XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Dimanche 11 juin 2006

Mon cher Victor,

Quand j'étais petite... Ca y est ! La voilà repartie avec ses souvenirs d'enfance ! Ne tire pas de conclusion hâtive, s'il te plaît. Bien, bien... Je t'écoute ! Quand j'étais petite, donc, mon oncle donnait des "soirées enchantées", telles que je les ai rebaptisées dans mon esprit. Soirées enchantées ? Un jeu de mots facile, j'en conviens ! En fait, il s'agissait de soirées entre amis, où chacun amenait sa guitare et des chansons populaires. On s'asseyait autour de la grande table et...

- Comment c'était, cette chanson-là, déjà ?

- On fait "Les copains d'abord" ?

- On la fait chaque année, on pourrait peut être changer un peu...

- Il faudrait en jouer qu'on connaisse tous !

Vers dix ou onze ans, je délaissai mes cousines et ma petite soeur pour m'attarder à la table des adultes. Je les écoutais chanter. Cela me fascinait. Les guitares, les voix entremêlées... Je n'osais pas y prendre part, d'abord. J'écoutais. Ouvrai grands mes yeux et mes oreilles. Il y avait tant d'harmonie entre eux tous. Un tel plaisir d'être là, à chanter... Peu à peu, je m'aventurai à fredonner avec eux... Tout bas... Et puis finalement, tout haut, bien fort, heureuse de faire partie de leur groupe, heureuse de joindre ma voix aux leurs. Et puis un jour, mon oncle n'a plus tenu de "soirées enchantées". Tu le regrettes, on dirait... Oui. Je regrette cette magie à l'état pur, cet élan de passion, d'amour du texte, de la mélodie. Cependant... Ahhh ! Il y a un rebondissement alors ?

Vendredi, petite soirée à la maison avec Denis et mon oncle. Denis est un as de la guitare et était pour beaucoup dans l'effervescence de ces "soirées enchantées". Chaque fois qu'il vient dîner, j'espère toujours l'entendre dire : "Il y a une guitare dans le coin, qu'on chante un petit peu ?". Et chaque fois, rien qui ressemble à de telles paroles. Chaque fois, je suis déçue... Mais j'imagine que vendredi, il en a été tout autrement ! Vendredi, mon père avait descendu ma guitare, mine de rien... Tu joues de la guitare ?! Tu m'avais caché ça !! Malheureusement, je n'en joue pas. Denis m'en a offert une pour mes vingt ans mais je n'ai pas encore appris à m'en servir. Cela viendra, cependant, je ne désespère pas ! Mon père, donc, glisse à l'oreille de Denis, avec l'air de pas y toucher : "J'ai descendu la guitare de Mirabelle, Denis. Si ça te dit de gratouiller un petit peu..." Et évidemment, cela lui disait ! Effectivement !

Nous avions dîné dehors. Le jour tombait. Les bougies suffisaient à peine à nous éclairer. Papa avait sorti toutes ses partitions : Ferrat, Brel, Dutronc, Servat... Et Brassens, bien sûr ! C'est peut être bête, Victor, mais je n'envisage pas de "soirée enchantée" sans Brassens. Il a bercé toute mon enfance. Je le connaissais par coeur, dès mon plus jeune âge, bien que... Bien que quoi ? J'hésite à te le dire ! Allez, dis-le, tu sais bien que je suis très curieux ! Dans la chanson "Gare au gorille" par exemple, la petite fille de quatre ans que j'étais chantait "Galant goriiiiille", ce qui n'a, il faut bien le dire, strictement rien à voir ! De toute façon, je ne connais pas cette chanson, tu le sais très bien ! Et je connais encore moins ce Georges Brassens ! Ceci dit, j'irai me renseigner sur cet homme !

J'ai passé un moment magnifique. Magique. Harmonie totale. La musique a réellement ce pouvoir. Je ne l'explique pas. Le timbre des guitares, la couleur d'une voix et la profondeur des textes se marient si bien... J'aime chanter avec les autres. Partager. Créer de la beauté ensemble. C'est incomparable. Peut-on être insensible à la musique, à une mélodie, à des paroles ? J'imagine que oui... Tout est affaire de goût ! J'ai chanté avec ma petite soeur. Chant et contre-chant. Il y avait longtemps que nous n'avions pas uni nos voix. J'ai aimé chanter avec elle. J'ai été profondément émue par l'harmonie à laquelle nous avons donné naissance. C'est ça, chanter. C'est ça, la musique. Chanter m'épanouit. En fredonnant "Il est libre Max", je me disais que j'étais bien, là, que cela devrait durer toujours. Les meilleures choses ont une fin ! C'est vrai... Mais j'ai tout dans la tête ! Et là, vraiment, c'était... Des accords majeurs !

 

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Mardi 13 juin 2006

Mon cher Victor,

Aujourd'hui, j'ai décidé d'assumer au grand jour ce qui, aux yeux de certains, est une honte : j'aime "Plus Belle La Vie" ! Qu'est-ce que c'est que ça, "Plus belle la vie" ? Le feuilleton quotidien de France 3. France 3 ? Une chaîne de télévision. De télévision ? Oh, écoute, Victor, si tu commences comme ça, on n'en finira pas ! Tu iras te documenter sur la télévision et puis voilà ! Ohhh... Ne t'énerve pas ainsi, Mirabelle ! Tu m'as l'air d'une humeur massacrante ! Excuse-moi, Victor. Je suis un peu à cran, en ce moment... Avec ces fichus oraux qui se rapprochent ! Ne te plains pas, tu veux ? Pense à tout ceux qui n'ont pas franchi la barrière des écrits ! Tu as raison. Bien... Revenons à nos moutons !

Le Mistral est un "paisible" quartier de Marseille, au parfum de bons sentiments, d'entraide, de solidarité. Les jeunes et les moins jeunes y cohabitent avec le sourire, toujours dans le dialogue. Bref : un petit quartier comme on n'en fait plus ! Pas très réaliste, en somme ? Eh bien... Les anti-mistraliens opineront du chef mais en ce qui me concerne, même si effectivement, tout n'est pas toujours très conforme à la réalité, j'estime tout de même que ce feuilleton colle à la vie de tous les jours, en règle générale. Alors pourquoi est-il si décrié ? Nous y voilà !

"Plus belle la vie" est un feuilleton POPULAIRE. Et tu sais, Victor, combien ce qui est populaire peut être méprisé. N'exagérons rien ! Quand quelque chose de populaire est de qualité, on ne le méprise pas ! C'est parce que tu ignores encore certaines choses de la France du XXIème siècle. Il se trouve que très peu de feuilletons français fonctionnent. Il y a "Sous le soleil" (série tropezienne où on en met plein les mirettes aux spectateurs, au détriment de toute vraisemblance) et depuis quelques temps, il y a donc "Plus belle la vie". Le démarrage fut difficile, mais désormais, ça y est, la machine est lancée ! Mais, toi, Mirabelle, tu regardes vraiment régulièrement ? Tous les soirs. Je n'ai aucune honte à le dire. Je suis attachée aux personnages, à l'atmosphère assez "pagnolesque". Et je passe vingt-cinq minutes de détente, du lundi au vendredi, de 20h20 à 20h45 environ. Il a bien des défauts, poutant, ce téléfilm, sinon, pourquoi tant de critiques ?! Oui. Tu sais très bien que la perfection n'est pas de ce monde... On lui reproche des situations parfois abracadabrantes (il faut admettre qu'elles peuvent être tirées par les cheveux), des acteurs sans talent (ce sur quoi je ne m'accorde pas du tout) et un penchant à la mièvrerie...

D'accord, les personnages sont parfois stéréotypés ; d'accord, le téléfilm surfe bien souvent sur le dernier sujet de société à la mode ; d'accord, les paroles du générique ne veulent strictement rien dire... En résumé : "Plus belle la vie" n'a rien d'intellectuel, j'en conviens ! Mais pourquoi faire de l'intellectuel à tout prix ? Pourquoi bouder une série sympathique, pleine de bons sentiments, c'est vrai, mais qui sonne si juste, la plupart du temps ? Il ne faut pas tomber dans le snobisme, ni juger ceux qui regardent ce téléfilm : "Plus belle la vie" n'en fait pas des décérébrés ! J'estime qu'il y a pire, dans la vie, que d'aimer une série qui "prêche" la tolérance, le dialogue, la compréhension. Ne dénigrons pas le populaire ! Il y a du "populaire" de qualité, et j'ai l'intime conviction que "Plus belle la vie" a droit au statut "série de qualité", même si, comme tous les produits commerciaux, elle n'échappe pas à certaines exagérations et invraisemblances !

J'avoue, j'avoue, j'aime la relation de Blanche avec ses deux enfants, j'aime les portes qui claquent, les gros mots qui fusent : ça, c'est réaliste ! J'avoue, j'aime le bar du Mistral et la bonhommie bienveillante de Roland. J'avoue, j'aime cette vieille crapule de Frémont et la relation qu'il entretient avec ses deux filles. Alors je l'avoue : oui, j'aime "Plus belle la vie " !

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Mardi 13 juin 2006

Mon cher Victor,

Surtout, n'oublie pas de penser à moi demain. Tes oraux débutent ? Oui. Et en plus, ce sont les plus gros coefficients, les épreuves les plus importantes ! Je serai sur le pont à 8 h 15 ! Malheureusement, ce n'est que mon heure de convocation, je n'ai encore aucune idée de mon heure de passage... J'ai un de ces tracs ! J'ai bien besoin de ton soutien ! Ca va aller, ça va aller... Je vais rameuter toute la bande de la blogosphère et tu vas voir, on va te porter vers la victoire ! Oh oui, pensez tous à moi ! Tous, tous, tous ! Ne te fais pas de soucis... Nous serons là ! Tu as remarqué comme nos encouragements ont porté leurs fruits pour les écrits ? Bien sûr que j'ai remarqué. Ils ont été d'une efficacité redoutable ! Je compte sur vous tous ! Ne t'inquiète pas ! Nous serons là, fidèles au poste !  Merci.

Bon, Victor, ce n'est pas que je m'ennuie avec toi, mais à vrai dire, j'ai encore quelques petites choses à peaufiner pour demain, alors je n'ai pas trop le temps de bavasser... Tu ne m'en veux pas ? Bien sûr que non... Allez, Mirabelle, au travail ! Et tiens nous au courant pour cette première épreuve ! Nous sommes de tout coeur avec toi ! Merci à toi, Victor. Et puis transmets mes remerciements les plus chaleureux à mes collègues de la blogosphère également, s'il te plaît ! Je n'y manquerai pas !

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Mercredi 14 juin 2006

Mon cher Victor,

Cette première épreuve a été un carnage. Un véritable carnage ! C'est vrai ? Allez, reprends-toi, reprends-toi, tu es tremblante comme une feuille ! Et puis... Tu as pleuré ? Un petit peu. Allez, raconte-moi tout...

J'étais convoquée à 8 h 15 comme je te l'ai dit. Les heures de passage étaient tirées au sort. Bien entendu, j'ai fait la mauvaise pioche : c'est moi qui ai ouvert le bal ! Youpi... Fort heureusement, je reprends espoir : le sujet de mon dossier pour l'entretien est l'Egalité des Chances. J'ai des tas de choses à dire là-dessus, je suis excitée comme une petite puce, et je me lance, à fond les manettes, dans la rédaction du plus bel exposé de ma vie. C'était bien parti, pourtant !

9 h 30 : Entretien pré-professionnel

J'entre dans la salle, le coeur battant. Quatre paires d'yeux sont braquées sur moi. Mes jambes se dérobent. Je souris pourtant du mieux que je peux, en essayant de copier les hôtesses d'accueil. Je lance un franc bonjour. Le jury se présente. Abord fort sympathique, ma foi. Je me détends peu à peu. Et zou, c'est parti, le top est donné par le fameux : "Nous vous écoutons !". Je suis très à l'aise, finalement. Je sens la fièvre de l'Education Nationale me saisir. Je parle de Loi d'orientation, de ZEP, de CLIS, de CLIN, de Maison Départementale pour le Handicap, de PPRE, de PPAP, de maître E... Je parle, je parle, je parle, et les dix minutes s'envolent. Les questions posées par le jury m'enflamment également, surtout après que l'Inspecteur d'Académie ait glissé que "j'avais déjà dit beaucoup de choses". Je réponds à tout, en hésitant quelques fois, mais avec le plus de sincérité possible. Peut être parfois au détriment des meilleurs choix stratégiques. Quand je réfléchis à tout ce que j'ai pu affirmer (par exemple que les mentalités des enseignants devaient changer par rapport au handicap... J'ai beau le penser très fort, ne va-t-on pas croire que je donne des leçons ?), j'ai bien peur que ma passion ne m'ait desservie : et si j'avais sorti des tas d'horreurs sans m'en rendre compte ?

9 h 55 : Epreuve musicale

Je me promets de leur en mettre plein la vue avec mon interprétation de "New York New York". Je connais les paroles sur le bout des doigts et j'aime profondément cette chanson. Le play-back marchait impeccablement hier, je me prépare donc à un succès. Hélas, au bout d'une minute et trente seconde de chanson : mon cd s'interrompt ! Je m'excuse, explique que "cela fonctionnait parfaitement ce matin-même". Que se passe-t-il ? Je perd tous mes moyens en un quart de second. La musique repart, sans moi cette fois. Je sens que je suis à contre-temps, mais j'entends à peine la musique (ma voix la couvre) et j'ai du mal à redresse la barre. Cette épreuve débute de la pire manière qui soit, j'entrevois peu à peu une perspective d'échec au concours. Ma prestation vocale s'achève. J'enchaîne avec mes applications pédagogiques. J'aime tellement cette chanson que je m'enflamme. Tant et si bien qu'au bout des dix minutes de temps de parole qui me sont accordées, je n'ai pas dit le quart de ce que je devais dire. C'est la catastrophe la plus totale. Extérieurement, j'essaie d'en sourire. Intérieurement, je me décompose.

Deuxième partie de l'épreuve : écoute d'un document sonore inconnu, dont je dois extraire les principales caractéristiques et donner des pistes pédagogiques. Je tombe sur Casse-Noisette, de Tchaikovski. XIXème siècle. J'ai droit deux écoutes, les utilise, mais n'en tire pas complètement profit. Je fais des approximations. Je ne suis pas certaine des instruments en présence. Je choisis le Cycle 1 pour cycle d'application mais je ne suis "pas dedans", je le sens bien. Je n'ai presque rien à dire sur cet extrait. Il va me falloir improviser. J'enchâine deux ou trois phrases. Pendant cinq minutes maximum, autrement dit : il reste dix minutes au jury pour me torturer de questions. La belle assurance de mon entretien pré-professionnel laisse place à des balbutiements confus. Le jury me bombarde de questions plus vicieuses les unes que les autres, de plus en plus précises. J'essaie d'y répondre, sans aucune conviction. Et l'Inspecteur d'Académie me laisse finalement entendre que ce morceau n'est pas du cycle 1, ce dont je me doutais...

"Nous vous remercions !"

Je remballe mon appareil, mes deux sacs, mon stylo, je dis "au revoir" avec le peu de sourire qu'il me reste, je sors et je ferme la porte. Ca y est. C'est terminé. Je n'aurai pas le concours.

Sans doute dramatises-tu un petit peu...? Peut être que ce n'est pas si catastrophique que ça... Je crois que si, Victor. Je crois sincèrement que si... Allez, il reste des épreuves ! Ne te démotive pas, Mirabelle ! Ne te démotive pas !

 

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Jeudi 15 juin 2006

Mon cher Victor,      

Depuis combien de temps nous retrouvons-nous pour ces conversations ? Eh bien... Nous nous sommes rencontrés le 28 Janvier 2006, me semble-t-il, et depuis, nous ne sommes plus quittés ! Le temps passe à une vitesse... Pour moi aussi, je dois dire ! Je suis vraiment heureuse de te connaître, Victor ! Tu étais mon idole, je rêvais de te rencontrer mais... Mais ? Mais j'ai bien peur que cette relation soit très inégalitaire ! Je me demande parfois comment tu peux me supporter : à ta place, face à mes caprices, mes jérémiades, mes doutes, mes angoisses, il y a longtemps que je serais partie, et sans payer l'addition ! Je t'aime bien, tu sais, Mirabelle... Tu m'attendris ! Bien sûr, parfois, tu m'agaces un peu, mais enfin... Cela fait partie de ton charme ! Cela me touche beaucoup, ce que tu me dis, Victor. C'est sincère... Je sais. Mais j'ai beau le savoir, j'en rougis !

Voilà donc presque cinq mois que nous conversons ensemble, et peu à peu, beaucoup de gens, assis à des tables voisines de la nôtre, se sont joints à nous. Certains, je le vois bien, nous écoutent sans rien dire. Qui sait ? Peut être qu'ils n'osent pas se lever, et nous dire : "excusez-moi, je viens tous les jours ici et mon oreille a souvent traîné du côté de votre table. Il se trouve que vous m'avez l'air très sympathiques... Pourrai-je m'installer à côté de vous ?" ! Ils devraient, pourtant ! A ce que je sache, moi, Victor Hugo, je n'ai encore jamais mangé personne, et toi encore moins ! Il y a beaucoup de gens silencieux, près de nous. Regarde, Victor : celui-ci nous lance des oeillades depuis des jours et il n'est jamais venu nous parler ! C'est fort dommage ! Comme tu dis...

J'ai un message à faire passer, Victor. Dommage, je n'ai pas de porte-voix ! Dis-le bien fort, cela suffira ! Je voudrais remercier les bloggueurs, quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent. Certains ont leurs petites habitudes chez nous, d'autres sont plus timides et n'osent pas participer à nos conversations. Quoi qu'il en soit, je voulais leur dire, à tous, que je les remercie du fond du coeur de nous porter tant d'intérêt. Je n'aurais jamais pu imaginer que mes petites histoires t'intéresseraient un jour, Victor, et je dois dire que j'osais à peine rêver que des collègues de la blogosphère puissent trouver du plaisir à lire ces lignes ! J'ai toujours énormément de plaisir à tenir ces conversations : j'espère qu'elles dureront longtemps, très longtemps ! Et puis... J'espère aussi que ces gens, qui fréquentent le même café que nous, qui viennent de temps en temps, ou plus régulièrement, perpétueront cette tradition et donneront envie à d'autres de nous rejoindre. Je l'espère aussi !

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publié dans : Mystérieuse blogosphère par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 4 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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