je me suis dit que cette fois, c'était la bonne. J'étais prête, prête pour une nouvelle histoire. Pour une nouvelle aventure. Encore un pas vers la liberté. Mais vas-tu me dire de qui tu parles, bon sang ?!?! Tu ne sauras cela que jeudi, tout comme nos lecteurs : c'est jeudi qu'il doit me dire si, oui ou non, il accepte que nous fassions un bout de chemin ensemble. Mais que c'est doux de reprendre espoir. Que c'est doux. Que c'est doux...
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : L'Amour toujours commentaires (7)   
Dimanche 30 mars 2008
Mon cher Victor,


Alors que je m'emballais sur la bataille d'Alesia (c'est fou ce que je me laisse emporter, moi, quand j'ai 25 paires d'yeux qui brillent !), à grands renforts de palissades, fossés et autres pièges, Louise lève la main :

- Maîtresse, est-ce qu'il y a encore des survivants gaulois, aujourd'hui ?

J'ai failli en rester comme deux ronds de flans. Mais comme ma capacité de maîtresse-rebondissante s'est considérablement développée (tintintintin), j'en profite pour faire un petit rappel de l'actualité avec la mort du dernier Poilu. Qu'est-ce qu'un Poilu ? A quelle guerre a-t-il participé ? Et quel âge avait-il déjà ? Bon. Nous déduisons de toute notre petite discussion que plus de 100 ans, c'est déjà très très vieux. Je t'épargne, mon Victor, l'épisode où tous mes élèves ont tenu à me raconter l'âge de leurs grands-mères respectives...
Eh eh ! Les petits chérubins !

Nous calculons ensuite le nombre d'année qui nous sépare de la bataille d'Alésia. Je peux te dire que ça additionnait sévère dans leurs petites têtes ! Je n'en doute pas ! 2008 + 52... Attends donc voir... Cela nous faaaiiiittt... 2060 ans d'écart si je ne m'abuse ! Tout à fait. Et là, ce sont eux qui en sont restés comme deux ronds de flan ! Ah la la... Cette fameuse construction du temps ! Eh oui ! On est en plein dedans !
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 commentaires (3)   
Samedi 29 mars 2008
Mon cher Victor,


Je viens tout juste de parcourir le blog de Vanille. Je me sens très proche d'elle en ce moment. Non pas que nous échangions beaucoup (j'ai toujours été fidèle à ses écrits, mais il fut une longue période où elle ne bloguait plus) mais ses mots me touchent.

Comme tu le sais, j'ai rompu. Qui ne le saurait pas ?! Tu en parles encore assez régulièrement ! Oui, c'est vrai. Trop régulièrement, sans doute... C'est que tu en as besoin, voilà tout ! Ne te jette pas la pierre : tirer une croix sur ses rêves ne se fait pas du jour au lendemain. Tu sais... Il y a des jours où j'écris ce qui me passe par la tête. Tout de suite. Sans réfléchir. Ce sont généralement des textes plein de tristesse, ou... Plein de colère. Et ce sont ceux que j'aime le moins. Alors je les supprime peu de temps après les avoir publiés. C'est naturel d'être en colère... La colère, c'est une l'amour-propre qui se défend face à la déception.

C'est si tentant de se laisser aller à la haine... On dit qu'elle est proche de l'amour. Je crois que c'est profondément vrai. Je le déteste autant que je l'ai aimé. Très fort. Je ne suis pas encore capable d'indifférence. C'est trop tôt. Et comme l'Amour et le Pardon ne m'ont rien apporté, je n'ai plus qu'une alternative : ne plus aimer et ne pas pardonner. Etre sentimentale, ça ne m'a rien donné. Etre clémente, cela ne m'a rien donné. Le croire, cela ne m'a rien donné. Passer l'éponge sur ses mots blessants, cela ne m'a rien donné. En gros, c'est "sois gentille, et continue à t'en prendre plein la gueule", alors je vais changer de registre.

Rendre coup pour coup soulage. Ca ne dure qu'un temps, bien sûr, mais pendant ce tout petit instant, on peut se relever un peu. Pas beaucoup, évidemment, parce qu'il faut plus que quelques semaines pour se remettre debout. Alors en attendant que ce jour vienne, on l'imagine tout seul, chez lui, dans sa grande ville, dans son grand appartement, dans son grand lit. Tout seul. On l'imagine tout seul devant sa grande télévision, sur son grand canapé, et on se dit que c'est bien fait pour lui. Et on se dit qu'il va comprendre sa douleur. Je l'avoue, j'en suis encore là. Ce n'est pas bien, je sais. Je devrais être capable, comme on nous le conseille dans les bouquins du genre "je réussis ma rupture", de rester zen, sourire, et attendre que le vent tourne, en continuant de le respecter. Non, je n'en suis pas capable. Parce que la Mirabelle blessée est méchante, rancunière et bagarreuse. Parce que sa philosophie, c'est oeil pour oeil, dent pour dent. Que c'est comme ça et puis c'est tout.

J'aime imaginer qu'il se morfondra jusqu'à la fin de sa vie de m'avoir perdue. Je sais qu'en réalité, il n'en sera rien, bien sûr. Personne n'est irremplaçable, et un de ces jours, il se dira que c'était mieux comme ça. Toujours est-il que de telles pensées m'aident à me libérer de lui. C'est humain, après tout, même si cela paraît cruel. Alors je comprends Vanille, qui exprime sa déception par des mots très durs envers celui qui fut son Arc-en-Ciel. C'est plus facile de s'en sortir en haissant. La haine, c'est la force. Et dans ces moments-là, c'est justement de force dont on a besoin.

Et puis quand même... Il y a des instants où un certain soir d'été à C., au bord de la mer, me revient en tête. Ou un rire en cascade, un "ma puce" plein d'amour et de tendresse... Heureusement, ce genre de réminiscences s'évapore assez vite. Parce qu'elles constituent l'un des pires coups que je puisse recevoir. Et en ce moment, je suis incapable de faire autre chose que d'en donner.
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : L'Amour toujours commentaires (2)   
Vendredi 28 mars 2008
C'est de rentrer chez moi, le coeur léger. Et de réaliser soudain, en souriant, que j'ai moins pensé à lui aujourd'hui qu'hier.
par Mirabelle ajouter un commentaire
publié dans : Le tourbillon de la vie commentaires (1)   
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