XXIeme siecle

Avril 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Je rêve d'être écrivain. Ca y est, le mot est lâché... Ma petite fille, tu t'adresses à la bonne personne ! Pourquoi crois-tu que j'ai voulu bavarder avec toi plutôt qu'avec un autre ? Eh bien... Pour mes beaux yeux, pardi ! S'il n'y avait que cela, j'aurais pu choisir Ralph Fiennes, Rupert Everett ou... Qui sont tous ces gens ? Des acteurs bien de mon époque, que tu ne connais pas, bien évidemment !

Tu sais, Victor, quand ma passion pour le chant s'est révélée à moi, j'ai un peu mis de côté mon rêve d'écriture. Pas consciemment. Tout doucement. Sans m'en apercevoir. Pourtant, ce rêve est resté là, en arrière-plan, et je sais aujourd'hui qu'il ne m'avait jamais quitté. L'écriture fait partie de soi. Ecrire sera toujours un pan de ta personne, Mirabelle. Toujours. Tu l'as dans la peau. Tu as raison. C'est grâce à ce blog que j'en ai pris conscience. J'ai retrouvé la fièvre de l'inspiration, ce petit quelque chose en plus qui nous transporte en un pays inconnu, à l'écart de la vie réelle, qui nous isole du monde tout en nous rapprochant de l'essence des choses. C'est très spécial, l'écriture. Ecrire, c'est aussi faire passer des idées, Mirabelle ! Tu as l'air d'oublier que c'est un sacré pouvoir politique ! Je me disais bien que tu allais me lancer là-dessus... Venant de toi, rien de plus logique ! Mais je dois te dire que je n'ai pas les mêmes ambitions que toi. Les miennes sont bien plus modestes. Sans prétention. Je ne veux pas révolutionner le monde, et encore moins la France. D'autres s'y prendront mieux que moi. Je voudrais juste comprendre un peu mieux la vie, les gens... Des petites choses du quotidien... Ca n'a l'air de rien mais... C'est déjà beaucoup ! A mes yeux, oui. Eh bien alors, qu'attends-tu ? Lance-toi dans l'écriture d'un roman !

Un roman. J'ai tellement de respect et d'admiration pour ce mot que je crains bien de ne pas me montrer à la hauteur. Ai-je le talent nécessaire ? Assez d'idées ? Assez de rigueur ? Je ne sais pas. Tu ne pourras pas le savoir si tu ne t'essaies pas à un travail de longue haleine ! Il a bien fallu que les plus grands écrivains fassent leurs premiers pas avant de publier leurs chefs-d'oeuvres ! Et ce quelque soit l'époque ! Peut-être... Tu veux que je te dise ? Encore une fois, tu as peur. Ce n'est pas d'écrire un roman qui t'angoisse, c'est de ne JAMAIS être publiée ! D'être un écrivain raté, en quelque sorte ! Qu'as-tu à répondre à cela ? Je ne sais trop que dire. Sauf que pour toi, c'est facile : tu as été publié, tu es devenu un mythe, tes oeuvres sont étudiées au collège, au lycée... De nombreux établissements portent ton nom. C'est facile, après, de donner des leçons aux autres et de sous-entendre qu'il est simple comme bonjour d'écrire des romans ! C'est tout ce qui te vient à l'esprit pour te défendre ? Tu tombes bien bas, ma pauvre Mirabelle ! Ne me reproche pas mon succès, s'il te plaît, et occupe-toi plutôt du tien ! Non, mais qu'est-ce que c'est que ça ? Tu crois que je les ai sortis d'une pochette-surprise, mes Misérables ? Tu ne crois pas que j'ai sué sang et eau pour en accoucher ?! Bon, d'accord... Excuse-moi, Victor, je n'ai pas envie qu'on se fâche... Tu me pardonnes ? Je ne sais pas. Ca me rend fou, moi, les gens qui gâchent leur talent en perdant leur temps en gérémiades ! Je suis difficile à supporter, c'est ça ? Franchement oui ! Mais enfin... Il faut croire que cela fait partie de ton charme !

Arrêtons là cette prise de becs, autant t'éviter la crise cardiaque ! Je réfléchirai à ce que tu m'as dit, promis... Encore heureux !

ajouter un commentaire commentaires (11)   
publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Je croyais avoir tout vu avec ce garçon... Eh bien, figure-toi que je me  trompais ! Encore un rebondissement ? Pas vraiment, juste un choc psychologique. Encore un ?!? Cela explique donc pourquoi tu m'as l'air si en colère. Je ne suis pas en colère... C'est juste que je ne peux pas le croire ! Allez, raconte-moi tout ça...

Il m'a appelée deux fois de suite. Je n'ai d'abord pas répondu. La troisième fois, pauvre de moi, j'ai décroché, sans pourtant rien espérer de lui. Il avait ce ton coquin que je lui connais, sauf que depuis quelques temps, cela ne prend plus. Je dirais même plus : cela m'exaspère. Il me demande comment ça va. "Bien. Qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi tu m'appelles ?". Il s'étonne : "Tu m'as bien appelé ce matin !". Quoi ?!? Tu l'as appelé ce matin ? Mais qu'est-ce qu'est que cette histoire ? Ce n'était rien du tout. Très sincèrement. Je savais que l'anniversaire de sa mère (que j'aime beaucoup) approchait, et je ne me souvenais plus exactement du jour. Comme je tenais absolument à lui envoyer une petite carte, je me disais que la personne la mieux placée pour me répondre, c'était Johan, et j'ai bien fait, parce que, finalement, je l'ai eue, ma date. Il s'était peut être mis autre chose en tête le pauvre garçon... Mets-toi à sa place ! Me mettre à sa place ?!? Victor, je te rappelle que ce n'est pas moi qui ai tergiversé, couché avec lui, pour finalement lui dire que "non, finalement, je n'y croyais plus"... Pas la peine de monter ainsi sur tes grands chevaux, je sais déjà tout ça !

Je lui dis donc la triste vérité : que si je l'avais appelé ce matin, c'était uniquement pour avoir la date exacte de l'anniversaire de sa mère, et pas pour autre chose. Malheureusement pour lui, il ne sembla pas trouver mon explication très convaincante et me lança soudain, d'un ton badin :

- Tu viens dormir chez moi ce week-end ?

Là, je dois dire, Victor, que je n'en ai pas cru mes petites oreilles. Bien qu'extrêmement secouée, j'en tire une leçon des plus profitables : j'ai cessé de tendre le bâton pour me faire battre ! Effectivement, ma première réaction ne fut pas l'espoir ni un soupir énamouré. Non, non, au contraire... La moutarde m'est montée au nez à une vitesse fulgurante : "Non mais pour qui tu me prends franchement ?!?".

Le pauvre, tout de même... Arrête Victor ! Il l'a bien cherché ! Cependant, dis-moi une chose... Si tu réagis avec autant de violence, n'est-ce pas parce que tu as été blessée et que tu veux lui rendre la pareille ? Je ne sais pas... Et si, une fois la colère passée, tu t'aperçois que tu l'aimes toujours, que feras-tu ? Rien, je suppose... J'attendrais que cela passe, en m'en mordant les doigts. C'est bien ce que je pensais aussi...

Tu sais le pire, Victor ? Non, mais je vais bientôt le savoir... C'est qu'au fond, je comprends tout à fait qu'il m'ait posé une telle question...

Parce qu'il n'y a pas un soir où je ne pense pas à lui avant de m'endormir. Pas un soir où je ne songe pas à chaque nuit que nous avons passée ensemble. Quand je m'endormais dans ses bras. Quand j'écoutais sa respiration régulière, à côté de moi, et que je regardais son joli dos pendant son sommeil. Quand je grommelais parce qu'il prenait trop de place, ou quand il me reprochait de prendre toute la couette... Pas un soir. Et je me sens seule. Je me dis, dans l'obscurité de ma chambre, que dormir sans lui est insensé, complètement insensé. Et mon lit, pourtant minuscule, me paraît soudain très grand, trop grand. Et j'ai envie qu'il soit là, et qu'il me serre contre lui, fort, très fort. Et qu'il ne me lâche plus... Et je veux encore sentir la chaleur de son corps et le toucher de sa peau, et son odeur, là,  au creux de son cou.

J'aurais pu poser la même question. Oui, dormir seule, c'est difficile, et je sais que cela l'est certainement pour lui aussi.

Oui, c'est bien ce que je pensais... Quoi ? Quand la colère retombera, tu t'en mordras les doigts. Sauf si elle ne retombe pas. Elle retombera forcément... Un jour...

 

ajouter un commentaire commentaires (2)   
publié dans : L'Amour toujours par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Contrairement à l'article précédent, j'ai décidé de regarder loin devant moi, loin, très loin, vers l'horizon. De ne plus me retourner. De n'être plus ni nostalgique, ni mélancolique. De ne plus pleurer toutes les larmes de mon corps (et de mon coeur) à l'écoute de L'encre de tes yeux :

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves

Tu viendras toujours du côté où le soleil se lève

Et si malgré ça j'arrive à t'oublier

J'aimerais quand même te dire

Tout ce que j'ai pu écrire

Aura longtemps le parfum des regrets

 

Alors Francis, excuse-moi, mais... Je ne m'appelle pas Francis ! Je ne parlais pas de toi, Victor, mais de Francis Cabrel, l'auteur de cette merveilleuse chanson qu'est L'encre de tes yeux. Ah bon... Je préfère ça... Ce que tu peux être susceptible, Victor, c'est fou, ça !  Revenons à nos moutons : tu me parlais de l'horizon. Voilà, de l'horizon, c'est ça...

L'horizon... J'en rêve. Ou du moins, j'ai pris la résolution d'en rêver. Je vais reprendre le chemin de ma vie, Victor. Je m'étais quelque peu perdue ces derniers temps, il y avait du brouillard, du vent, et je ne voyais rien, je ne voyais rien... J'avais juste sa main dans la mienne, ses doigts qui serraient si fort les miens, et là-bas, quelques rayons de soleil, fragiles, incertains, mais que nous voulions toucher ensemble. Et puis, je ne sais pas ce qui s'est passé... Sa main a peu à peu lâché la mienne... Et le soleil s'est éloigné...

Le soleil... Peut être est-il au bout du chemin, le mien, celui sur lequel j'ai bifurqué d'un pas hésitant. Peut-être ira-t-il tout droit cette fois, sans zig-zags. Je ne sais pas où me mènera le chemin de ma vie. Mais ce sera le mien, complètement le mien. Il ne sera plus là pour me tenir la main, c'est vrai... Mais c'est la vie.

La vie... La vie, c'est d'espérer que tout soit encore possible. C'est de me dire que j'aimerai à nouveau, et que mon chemin à moi, Mirabelle, ne s'arrêtera pas à celui que nous avons parcouru pendant deux ans, ensemble. Evidemment, mes pieds trébuchent un peu sur ce nouveau chemin, si inhabituel ; évidemment, je serai tentée de revenir sur mes pas, d'emprunter à nouveau ce sentier tortueux, plein d'ornières, que nous avions pris tous les deux. Qui sait... Peut être qu'il m'y attendrait... Et ma vie ? Ma vie, à moi ?

Ma vie... Je sais qu'elle est là, sur ce chemin inconnu. Je sais qu'elle m'attend, elle, pour de bon. Je ne regarderai pas en arrière. Je ne me retournerai pas pour le voir au loin. Un petit point. Sur fond de paysage ensoleillé. Un souvenir. Quand ce jour sera arrivé, ce petit point se sera discrètement glissé sur le côté, immobile. Je lui ferai un signe de la main. Je lui sourirai. Et là, seulement là, j'aurais fait du chemin.

 

 

ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Le tourbillon de la vie par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Qu'as-tu pensé du récit que je t'ai fait du 21 Avril 2002 ? Eh bien... J'en pense, j'en pense que... Tout ça, c'est bien triste ! Et j'ai du mal à croire que ce soit la France du XXIème siècle ! Moi qui croyais avoir tout vu avec Napoléon ! Comment tout cela a-t-il tourné ? Je sais bien que c'est Chirac qui va gagner ces présidentielles, étant donné qu'il est toujours au pouvoir aujourd'hui... Mais dis-moi, après le premier tour, comment avez-vous réagi ? J'imagine que vous n'êtes pas restés les bras ballants ! Non, loin de là. Tu vas voir...

La France a changé le 21 Avril. Ce n'est désormais plus la même. Mais ce 21 Avril, paradoxalement, a été un électrochoc pour tous ces Français, bien au chaud chez eux, assis dans leur petit canapé. Et... Cela va sans doute t'étonner mais les jours qui suivirent ce "coup de tonnerre" restent l'un de mes meilleurs souvenirs. Effectivement, c'est pour le moins surprenant... Les gens ont compris, soudain. Ils ont compris que la France, aussi puissante soit-elle, n'était pas à l'abri de certaines dérives. Ils ont compris qu'il fallait se battre, s'unir, croire encore en une France faite de droits et de valeurs. Alors... Ils sont descendus dans la rue, main dans la main.

Ils ont défilé, tous ensemble, pour la République, pour la démocratie. J'ai défilé moi aussi. Nous étions des milliers, dans notre petite ville. Une marée humaine. Une marée humaine à refuser l'horreur. Mais... Je ne comprends pas ! Vous étiez toute la France à défiler un peu partout en refus de l'extrême droite, mais c'est la démocratie, non, qui a amené l'extrême droite au deuxième tour ? Les votes n'ont pas été truqués ! Si ce Le Pen est arrivé si loin, c'est que les gens l'ont bien voulu ! Tu n'as pas tort. C'était d'ailleurs un grand débat à l'époque : fallait-il ou non manifester ? Certains affirmaient que c'était aller à l'encontre même du principe démocratique, et ma foi, cela se défend. C'est vrai que beaucoup de gens ont voté pour Le Pen, c'est un fait. Sa montée en puissance était donc on ne peut plus démocratique. Mais... On a beau le savoir, on ne peut quand même pas l'accepter ! Alors on proteste, malgré tout. C'est ce que j'ai fait, tout en sachant qu'il y avait une part d'irrespect pour le vote de mes contemporains. Et puis... Pour une fois que les gens manifestaient tous ensemble, l'occasion était trop belle, vraiment !

Et le deuxième tour ? Le deuxième tour... Nous avons tous voté Chirac, évidemment. Pour faire barrage à l'extrême droite. La gauche a appelé à voter "contre Le Pen", ce qui, bien sûr, est louable, mais aussi assez bien formulé, puisqu'elle n'a pas renié ses convictions en demandant à ses militants de soutenir le président sortant. J'ai donc voté Chirac, moi aussi, la mort dans l'âme. Et le soir-même, pas de surprise : Chirac l'emporte avec 80% des voix. Et en assurant, par dessus le marché "qu'il ferait tout ce qu'il peut" pour ne pas nous decevoir... On voit ce que ça a donné... Pas brillant...

J'en ressors un peu écoeurée, comme tout le monde j'imagine, mais il fallait éviter le pire : c'est ce que nous avons fait. Eh bien, j'étais à des lieues d'imaginer un tel tremblement de terre ! C'est fou, tout de même ! A croire qu'aucune époque ne tire la leçon des précédentes ! C'est vrai, ça, quand même ! Il y a eu la Terreur, Napoléon, et puis, j'imagine, bien d'autres horreurs après tout ça, et en 2002, rebelote, on frôle la pire atrocité qui soit ! Non, vraiment, personne ne tire jamais de leçon de rien !! Jamais, jamais, jamais !

ajouter un commentaire commentaires (3)   
publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Il est grand temps de t'avouer quelque chose : je suis une passionnée ! Je ne vois pas en quoi c'est une révélation mais enfin...

Je chante. Tu chantes ? Oui, je chante. Tout le monde chante, ce n'est pas un exploit. C'est vrai, tout le monde chante plus ou moins, mais moi, je suis à l'extrêmité du plus : je chante, je chante soir et matin, je chante sur mon chemin, comme dirait Charles Trenet ! Et cela fait plus de dix ans que cela dure. Cela doit être assez pénible pour ton entourage alors ! Tu dois leur casser les oreilles ! Détrompe-toi : avec le concours, j'ai moins l'occasion d'exercer ma voix. Quel dommage... Tu te moques de moi, je le vois bien ! Etant donné que tu viens du XIXème siècle, je croyais que j'échapperais aux sacarmes ! Mais à ce que je vois, je me suis lourdement trompée ! Enfin, Mirabelle, ne t'énerve pas ! Je souris, c'est tout...

Tu souris. Alors que tu n'as aucune idée de ce que veut dire chanter "à pleine voix" aujourd'hui. C'est devenu un stéréotype. Avec le temps, "avoir du coffre" est devenu "brailler en puissance". Et affirmer, comme moi, qu'on a "eu le déclic en écoutant Céline Dion", ce n'est pas d'une originalité bouleversante, cela a même un petit côté un peu... Nunuche. Nunuche ? Face à tes yeux grands comme des soucoupes, je constate que, bien sûr, cette Céline Dion, tu ne vois pas qui c'est. Te savoir vierge de tout a-priori me plaît assez je dois dire !

Sache une chose : elle est très décriée, malgré son statut de star internationale.

Céline, c'est Miss "J'en-fais-trop" : "je suis têêllement conteeeente d'être là, et je vis un si bôôô conte de fée, je suis têêllement conteeente ! Vous savez, ma môman, mon pâpâ, ils zavé pas bôcoup d'argent mais ils zavé bôcoup d'amour ! Je suis têêllement contente !". Elle est devenue sa propre caricature... C'est tristoune, ce que tu me dis là ! Moi, j'ai plus tendance à la plaindre qu'à l'admirer ! C'est parce que tu ne l'as jamais entendue chanter. Elle a une voix d'or, vraiment, même si parfois, elle abuse un peu du "chanté américain". C'est quoi, le "chanté américain" ? Le "chanté américain", cela donne quelque chose comme "yeeeah, baby, I love you ! I love youuu, yeah ! Baby !" : des paroles sans intérêt et des effets de voix à la pelle, nuisant à la mélodie. Il y en a qui aiment, ceci dit... Mais moi, je préfère ma Céline du début (du moins, quand elle a vraiment percé en France car, la Céline, elle a commencé sa carrière à douze ans ! Ca en impose, non ?), celle dont la voix est pure, maîtrisée, au service de la chanson, celle sur la photo, là, à gauche.

 Pourquoi me parlais-tu de cette Céline, déjà ? Parce que c'est elle qui m'a donné envie de pousser la chansonnette. Et que toutes les filles qui chantent du Céline Dion ne sont pas des filles sans cervelle comme certains se plaisent à le penser.

Parce que, tu sais, Victor, moi, j'aime aussi Jacques Brel, Georges Brassens, Léo Férré, Janis Joplin, Francis Cabrel, Alain Souchon, Claude Nougaro, Serge Gainsbourg, Zazie, Mozart, Chopin, Berlioz, Rossini, Sati, Billie Holliday, Robert Charlebois, Nino Ferrer, Da Silva, Bénabar, Pauline Croze, Placebo, Maxime Leforestier, Nicole Croisille, Norah Jones, les Beatles, les Clash, J.J Goldman, Vangelis, L. Minelli, B. Streisand, Téléphone...

Tu sais très bien que pour la plupart, je ne connais pas ces gens ! Je me demande parfois si tu ne fais pas exprès de m'énerver !

 

ajouter un commentaire commentaires (4)   
publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 1 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus