XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 24 mars 2007
Mon cher Victor,

Nous sommes le samedi 24 Mars et mon stage en responsabilité vient de se terminer.
Es-tu validée ? Oui. Eh bien ! Quelle effusion de joie ! Je m'attendais à de l'hystérie et à des larmes ! J'ai été validée jeudi. Aujourd'hui samedi, mon identité de maîtresse est en berne. Tu es triste d'avoir quitté tes petiots ? Cela me rappelle ce stage. Le vague à l'âme en sortant de la classe. Je ne les reverrai plus... J'ai distribué des bisous à la sortie, serré des menottes dans mes mains. Accepté des dessins et des petites fleurs cueillies à la récréation.

- On ne te reverra plus jamais ?
- Malheureusement non.
- C'est vrai ?
- Oui.
- Vraiment plus jamais ?
- Eh non...
- C'est dommaze que tu restes pas tous les jours... Moi, ze t'aimais bien comme maîtresse.

Benjamin m'offre un cadeau. Une petite poule venant tout droit d'un chocolatier très connu. Benjamin ne vient jamais le samedi. "C'était pour te dire au revoir", me dit-il. Je suis émue en découvrant son présent, mais encore plus, c'est vrai, face à cette confidence. Je ne m'y attendais pas du tout. A la sortie, les élèves se battent pour me tenir la main. 

Puis il n'y a plus personne. Plus d'élèves. Plus de petites bouilles coquines prêtes à faire les quatre cents coups. La classe est vide. Je récupère mes affaires. Laisse la clé de la classe sur le bureau. J'ai fait du rangement. Je soupire. Cette classe était un peu la mienne. J'éteins la lumière. Je ferme la porte. Je traverse le couloir. Et déjà, je suis dehors.

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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Dimanche 25 mars 2007
Mon cher Victor,

Alors ? T'es-tu remise de ton SR2 ? Tu te sens moins cafardeuse ? Ca va mieux oui, et aujourd'hui, j'ai décidé que j'allais te faire part des anecdotes adorables que j'ai retirées de ce stage. Je t'avais déjà raconté le succès que j'ai obtenu auprès de Thomas, qui me trouvait, visiblement, tout à fait à son goût. Oui ! C'était à croquer ! Dans le même genre, j'ai eu droit à un honneur collectif. Ahhh !

C'était sur le temps de regroupement. J'étais assise sur le banc (seule la maîtresse a le droit de s'asseoir sur le banc, ça ne plaisante pas !)  et les enfants tout autour de moi, sur le tapis trop petit pour leurs trente-deux jambes. Je tentais d'expliquer la germination de la graine quand j'entendis des chuchotements à ma droite. Comme je n'aime pas les messes basses (je suis une maîtresse sévère, hein ?), je demandai illico presto à Clarisse et Charlotte ce qu'elles trouvaient à raconter de si intéressant, précisant que si-c'est-si-intéressant-que-ça-il-faut-en-faire-profiter-la-classe. Surtout que j'avais entendu murmurer mon prénom. A Charlotte de dire, sans se démonter :

- Je disais juste à Clarisse que je trouve que tes boucles d'oreille sont très jolies.

Comment sont-elles, ces boucles d'oreilles ? Ce n'est pas compliqué : ce sont justement celles dont je parlais dans cet article ! Elles en ont du succès ! Tu peux le dire ! J'ai donc remercié à grands renforts de sourires, ce qui ne manque jamais de plaire aux élèves, qui, en général, en remettent une couche. Charlotte, toujours :

- Tu es belle, Mirabelle !
- Merci Charlotte, tu es mignonne !

A Pauline d'ajouter :

- Oui, tu es belle, Mirabelle !

Dans ces cas-là,c'est l'effet boule de neige. Les compliments fusent, de la part de TOUS les élèves. Morceaux choisis :

- Mirabelle, tu es belle comme une princesse !
- Mirabelle, tu es belle comme un soleil !
- Mirabelle, tu es belle comme une paquerette !
- Pfff... N'importe quoi ! Faut dire "belle comme une rose", c'est pas beau les paquerettes !
- Mirabelle, tu es belle comme une maman !
- Eh, maîtresse, Sylvain il a dit que t'étais belle comme une maman !
- Naaaaan, j'ai pas dit ça ! C'est même pas vrai !!!
- Si, mens pas !
- Mirabelle, tu es la plus belle des maîtresse !

Moi, qui me sens rougir, le sourire jusqu'aux oreilles :

"Bon allez, allez, on se concentre ! Arrêtez vos flatteries !"

Eclat de rire général, évidemment. Et évidemment aussi, la question que j'attendais :

" Maîtresse, ça veut dire quoi "flatteries" ?"

Pour un peu, les gamins me feraient me sentir bien dans ma peau...
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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Mercredi 28 mars 2007
Mon cher Victor,

Tu te souviens de cet article ? Oui, bien sûr ! Je l'avais trouvé très touchant ! Alors dans la série "Nos plus belles années", je t'annonce que tous les PE1E se retrouvent vendredi soir au restaurant ! Et tout ça m'amène à une constatation un peu tristounette : je n'ai toujours pas fait le deuil de cette classe... Tu n'es pas bien dans ta classe actuelle ? Attends que je t'explique...

Avant de prendre cet avion qui m'emportait en Angleterre, j'étais comme en transit. Comme si je ne faisais pas partie de la classe : pas de poste pour le SRF, pas les mêmes préoccupations que les autres PE2, moi qui croulais sous les exigences des préparatifs. Et puis surtout... Surtout ? J'avais encore dans la tête cette merveilleuse classe. Cette classe dont je n'a pas encore fait le deuil, je m'en rends compte.

Depuis que je suis revenue d'Angleterre, et ce après ma phase de déconnection, je n'ai pas réussi à m'attacher. Non. Et j'ai même fait pire. Je ressens pire : je n'aime pas ma classe. Il n'y a rien à faire. A part quelques uns que j'adore (et qui, comme par hasard, sont d'anciens PE1E...), je n'ai d'atomes crochus avec personne. Et je vais même te dire, Victor... Dis moi, dis moi... Ils m'agacent ! Je ne les supporte pas. J'ai envie de les baffer. Oooooh ! As-tu fait l'effort de les connaître au moins ? Pfff... Pas vraiment, je l'avoue. J'ai essayé... Parfois ! Mais la PE1E reste désespérée accrochée à mon esprit, comme un vieux souvenir auquel on tient encore et qui prend toute la place.

Vendredi soir, donc, nous irons au restaurant. J'en suis heureuse à un point que tu n'imagines pas. Retrouver les rires et les visages. Remercier ceux qui viendront, malgré leur échec au concours. Je suis impatiente, comme une gamine attend une fête. Je sais que ma tête tournera. Bouffées de nostalgie. Ce repas me rappelera combien j'ai été heureuse, en PE1E. Combien j'ai aimé cette année de préparation au concours. Combien nous nous sommes serrés les coudes, jusqu'au bout. Jusqu'à l'ultime bonheur. Ou jusqu'à l'ultime déception.

Nous formons un petit cercle. Le cercle des PE1E disparus, que nous vénérons tous, encore. Implicitement. Comme "la Belle Epoque". Alors oui, je l'avoue : je n'aime pas la PE2 C. Je n'aime pas ces stagiaires. Je n'ai pas envie de les connaître. Je leur en veux. Je leur en veux d'avoir pris la place de mes PE1E. C'est bête, hein ? J'osais à peine te le suggérer... Oh, je sais que c'est bête. Mais je ne peux pas m'en empêcher. Tu es une sentimentale, toi, hein ? Oh que oui ! Et ça me perdra, je l'ai toujours dit...

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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Mercredi 28 mars 2007
Mon cher Victor,

Si par hasard (et j'en connais quelques uns...), des PE1 passaient par là, j'ai un petit avertissement à leur transmettre ! A propos de ce drôle de spécimen qu'est le PE2. Et pourquoi donc ? Parce que j'ai remarqué quelques travers chez mes congénères que j'aimerais ne pas détecter chez mes futurs collègues ! Allons bon... Si c'est pour encore critiquer ta classe... Heureusement que je suis aussi mauvaise langue que toi !

Les PE2 ont le concours. Tu ne nous apprends rien ! Soit. Ils ont le concours, donc, mais pas grand chose de plus qu'un PE1. Siii ! Ils ont un salaire ! Ce n'est pas négligeable, ça quand même ! Soit aussi. Mais je pensais surtout à ce qui se passe dans LA CABOCHE. Si c'est psychologique, je te laisse parler ! Tu m'en vois ravie...

L'année dernière, quand je n'étais encore qu'une petite PE1, je vénérais les PE2. Oh oui ! Tu martelais ton admiration à chacune de ces conversations ! Ben oui. A cause du Grand Méchant Concours. Bref. En plus de cela, je ne connaissais aucun PE2 en chair et en os. A mes yeux, les PE2, c'était les têêêtes, ceux qui réussissent, avec leur cartable en cuir, leur petite veste à épaulettes et leurs discussions passionnées sur la pédagogie différenciée. Sauf que cette année... Tu vas me dire que la PE2, ce n'est pas du tout ça ! Non. Vraiment. Ce n'est pas du tout ça.

Il me semble que, même si elle a évolué, la Mirabelle d'aujourd'hui, admise au concours, n'est pas sensiblement différente de celle-là. Où veux-tu en venir ? Je GALERE en PE2. Je suis juste un tout petit peu plus expérimentée qu'un PE1, avec le concours en plus. J'en chie des bulles. Oooooh ! Mirabelle ! Non, mais c'est vrai, Victor, il faut appeler un chat un chat ! Mes fiches de prep se font dans la douleur, ainsi que le mémoire. (D'ailleurs, n'en parlons même pas, de celui-là...). Ce que je veux dire, c'est que j'ai tout à apprendre et que ce n'est pas parce que j'ai le concours que je connais tout du métier. Eh bien, c'est parfait ! Alors où est cet avertissement ? Il arrive, il arrive.

Je disais récemment que je n'aimais pas ma classe. Parce que j'adorais mes PE1E, c'est vrai, mais aussi parce que ce qui se dégage de ma PE2C ne me plaît pas du tout. Détaille, détaille... Quand je suis revenue d'Angleterre, je les ai tous observés. Avec distance. Parce que mon expérience était différente de la leur. Et ce que j'ai vu, en majorité (il y a des exceptions, c'est comme pour tout...) ce sont des gens qui "pètent plus haut que leurs culs" (ne fais pas cette tête, Victor, j'ai mis les guillemets, ça veut bien dire ce que ça veut dire...) et se prennent pour des SuperPEs. Des gens qui ont raison sur tout et accumulent les "Moi, je, personnellement, je pense". Des gens qui, parce qu'ils ont le concours et fait quelques séances dans une classe, se considèrent invicibles et supérieurs. Des gens qui parlent par dessus tout le monde. Des gens sans humilité. Des gens qui "s'y croient".

J'aime mon métier, Victor. J'en ai même une haute opinion.
Mais j'ai une vie, à côté. Je ne suis pas QUE PE2. Sur l'heure du midi, par exemple, j'aime parler d'autre chose que de fiches de prep'. Avec ces gens là, c'est impossible. J'aime déconner et faire des blagues débiles, parce qu'avant d'être instit' (modeste stagiaire) je suis une personne, je n'ai que 23 ans, à peine sortie de l'adolescence (quoi que parfois, je me demande si je n'y suis pas encore...). Avec ces gens là, rire à gorge déployée d'une plaisanterie un peu grivoise n'est pas possible. Parce que quand on est PE2, on ne rigole plus. J'essaie de ne pas m'enfermer dans un carcan, dans un stéréotype. Je veux bien faire. Mais je ne veux pas devenir intolérante et supérieure. Et selon toi, certains PE2 le sont ? Oh oui ! Alors c'est là l'avertissement ? Oui.

PE1 actuels, futurs PE2, le concours ne fera pas de vous des instit'. Le chemin est encore long, très long. J'ai beau être fière d'avoir le concours (et il n'y a pas un seul jour sans que je m'en réjouisse), je me considère comme EXTREMEMENT novice, parce que de toute façon, c'est la réalité. Il ne sert à rien de brûler les étapes. Laisser vous le temps de mûrir avant de vouloir jouer aux SuperPEs. Restez humbles. Regardez derrière vous, dites vous "Bon sang, je l'ai fait, je l'ai eu le concours !". Mais souvenez-vous aussi, quand vous suerez sang et eau pendant vos stages, que vous n'êtes rien de plus qu'un PE2, qu'un DEBUTANT. Il y aura toujours des IMF pour vous le rappeler, et c'est très bien ainsi. En résumé, qu'ils se souviennent d'où ils viennent et où ils vont ! Voilà. Parce qu'à mes yeux, être instit', être enseignant en général, contrairement à ce que de nombreuses personnes pensent, ce n'est pas avoir un égo surdimensionné. Ce n'est pas tout savoir. Ce n'est pas s'imposer et taper du poing sur la table. C'est apprendre l'humilité. La modestie. La simplicité. Et faire son chemin, sereinement. Sans se prendre pour Dieu le Père...
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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Lundi 9 avril 2007
Mon cher Victor,

Maintenant que c'est les vacances (et surtout, maintenant que j'ai la distance nécessaire pour en parler plus clairement...), un point sur ce SR2 me semble inévitable. C'est vrai que tu n'as beaucoup évoqué le sujet jusqu'ici ! Effectivement. Besoin de me détendre. D'exister à travers autre chose qu'à travers l'Ecole. Car il faut bien dire que pendant ces trois semaines, je n'ai vécu QUE pour ça. J'ai été parfaitement invivable. Coupée du monde. Obsédée par ce stage.

Alors après une semaine de vacances chez mon Mystérieux Inconnu (où je n'ai RIEN fait, mais alors rien du tout, ce qui promet une deuxième semaine tout à fait studieuse et intensive...), je m'atèle à la tâche de l'analyse post-stagieuse. Post-stagieuse ? Tu m'as compris ? Oui, mais... Bon. C'est l'essentiel ! Tel un Jacques Chirac dressant le bilan de ses années de présidence, je me tiens devant toi, Victor, à te regarder dans le blanc des yeux, prête à te dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Je n'en demandais pas tant...

Alors... Si je devais définir ce que j'ai vécu, le premier adjectif qui me vient à l'esprit est le suivant : crevant. Ce stage fut bel et bien épuisant. Si je fais le compte, j'ai dormi, en moyenne, six heures par nuit, ce qui n'est pas suffisant, surtout pour moi qui suis une grosse dormeuse. Deuxième mot qui me vient à l'esprit : réalité. Réalité ? Au bout de trois semaines, j'ai une petite idée de ce que va être mon métier dans les années à venir. Une grande direction, des objectifs, et de l'improvisation qui gravite autour. Tu ne prépares rien ?!Et cette réalité ne te fait pas peur ? Bien sûr que si. Mais on ne peut pas préparer tout. On prépare l'essentiel : lecture, mathématiques... Sinon, on y laisse sa vie. En toute franchise. Tout en sachant, bien évidemment, que j'avais un double-niveau. Donc plus de boulot ! Bien sûr que si. Je redoute énormément la rentrée de septembre. Je sais mieux qu'auparavant que je vais en baver des ronds de chapeaux... Mais il faut bien passer par là !

Et si tu avais à définir ce que tu dois améliorer ?
M'affirmer. M'affirmer en tant que maîtresse. Oser dire, bien fort, mon opinion. Particulièrement en ce qui concerne la relation d'équipe. Ta situation de stagiaire est un peu bâtarde... Tu as le concours, mais tu n'es pas encore totalement maîtresse... Oui. J'ai donc eu quelques difficultés à trouver ma place parmi les autres enseignants. Je crois d'ailleurs que je ne l'ai jamais trouvée. L'impression d'entrer dans une école par effraction.
Tu exagères peut être un petit peu, là, Mirabelle... Certes. Ce que je veux dire, c'est qu'on arrive dans une école où tout un système est déjà en place. On prend le train en marche. Ca demande une sacrée capacité d'adaptation. Une capacité que j'apprends à développer, peu à peu, mais j'ai encore des progrès à faire !

Et par rapport aux élèves ? Trouver le juste milieu entre autorité et autoritarisme. Aaaah ! Voilà une question philosophique ! J'ai souvent été partagée entre la sensation d'être trop sévère, de "ne rien leur passer" et celle de n'être pas assez ferme, de me laisser marcher sur les pieds. Lors de ma visite de validation... Tiens, à propos de cette visite de validation, il serait peut être temps que tu nous en parles ! J'attends toujours ! Plus tard, Victor, plus tard... Je disais donc que lors de ma visite de validation, on m'a dit que j'avais tendance à peut être un peu trop crier. Je n'ai pas envie d'être une maîtresse qui crie. Alors je vais devoir prendre de la distance par rapport à mon attitude. Ce n'est pas facile, de prendre de la distance, quand on est dans le feu de l'action ! Je ne te le fais pas dire...

Et c'est tout ? Bien sûr que non ! Il faut aussi que j'apprenne à mieux gérer le temps, à prévoir tout un tas d'activités pour ceux qui ont terminé, il faut que je sois moins hésitante, que je sache où je vais SYSTEMATIQUEMENT, que je m'impose auprès des parents (j'en ai des choses à dire là-dessus...). Il faut aussi que je différencie mieux, que j'apprenne à mieux cerner les difficultés des élèves, que mes activités soient plus adaptées, que je ne laisse personne derrière... Eh là ! Doucement... Il faut, il faut, il faut... Tu as toute ta carrière pour t'améliorer ! Ne mets pas la barre trop haut pour l'instant, prends ton temps ! Tu me demandes si c'est tout, je te réponds... Et puis tu sais, la première inspection n'est pas si loin ! Tu m'exaspères, Mirabelle...

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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 2 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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