XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Vendredi 18 mai 2007
Mon cher Victor, ouf.JPG

Mirabelle, il serait temps que tu m'avertisses du sort que t'a réservé la moulinette ! Alors ? Seras-tu loin de chez toi ? Seras-tu forcée de louer un gîte sur place ? Eh bien alors ! Réponds ! Figure-toi que je suis à une dizaine de kilomètres de chez moi, mon Victor ! La chance t'a souri une fois de plus ! A vrai dire, ce n'est pas la moulinette qui a choisi cette fois-ci. Nous nous sommes retrouvés en petits groupes de stagiaires, à nous départager les différents lieux. D'ailleurs (ce n'est pas pour faire du mauvais esprit mais enfin bon...), nous n'avions eu que des postes en Cycle 2, bien que nous ayions tous eu, au premier tour, l'obligation de demander un Cycle 3 ! Comment cela se fait-il ? Eh bien, nous étions trop de stagiaires demandant du Cycle 3 pour les postes proposés. Du coup, l'IUFM a dû remettre en jeu des postes en Cycle 2 restés vacants. Souviens-toi du scandale que m'avait fait la secrétaire, c'était bien la peine... Si j'étais une mauvaise fille, soucieuse d'obtenir sa petite vengence personnelle, j'irai au secrétariat la narguer histoire de, en lui disant que son petit sermont n'avait servi à rien puisque je me retrouve, au final, avec du Cycle 2 ! Quel niveau ? CE1. Ah ! Cette fois-ci tu n'as pas de double-niveau ! Eh non ! Et tu m'en vois ravie !

Alors comment vas-tu te rendre à l'école ? Il y a un bus vert qui viendra me chercher, quasiment en face de chez moi ! C'est ce qui s'appelle avoir de la chance... Je remercie surtout les autres stagiaires de mon petit groupe, qui m'ont désignée, ainsi qu'une autre PE2, comme prioritaires pour choisir, étant donné que ni l'une ni l'autre ne possédions de véhicule. Et il n'y a pas eu de frictions ? Même pas un petit peu ? Oh... Un tout petit peu quand même... Nous souhaitions toutes les deux le même lieu de stage et il a fallu tirer au sort. Elle a remporté l'école la plus facile d'accès mais je m'estime tout de même heureuse, je n'aurai pas à chercher de logement sur place et je peux prendre le bus ! Voilà une très bonne chose, je suis content pour toi, Mirabelle ! Il n'y a plus qu'à passer le permis vite fait bien fait pour être tranquille avec ça en Septembre ! Euh... Tu veux bien retirer le "vite fait bien fait", Victor ?
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Samedi 19 mai 2007
Mon cher Victor, chut.JPG

Lundi dernier, vers 16 h 15, regroupement avec mes petits, sur le tapis. Ils sont bien excités et avoir chanté "Pomme de Reinette" en chuchotant ne les a pas calmés. Alors que Sandy tape sur Lucas, que Matthieu essaie de décoller le calendrier et que Julie m'appelle à pleins poumons ("Eeeeeeehh ! Mirabeeeeelle !!! Mirabeeelle ! Eeeeeeh !"), je tente une petite nouveauté, toute transportée que je suis par cette visite de validation qui va s'achever.
Je lève un doigt, ouvre grand les yeux et murmure :
"Oooooh... Ecoutez !"
Tout à coup, tous les gosses me regardent. Plus attentifs, tu meurs. Sandy ne tape plus Lucas, Matthieu délaisse le calendrier et Julie en reste bouche-bée. Yeux ronds comme des billes fixés sur moi. L'ATSEM se retient de rire. Quant à moi, je garde mon sérieux et continue de jouer mon rôle :
"Ecoutez... Est-ce que vous entendez ?"
Tous les petiots murmurent, maintenant :
- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Vous entendez ?
Les petites voix m'interrogent, tout bas : "Dis, Mirabelle, qu'est-ce qu'on entend ? Hein, dis ? J'entends rien, moi ! Hein, Mirabelle, qu'est-ce qu'il faut entendre ?"
Je persiste à demander le silence, un doigt sur la bouche et lâche enfin ma plaisanterie :
- Vous entendez ?
- Quoi ?
- Le silence !
L'ATSEM rit. Ma visiteuse-valideuse rit. Je ris aussi devant l'air incrédule de mes petiots. Mais le meilleur est à venir, avec Quentin qui s'exclame, très sérieusement : "Ah oui, je l'entends, moi !".

 

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Dimanche 20 mai 2007

Mon cher Victor,--l--ves.JPG

Comme je le disais à ma marraine très récemment, je sens que je mûris en tant que maîtresse. Encore heureux ! Je te signale que tu termineras bientôt ta PE2 ! Certes. Mais tout de même... Même si c'est le cours normal des choses, ça fait du bien de le constater, ça rassure ! C'est bien gentil de dire ça, Mirabelle, mais moi, je veux des preuves ! Bon. Te souviens-tu de cet article, Victor ? J'y évoquais mes premiers pas de maîtresse PE2, des premiers pas chancelants... Un rien me déstabilisait ! Je vois encore ta mine déconfite... Tu me faisais part des remarques très directes de ton IMF... Tu étais toute retournée !

Eh bien j'ai eu, cette semaine, la preuve irréfutable que j'avais progressé. Aaah ! Comme tu le sais, pour mon mémoire, j'eus à effectuer des séances d'anglais dans une classe. Je choisis une classe de CE2. La classe de Madame B., justement, dont je t'avais parlé avant de partir en Angleterre. J'ai mis longtemps à oublier une des phrases qu'elle m'avait dite : "Les enfants n'ont rien appris". J'ai dû faire un gros effort sur moi-même pour tirer un trait sur cette phrase, pour me donner une chance d'être une bonne maîtresse un jour. Passer à autre chose devenait inévitable, ma pauvre petite fille... On ne peut pas rester figé sous le poids d'un passé qui nous obsède ! C'est pourquoi, à mon retour d'Angleterre, en concevant mes séances d'anglais, je repris contact avec cette IMF. Je ne devais pas rester sur un échec. Et elle accepta de m'accueillir de nouveau dans sa classe.

Je retrouvai alors les élèves. J'étais un peu émue, car cela me propulsait quelques mois en arrière, quand je n'étais qu'une petite débutante un peu décalée quant à la réalité de l'enseignement.
Et là, en ce mois d'avril, je n'étais plus la même. Le SR2 avait fait de moi une presque-maîtresse un peu plus efficace. J'apprends peu à peu à me blinder, Victor, et à ne pas faire d'une séance ratée le symbole de la nullité de ma carrière future. Un grand pas vers la maturité, effectivement ! Bref. Je pris en charge quatre séances d'anglais dans cette classe, à raison de deux séances par semaine. Madame B. me donnait des conseils, fit avec moi les bilans de mes séances, et quoi qu'elle put dire, je n'en fus pas blessée.

En fin de séquence, je fis parvenir une évaluation à Madame B., évaluation qu'elle donna à faire à ses élèves. Elle me la transmit ensuite pour que je la corrige. Quand elle récupéra les copies, elle en dressa un petit bilan qu'elle me fit parvenir par l'intermédiaire d'un petit mot dans mon casier à l'IUFM. Dans ce petit mot, elle me remercia pour mon intervention et mon travail. Selon elle, les enfants étaient ravis de ces séances. Et quant à elle, elle jugea... Elle jugea ? Que les enfants avaient appris ! Aaaaah ! Intéressant !!! Tu ne peux pas savoir combien je me suis sentie heureuse, Victor, en lisant cette phrase. C'était comme une revanche. Une revanche sur moi-même. J'ai souri. J'aurais embrassé la terre entière. Au lieu de ça, je suis rentrée chez moi, tranquillement.

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Lundi 21 mai 2007

Mon cher Victor,ferme.JPG

Aujourd'hui, c'était excursion à la ferme avec mes petits. Malgré l'extrême fatigue dont je suis la proie, je me traîne jusqu'à notre table pour bavarder un peu avec toi... Tu aurais pu au moins retirer tes bottes et chausser des souliers convenables ! Elles sont pleines de boue ! Ce n'est pas poli, Mirabelle ! Navrée. Pas eu le temps. Ca sent le cochon... C'est moi ! Un petit aperçu des senteurs raffinées dont je me suis impregnée...

Ceci dit, et afin de rappeler que je n'ai pas le coeur sec, j'ai passé une excellente journée, quand je n'étais pas en train de courir après Mathieu, ou de glisser dans la bouillasse, ou de rattraper Titouan qui avait décidé d'aller vivre avec les moutons dans l'enclos ou... En résumé, les enfants ont pleinement profité tandis que tu as passé ton temps à faire la police ! C'est un bon résumé... Je suis éreintée mais plutôt joyeuse, éclairée par le souvenir de ces petits visages illuminés, de ces menottes caressant le poil doux des lapins et de ces quenottes mordant à pleines dents dans les sandwiches sur la pause du midi.

Ce matin, après avoir fait une heure de bus sous la pluie et dans le brouillard, nous voilà à la ferme. Igmar me demande si on va "prendre le pique-nique" tandis que Clarence, lui, se sert carrément dans son sac pour entamer son paquet de chips. Il me faut alors expliquer qu'il n'est que dix heures du matin et que nous avons plein de choses à faire et à voir avant de manger. Ludivine insiste quand même pour savoir "quand nous allons à la cantine". Soupir de ma part... C'est adorable !

Chaque enfant chargé d'un seau rempli de graines pour les animaux, nous rendons visite aux cochons, poules, chevaux et autres créatures, apprenons à jeter le grain, à mettre la main bien à plat pour nourrir le poney, les chèvres et autres publics très très intéressants. Les enfants sont ravis (sauf quelques petits bouts pas très téméraires, dans lesquels je reconnais, émue, ma propre enfance...) et Martine et moi faisons préciser le vocabulaire de circonstances.

Vient ensuite le tour des lapins. Ah... Les lapins ! Toute une affaire ! On remarque vite la différence de taille entre ces dodus de clapiers et notre petite Câline, élevée au sein de la classe. Dans la continuité de ce qui a été dit précédemment, nous interrogeons les enfants sur les mamans, les papas et leurs petits.

- Comment s'appelle le petit du lapin ?


Pas de réponse des bouts de choux. Nous rappelons alors ceux des autres animaux (agneau, veau, poussin, caneton etc.) et attendons désespérement le mot "lapereau". Jusqu'à ce que Sandy, dans une étincelle de génie, s'exclame :

- Un lapinou !


Ca ne s'invente pas... Le reste de la journée est fidèle à la matinée, c'est à dire que je supervise les relations inter-élèves, en empêchant les petiots, par exemple,  de se doubler au toboggan. J'en punis un ou deux (pas de meilleurs idées à leurs yeux que de faire tomber leur camarades à la renverse du haut de l'échelle...) et admire leurs jeux, imaginatifs à un point que tu ne peux concevoir (ex : Alexandre à califourchon sur une grosse pierre, cavalant sur son fidèle destrier à travers la plaine...). Ils murissent, mes petits du lundis. Leurs jeux s'étoffent, leurs idées sont de plus en plus fines, de plus en plus précises. Ils jouent ensemble, maintenant, s'appellent par leurs prénoms. Laura arrive désormais à grimper au toboggan sans que je l'aide et Nelson a pris énormément d'assurance, ne réclamant plus ma main pour monter à l'échelle. Je me sens bêtement émue, comme si j'y étais pour quelque chose...

15 h : Retour au car. Les petits sont épuisés. Au bout de trois minutes de route, ils dorment à poings fermés. L'occasion pour moi de prendre des photos. Suces. Pouces. Doudous. Respirations calmes et bienheureuses. Waouh ! Je suis complètement crevée mais si bien dans mes bottes, là, dans ce car, en tant que presque-maîtresse !

 

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publié dans : Mirabelle, PE2, maîtresse stagiaire par Mirabelle
Samedi 26 mai 2007
Mon cher Victor,le-petit-nicolas.JPG

Hier, toute la journée, j'étais dans la classe où j'effectuerai mon SR3.
C'est quelle classe déjà ? Un CE1. Combien sont-ils ? 26. 20 garçons et 6 filles ! Les pauvres fillettes doivent se sentir un peu perdues... Oui. J'ai pu discuter avec elles en fin de journée et elles m'ont avoué que "ce n'était pas facile parce que les garçons les embêtaient tout le temps". Ah... Je ne suis guère étonné ! En arrivant à 8 h 30 le matin, frâichement descendue de mon bus vert, direction le bureau de la directrice, que je remplace pour trois semaines, donc. Tu remplaces la directrice ?! Excuse-moi, Victor, je me suis mal exprimée. Je voulais dire que je la remplace en tant qu'enseignante bien évidemment, même si elle s'absence effectivement pour un stage de direction. Tu me rassures...

Jusqu'à la récréation de dix heures, nous discutons de ce qui a déjà été fait et de ce qui reste à faire. On évoque aussi les loustics que je n'ai pas encore vu. Elle me prévient : c'est une classe difficile. Pas "très travailleuse". Avec quelques cas. Quelques cas ? Deux ou trois enfants seront orientés en CLIS l'année prochaine. D'autres sont suivis par un maître d'adaptation. Trois élèves redoubleront leur CE1 car ils ne maîtrisent pas encore la lecture. La directrice me donne tout de suite les noms des zigotos perturbateurs et m'indique que de toute façon, je les repérerai très vite, ce dont je ne doute pas.

Après la récréation, me voilà lâchée au milieu des fauves. En ce vendredi, la directrice est déchargée (ce qui explique pourquoi nous nous sommes permis d'aller "bavarder" dans son bureau) et c'est Fabien qui fait le dompteur. Je me présente aux enfants. C'est fou comme l'appréhension s'évanouit quand on rencontre les gosses. J'imagine... Tu devais te demander où tu avais atterris quand la directrice t'a parlé de cette "classe difficile" ! Mais au fond, ils restent des enfants... C'est ça. Ce ne sont que des enfants. Qu'ils soient en difficulté ou non, ce ne sont que des enfants, et quand j'ai dû me présenter à eux, en parlant bien fort, devant le tableau, quand je les ai eus tous en face de moi, à me dévisager, bouche ouverte, toutes mes peurs se sont envolées. Je suis prêt à parier qu'elles reviendront... Sans doute ! En attendant, je profite de leur absence !

Après les présentations, je m'installe au fond de la classe, avec papier et stylo pour noter tout ce qui semble intéressant dans les affichages et productions d'élèves. Evidemment, quelques numéros se retournent, m'observent, discutent carrément de ce que je fais et de ce que j'utilise : ("Eeeeeh !!! Anthony !!! T'as vu, elle a un stylo-pluuuume !"). Et tout ça au beau milieu d'une séance de géométrie sur la symétrie. Bon. Ce que je vois m'inquiète un peu, je dois le dire. Deux gamins devant moi n'ont même pas sorti leurs affaires. Une élève donne des coups de règle à son voisin, une autre s'époumonne et insulte un de ses camarades assis à l'autre bout de la classe. Une bonne dizaine de gamins ont les yeux posés partout, sauf sur les figures dont ils doivent trouver les axes de symétrie. Et ça bavarde, ça bavarde, ça bavarde. Les trousses tombent. C'est le bordel. Fabien rame pour les faire bosser. Je le vois qui soupire et donne des coups de règle sur le tableau. En réalité, je peux compter sur les doigts d'une main ceux qui suivent la leçon. Aie. Et surtout, j'ai déjà repéré, comme prévu, ceux qui sont les plus turbulents.

Pause du midi. Après balade dans la petite ville, au soleil, après dégustation d'un sandwich jambon-beurre-gruyère, retour à l'école. L'équipe est sympa. Les instits' s'amusent du vouvoiement que j'emploie naturellement : "Tu peux me tutoyer, tu sais...". Ca va venir... L'ambiance est détendue. Moins glauque que pendant mon SR2. A propos de ton SR2, je note que tu ne nous as toujours pas parlé de l'équipe enseignante ! Ah oui, c'est vrai, j'avais dit que je le ferai ! Ce sera pour bientôt, promis... A 13 h 30, Fabien récupère les monstres et c'est parti pour une séance mêlant Découverte du Monde et Maîtrise du langage et de la langue orale : observation des gerbilles de la classe, tentative de représentation, et rédaction de petits textes documentaires dont les meilleurs paraîtront dans le journal de l'école. Les enfants sont moins excités que le matin, où ils avaient, selon Fabien (et évidemment sur un ton bien ironique...), "donné le meilleur d'eux-mêmes".

Pendant que les élèves dessinent les rongeurs, Fabien et moi nous partageons la correction des cahiers du jour. L'exercice : "Complète ces phrases en choisissant un sujet qui soit d'abord un pronom personnel, puis un groupe nominal". A la phrase : ".................. galope dans le pré", les élèves devaient donc proposer "il" ou "elle" puis, dans un deuxième temps, un groupe nominal de leur choix, cohérent avec le reste de la phrase. Et dans le cahier d'Aristide... Voici ce qui faillit bien me faire tordre de rire (et avec les fautes s'il vous plaît...) : "Nicolas Sarkzsy galope dans le pré". C'est peut être une métaphore... Une chevauchée éperdue vers l'Elysée ! Et puis n'oublie pas que votre Président de la République s'est déjà exhibé à cheval ! C'est vrai. Toujours est-il qu'après avoir montré ce cahier à Fabien, celui-ci déclara que c'était typiquement le genre de réponse d'Aristide, toujours prêt, selon lui, "à se rendre intéressant". Je m'attends donc, au cours de ces trois semaines, à ce que mon sérieux soit mis à rude épreuve !

Après une séance d'EPS remuante, pleine de pleurs, de chutes et de bobos, je reprends mon bus vert et rentre chez moi. En me disant que ces trois semaines vont être très enrichissantes... Mais pas de tout repos ! Parce que quand même, je vais te dire, Victor, il y a de sacrés loustics !

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Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 2 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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