XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Vendredi 7 juillet 2006

Mon cher Victor,

L'autre jour, j'ai accompagné mon amie Camille chez le coiffeur. Elle est rentrée du Mexique ? Tout à fait. Elle va bien ? Un peu secouée par le décalage-horaire, mais la demoiselle reprend ses marques. Mais pourquoi t'intéresses-tu tant à Camille, Victor ? Eh bien parce qu'elle a fermé son blog, pardi ! Comme je le lisais régulièrement, je n'avais nullement besoin de passer par toi pour avoir de ses nouvelles ! Désormais, j'y suis forcé ! Je comprends mieux... Donc, tu l'as accompagnée chez le coiffeur ?

Les séances chez le coiffeur m'intriguent toujours un peu. Elles me mettent mal à l'aise et m'intriguent. Et pour quelles raisons ? Eh bien... C'est sans doute stupide mais... Dis toujours ! Aller chez le coiffeur a tendance à me complexer. Barrettes, cheveux dans les yeux. Généralement, j'ai l'air d'un chien qui va chez le toiletteur. Je n'ai jamais eu le plaisir d'aller chez le coiffeur avec toi mais je suis sûr que tu dis n'importe quoi ! Ce ne sont que des impressions, Victor, rien de plus ! Enfin bon, de toute façon, je ne faisais qu'accompagner Camille, c'est à dire que les barrettes c'était pour elle... Bref, bref... De plus, il est préférable, pour que le temps passe plus vite (du côté du coiffé comme du coiffeur !) de RACONTER SA VIE. Et tu la racontes, toi, ta vie ? JAMAIS, mon dieu. Ce qui fait qu'évidemment, la séance passe à allure d'escargot. Par contre... Ouiii ? Certains ne se privent pas pour le faire ! C'est à dire ?

C'est à dire que, très concrètement, Camille et moi étions assises à côté d'une petit grand-mère en plein shampooinage. Et tiens-toi bien, Victor, la coiffeuse s'épanchait à propos de sa pauvre mamie, atteinte de la maladie d'Alzeihmer. La maladie d'Alzeihmer ? C'est une maladie qui atteint la mémoire. Les sujets atteints de ce mal peuvent, par exemple, oublier qui ils sont ou ne pas reconnaître un membre de leur famille. Cela doit être difficile... J'ai du mal à imaginer que l'on puisse parler d'une chose pareille chez le coiffeur ! C'est ce que je pensais également, avant d'avoir assisté à la scène. Ce qui était effarant, c'est qu'elles en parlaient comme de leur dernière séance cinéma. Etrange... Tu peux le dire ! Drôle d'effet, vraiment ! Et les voilà qui parlent de maisons de retraite, de handicap... Et toujours sur ce même ton badin, comme si elles évoquaient la pluie et le beau temps ! Ca a quelque chose de surréaliste... Je veux bien te croire !

Du coup, avec Camille, nous nous posions une question : est-ce qu'on enseigne aux coiffeuses, lors de leur formation, l'art de la conversation ? Quel que soit le salon, je suis tombée sur des piplettes qui embrayaient sur leurs enfants, leurs maris, leurs loisirs... Me questionnent sur "ce joli diamant que vous portez : c'est un cadeau du chéri" ? Et leur air déçu quand vous confiez que c'est votre maman qui vous l'a offert ! Et elles insistent, insistent : "Ah mais alors, cette belle bague, c'est lui, n'est-ce pas ?". On opine, elle sourit : la voilà rassurée, j'ai un fiancé ! Tu as un fiancé ? Revenons à nos moutons, Victor ! Pourquoi tu ne me réponds pas ? Parce que je n'ai pas envie, na !

Ce que j'aimerais bien savoir, c'est s'il y a, parmi les gens qui écoutent notre conversation, des coiffeurs ou coiffeuses... Pourraient-ils m'éclairer sur le pourquoi du comment leurs collègues racontent leurs vies ? Est-ce stratégique, pour mettre le client à l'aise et l'inciter à revenir ? Ou bien est-ce tout bonnement naturel ? L'appel à témoins est lancé ! Si vous exercez cette profession, prière de contacter Mirabelle pour lui donner la clé de l'énigme !

 

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publié dans : Le tourbillon de la vie par Mirabelle
Samedi 8 juillet 2006

Mon cher Victor,

C'est à cette heure-ci que tu arrives ? Ton lectorat et moi-même commencions vraiment à nous impatienter !!! Nous attendions le verdict ! Alors, alors ? Il a donné quoi, ce fameux couperet ?

J'ai le concoooours, Victor !! J'ai le concours !!! Je suis admise !!!

Hip hip hip : hourra ! Magnifique ! Je t'avais bien dit qu'il fallait y croire jusqu'au bout !! Tu me vois ravi de ce succès, Mirabelle ! Je n'en attendais pas moins de ta part ! Je rêve, Victor, je suis en plein rêve. Il y a un moment où je vais me réveiller, où toutes ces belles choses vont s'évanouir devant moi ! Ne raconte pas n'importe quoi : c'est la réalité, Mirabelle ! Tu l'as obtenu, ce satané concours ! D'ailleurs, as-tu une idée de ton classement ? Tu ne vas pas en croire tes oreilles : je suis bien classee ! Bien classee ? Alors que tu disais avoir complètement raté certaines épreuves ? Comme quoi il ne fallait pas te fier à tes impressions ! Dis donc, c'est bien, Mirabelle... Surtout quand on sait que vous étiez 1200 candidats lors des écrits ! Que je suis fier de toi ! Que je suis fier de toi ! J'imagine que tout ton entourage l'est également !

Journée très contrastée, Victor. Une nuit mouvementée, où je rêve de la liste de noms une fois de plus, sur laquelle mon patronyme ne figure pas. Il ne s'agissait donc pas d'un rêve prémonitoire ! Heureusement que non ! Cet après-midi, j'ai été au cinéma pour me détendre. A 16 h, j'étais au bord du malaise. Envie de vomir. Du mal à respirer. Je rentre chez moi un quart d'heure plus tard, me connecte sur le site de l'académie avec angoisse. Une dizaine de minutes encore et les résultats sont là. Mes doigts tremblent sur la souris. J'ai peur. Si peur que je ne sais même plus si je dois cliquer sur "Concours externe" ou "Concours Interne" ou "Concours 3ème voie". Je reprends mes esprits, souffle un bon coup. Ca y est, j'ai la liste sous les yeux. Cette liste qui a hanté mes nuits pendant toute une semaine. Cette liste qui me rendait chèvre. Je la fais défiler, le coeur battant... Et soudain : mon nom !!! Mon nom à moi ! Avec un rang de classement qui me laisse abasourdie : je suis dans le peleton de tête !

Je me précipite dans l'escalier en hurlant : "je l'aiiiiiiiiiii ! Je l'aiiiiiiiiiiiiiiii !". Ma respiration est hoquetante, je pousse des cris hystériques. Etat second. Mais tremblantes. Je ne sais plus où je suis ni comment je m'appelle. Je sais juste que j'ai réussi. Ma mère se jette dans mes bras. Ma soeur m'étreint. Je gesticule dans tous les sens. On me dit de me calmer. J'en suis parfaitement incapable. Je remonte à l'ordinateur, talonnée par ma famille, qui veut constater le miracle de ses propres yeux. Ma mère murmure : "Mais oui, mais oui... C'est bien toi !". La voilà qui pleure. Je suis au-delà de la joie, au-delà de l'effarement. Ce que j'ai ressenti à ce moment précis est indescriptible, Victor...

Ma vie s'ouvre devant moi. Je pars en Grande-Bretagne fin Septembre, pour trois mois. Je vais prendre un appartement. Toucher un salaire. Adopter un petit chat noir, que j'appelerai Réglisse. J'arrive à un tournant de ma vie, Victor. Et je n'ose pas y croire, si tu savais ! L'année prochaine, je serai en PE2 ! Ces PE2, ces dieux innaccessibles, que je jalousais, enviais, admirais ! Je serai PE2, Victor ! Je serai même une collègue de mon papa !

Tout ça, c'est merveilleux, Mirabelle... Tu vas pouvoir profiter pleinement de tes vacances ! Oh que oui ! Et tu sais ce qui me fait le plus plaisir dans tout ça ? Non, mais je vais le savoir ! C'est de ne m'être pas déçue moi-même... Et de pouvoir, dès septembre, créer une rubrique : "Mirabelle, professeur des écoles stagiaire" ! C'est pas la classe, ça, Victor ? En tous cas, cela y ressemble fort ! Allez, débouche cette bouteille de champagne !

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Samedi 8 juillet 2006

Mon cher Victor,

Je me dis parfois que la vie est mal faite. En ces temps de réussite personnelle, tu penses une telle chose ? Eclaire ma lanterne, s'il te plaît ! Tu vas comprendre...

Samedi matin, je me réveille heureuse. Chose normale : c'est le lendemain de tes résultats ! Tout à fait. D'ailleurs, soit dit en passant, que c'est agréable ! J'imagine, oui ! Je descends au salon, où ma maman prend son petit-déjeuner. Nous évoquons mon exploit de la veille, mon classement, etc. Et soudain... Soudain ? Elle éclate en sanglots. M'avoue que l'idée de mon départ lui fait peur. Que ça y est, c'est terminé, je quitte la maison... C'est difficile, pour une mère, le départ de ses enfants...

Je devine pourtant qu'elle est profondément fière de mon succès. Rassurée de constater que je suis sur les rails, désormais. Mais... Mais c'est ta mère. Tu es l'aînée. Elle t'a chérie. T'a vue grandir. T'a protégée. A passé des heures à te bercer, à jouer avec toi, à discuter, à te conseiller, à t'éléver, peu à peu, vers le monde des adultes. Toutes les mères s'y préparent. La mienne y compris. Vendredi, à l'annonce des résultats, elle était sur son nuage, comme nous tous. Et samedi matin, elle m'a avoué avoir réfléchi une bonne partie de la nuit, pendant que je dormais d'un sommeil bienheureux. Elle a réalisé que j'allais partir. Et moi... Tu culpabilises ? Je ne peux pas m'en empêcher, Victor. Je n'aime pas voir ma mère malheureuse. J'ai beau savoir que c'est le cours de la vie, j'ai beau désirer voler de mes propres ailes, il n'en reste pas moins qu'il est douloureux d'être face aux larmes de ma mère. Je comprends... Mais ça passera avec le temps. Ta maman s'habituera. Et puis, il y a encore ta petite soeur à la maison ! C'est vrai. Mais jusque là, tout ça n'était qu'une idée vague. Mon départ était un joli songe, susceptible de ne pas se réaliser. Mais ça y est. Il se réalise.

Pense à toi, Mirabelle. Ta maman va s'y faire. Et toi, tu dois prendre ton envol, sans regarder derrière. Laisse faire la vie. Pars en Angleterre. Vois du pays. Découvre d'autres horizons. Ma vie prend tournure, c'est vrai. Tout est conforme à mes voeux. Mais je laisse des personnes que j'aime, Victor. Des personnes que je n'ai pas envie de blesser. Enfin, tu ne les laisses pas ! Tu construis ta vie, ce n'est pas la même chose ! Tu recommences à tout dramatiser, c'est fou ! N'oublie pas que ta mère est heureuse pour toi. Une mère veut le bonheur de ses enfants. Ce bonheur, il est dans ta main, maintenant, Mirabelle. Ne le lâche pas.

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publié dans : Une famille formidable par Mirabelle
Dimanche 9 juillet 2006

Mon cher Victor,

Tout a une fin. Quelle entrée en matière ! Qu'est-ce qui te rend si joyeuse ? Pas d'ironie, s'il te plaît, Victor. J'ai eu une prise de conscience terrible, mercredi après-midi. Allons bon... Encore une ! Tu ne fais que ça de tes journées, ma parole !

Bel après-midi de soleil. Je me rendis à l'IUFM pour poursuivre mes révisions au CDI. Le hall était désert. Les couloirs silencieux... Normal, me diras-tu, nous sommes en période de vacances scolaires ! Non, je n'allais absolument pas te le dire, je l'ignorais complètement ! Ah bon ? Bref, il n'y avait pas un chat, et en plus de cela, le CDI fermé... Alors que j'étais venue exprès pour travailler en bibliothèque ! En bonne mélancolique que je suis, je me suis baladée tranquillement dans les couloirs. Avec les écrits qui approchent, il m'a semblé voir les bâtiments d'un autre oeil. Nous, les étudiants (et les stagiaires PE2, bien sûr, à qui je n'ose même plus penser) donnons vraiment vie à cet établissement. Sans nous, il n'est rien... Et j'étais là, presque triste, à traîner mes Converses sur le carrelage, à me dire que bientôt, nous serions disséminés au quatre coins de l'académie, après avoir partagé nos rêves, nos espoirs et angoisses...

J'ai passé une superbe année à l'IUFM. Je croyais que la qualité de la formation n'était pas au rendez-vous ? Je ne te parle pas de la formation mais de l'aventure humaine. Des liens forts qui se sont tissés, entre nous tous. C'est particulier, tu sais, Victor, une année de préparation à un concours... Tous le même rêve. Tous le même but. Très peu de postes au bout. Et pourtant, on se sert les coudes. On s'entraide. On pleure, on se soutient. On rit aussi... Il y a quelque chose d'indéfectible, entre nous. La sensation d'avoir traversé une épreuve (dans tous les sens du terme) tous ensemble. De ne s'être pas trahis les uns les autres.

Parfois, je me prends à rêver...

C'est le jour des résultats. Le 31 Mai alors ? Oui, le 31 Mai. Ma bande de copines et moi nous sommes donné rendez-vous à l'IUFM pour consulter la liste des admissibles ensemble. Nous retrouvons presque toute notre classe sur place. Le coeur battant, les mains jointes, nous cherchons nos noms avec angoisse. Ils y sont tous ! Tous ! On s'embrasse, on  se saute dans les bras, on crie, on sautille ! Toute la classe est admissible ! Toute la classe ! Autant redescendre sur terre tout de suite... Tu sais parfaitement que ce genre de cas de figure a peu de chances de se réaliser ! Je le sais en effet... Malheureusement.

 

 

 Pour les écrits, nous sommes dispersés aux quatre coins de la ville. Je regrette que nous ne puissions passer les épreuves tous ensemble. J'aurais vraiment aimé partager les battements de coeur, les mains moites, la découverte des sujets avec ma classe. Mais ainsi va le concours... Alors en me promenant dans l'IUFM, j'ai eu la sensation de tourner une page importante de mon existence. C'est une année charnière que je viens de vivre. J'imagine que, quel que soient mes résultats au concours, les liens resteront. Je ne dis pas que je reverrai tous mes camarades régulièrement (car qui peut prétendre que les promesses sont toujours tenues ?) mais je sais que je penserai souvent à eux, à cette année que nous avons passé ensemble. Mon dieu, que tu es puriste ! Tu n'es pas le premier à me le dire. Mais je ne sais pas être autrement. J'ai toujours le besoin d'immortaliser les instants forts de ma vie, avant qu'il soit trop tard, avant qu'ils ne s'évanouissent...

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publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Dimanche 9 juillet 2006

Mon cher Victor,

Aujourd'hui, je voudrais te reparler du 7 Juillet, jour des résultats du CRPE. Si c'est pour me dire que tu ne crois pas encore en la victoire, inutile, je le sais déjà ! Non. Bon, c'est vrai que j'ai encore du mal à réaliser mais ce n'est pas le sujet. En fait... Je voulais te parler d'un moment très fort que j'ai partagé avec Sophie et Gwenaëlle, deux collègues de PE1 E, futures PE2 elles aussi. Toutes mes félicitations à elles ! Je leur transmettrai.

Après les résultats, je me suis ruée à l'IUFM pour la réunion des Relations Internationales, en vue de préparer mon départ pour la Grande-Bretagne, fin Septembre. J'y ai retrouvé Sophie, qui, de nature peu démonstrative, m'a serrée contre elle. Pudiquement, c'est vrai, mais avec une chaleur qui m'a été droit au coeur. Gwenaëlle nous rejoint. Elle est en larmes. Nous sommes toutes les trois, à nous étreindre, tremblantes, émues, entrecoupant nos embrassades par des "On l'a fait !" et des sourires béats. Ce que tu racontes là n'a rien d'extraordinaire. Je ne vois pas pourquoi tu en fais le sujet de notre conversation...

Mets-toi un peu à notre place, Victor. Nous étions six, dans ma bande de copines. Six. Notre voeu le plus cher était de passer toutes les six. Et nous l'avons fait ! Nous sommes toutes en PE2 ! Là, à nous serrer fort fort fort, dans les bras les unes des autres, nous avions pleinement conscience d'avoir accompli un acte grandiose. Tu n'as pas l'impression d'exagérer un petit peu ? Non. Ce concours, c'était non seulement le projet de notre année mais aussi celui de notre vie. Il conditionnait nos existences futures. Cette réussite était si lourde d'implications, tu ne sembles pas réaliser, Victor ! Au fond, il est normal que tu ne saisisses pas cette dimension...

Ne peuvent comprendre tout à fait que tous ceux qui ont partagé cette aventure avec moi. C'est ce que j'avais tenté d'expliquer dans cet article. Ce lien, indéfectible. Cette solidarité. Et là, là, en ce 7 Juillet, nous étions heureuses. Toutes ensemble. Toutes ensemble. Tu n'imagines pas combien c'est important... En consultant les résultats sur Internet, j'ai pris soin de chercher les noms des cinq autres membres de notre bande. Je les ai trouvés. Et je n'ai plus eu qu'une envie : les retrouver, toutes les cinq. Que je suis fière de nous ! Que je suis fière de nous ! Si tu savais, Victor... Je sais, je sais...

 

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publié dans : Amitié(s) par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 1 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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