XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Mardi 9 octobre 2007
Mon cher Victor, --checsgelluck.jpg

Mercredi après-midi, j'ai fait ma première heure de conduite depuis mon passage raté. Inutile de te dire que je l'appréhendais beaucoup... Tu sautes des étapes, Mirabelle : tu ne nous as que très peu parlé de ton changement d'auto-école ! Parce qu'il n'y a pas grand chose à en dire. J'ai trouvé une autre auto-école, dont j'avais entendu beaucoup de bien, et dont j'avais vu le moniteur en situation : jamais énervé, toujours à rassurer ses élèves. Bref : la perle qu'il te fallait ! Je crois, oui. Cela a-t-il eu les effets escomptés sur ta conduite ? Comme tu y vas...

D'abord, j'étais très tendue. Quand je suis rentrée chez moi, j'ai retrouvé des sensations de douleurs dans le pied, au niveau des muscles, comme lors de ma toute première leçon de conduite. Heureusement, la comparaison s'arrête là ! Aah ! J'entrevois une lueur d'espoir dans ce que tu dis ! Tu peux. J'ai fait quelques bêtises mais... Globalement, la leçon s'est bien déroulée ! Et déjà, je sens que je comble des lacunes. Des lacunes ? Tu en as encore ? Après je ne sais combien d'heures de conduite au compteur ?

Le moniteur a voulu me faire faire une marche arrière en angle de rue. J'ai eu l'air complètement effarée : "Je n'en ai jamais fait !". Quoi ?! Mais cela fait combien de temps que tu es sur ce fichu permis, Mirabelle ? Bien deux ans ? Plus de deux ans ! En deux ans, tes moniteurs ne t'ont jamais fait faire cette manoeuvre ?! Jamais ! Je peux te l'assurer ! Tssss... Ca en dit long sur la qualité de l'enseignement prodigué là-bas, tiens... Tu as bien fait de partir ! Plus j'y pense et plus j'en suis convaincue !

Bref. A aucun moment ce moniteur ne m'a engueulée. Et quand je paniquais face à mes erreurs, il avait recours à une arme qui me plaît tout particulièrement : l'humour. A la fin de l'heure, il rend son verdict : mes entrées et trajectoires dans les ronds-points ne vont pas, j'ai du mal avec les créneau, et l'insertion sur le périphérique est à revoir. Il ajoute : "Ce sont des choses qui ont sans doute été faites mais qui n'ont pas été terminées.". Moi, rouge comme une tomate, suant comme un boeuf, je bafouille : "Mais euh... Globalement, c'est pas la ca... Enfin, ça va, quoi ?". Il sourit : "Tu allais dire "ce n'est pas la catastrophe ?", c'est ça ?". J'explique : "Disons que j'ai pas mal perdu confiance en moi et...". Soudain, les larmes me montent aux yeux, en même temps que l'envie de me gifler moi-même. Et puis je me reprends. Surtout que j'ai l'air d'amuser mon moniteur plus qu'autre chose : "Alors ne t'inquiète pas. Tu peux reprendre confiance en toi. Vraiment."

Cette dernière phrase m'a fait un bien que tu n'imagines pas. Siii ! Non, non, tu n'imagines pas ! En sortant, je me sentais légère et sereine. Confiante. Rassurée. Je me disais : "alors je ne dois pas être si nulle que ça...", en décidant d'oublier les paroles de l'Inspecteur lors de mon troisième passage. Alleluïa ! Te voilà en route pour le succès ! Doucement, Victor, doucement. Ce qui m'importe, pour l'instant, c'est d'effacer ma honte et de repartir sur de bonnes bases. C'est en cours, c'est en cours ! Oui. Et je suis plus revigorée que je ne l'imaginais. Je n'ai plus à passer devant mon ancienne auto-école. Je n'ai plus mal au ventre en y pensant. Je suis juste soulagée. Soulagée de ne plus en faire partie.

Tiens, avant de te quitter, juste pour la petite histoire : dans ma petite ville, mon ancienne auto-école a la pire réputation qui soit. Et j'ai appris la semaine dernière que le vieux moniteur qui m'avait pour élève, avant que je ne récupère mon dossier, n'a pas une bonne publicité. Il est connu pour ne pas être DU TOUT pédagogue et pour "gueuler" sur ses élèves. Tu as été surprise ? Non. Même pas. En revanche... En revanche ? En revanche, j'ai été contente. Contente ? De quoi donc ? Contente de savoir que je ne m'étais pas fait de film. Que cette auto-école est rééllement une calamité. Il y a une seule chose que je regrette. Une seule. Ah ? Ne pas m'être barrée de là plus tôt.
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publié dans : Roulez, jeunesse ! par Mirabelle
Mardi 9 octobre 2007
Mon cher Victor,


Comme l'a souligné Céline en commentaire à cet article, je n'ai pas encore évoqué (tu m'en vois fort surpris !) l'arrivée de Nougatine. Elle est arrivée dimanche dernier, si je ne me trompe ! Tu ne te trompes pas. La rencontre a bien eu lieu dimanche. C'est à dire il y a deux jours.

C'était à 21 h. J'avais passé ma journée à piaffer d'impatience, entre deux fiches de prep'. J'avais passé ma journée à l'attendre. Aucune heure ne t'avait été donnée pour l'accueillir ? Aucune. Je n'avais qu'un ordre d'idée : fin de journée, voire soirée. Bon, bon... Les minutes ont dû te paraître bien longues ! Oh que oui... Et pas que pour moi ! Ta famille l'attendait aussi de pied ferme ? Euh... C'est surtout que j'ai enquiquiné tout le monde avec elle jusqu'à 21 heures !

Bref. A 21 h, donc, la sonnette retentit. La collègue de ma mère apparaît, avec une boîte de transport. A travers la petite grille, j'entrevois deux petits yeux verts, deux petites oreilles craintives, et une belle ligne blanche qui descend du front jusqu'au menton, avec une douce touche de roux sur le côté droit. C'est Nougatine ! Oh, Victor... Comme tu es perspicace ! Tu es en forme, aujourd'hui ! Bientôt, la petite grille est ouverte. Une minuscule boule de poils se met à trottiner dans tous les coins de la maison, furetant, reniflant. Une boule de poils bien plus minuscule que ne laissaient présager les photos. C'est une petite chatte toute fine. La même ligne que sa mère. Pas du tout timide au premier abord. Comme quoi un chat ne fait pas l'autre... Alors que le dernier chat de la famille, âgé de deux mois lui aussi, avait directement été se réfugier sous le buffet, Nougatine, elle, a exploré toutes les parties de la maison, d'un pas alerte, les moustaches frémissantes de curiosité.

Le soir même, elle a dormi dans mon lit, ronronnant comme un moteur, s'étalant de tout son long, se collant contre moi. Telle que je te connais, tu devais être ravie ! Oui, bien sûr ! Quoi que cela ne me laissait pas beaucoup de place... Alors elle s'intègre bien ? Eh bien... Le lendemain, elle a été assez craintive. Tout comme aujourd'hui, d'ailleurs. A sursauter au moindre bruit. Mais à côté de cela, c'est une petite bête très câline, qui aime s'installer sur mes genoux et y rester pour faire une petite sieste. Et toi, tu ne dis pas non, bien sûr ! Non. Je ne demande que ça... Je ne vois pas pourquoi je refuserais ! Et... Niveau bêtises ? Elle aime beaucoup se suspendre à la nappe de la table du salon, faire ses griffes sur ma couette, sur ma moquette et sur les tapis. Aïe... Aucune faveur pour les rideaux ? Jusqu'ici, non ! Eh bien, eh bien... Elle m'a l'air d'une sacrée friponne ! Je sévis dès qu'elle sort les griffes pendant le jeu où quand elle prend les meubles pour sa lime à griffes personnelle. Tu as bien raison ! Cependant, ma famille, qui est complètement gaga, lui passe certains de ses caprices... Il faut t'imposer, Mirabelle ! C'est ton chat ! Et puis surtout, argument de poids, ce sera ta nappe et tes tapis qu'elle réduira en charpie quand vous vivrez dans ton appartement ! Ca en est où, d'ailleurs, cette affaire d'appartement ? Ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui, Victor !! Pfff... Mais cela le sera bientôt !

Bref. Comme tu le sais, je suis, pendant quinze jours, en formation à l'IUFM. Tous les soirs, je passe le seuil de la maison en retrouvant cette petite merveille, ses yeux brillants, ses bottes de velours, avec le même plaisir, la même joie de gamine. Elle est encore un peu farouche et se réfugie régulièrement sous la table, mais quand l'envie lui vient, elle me gratifie de câlins inoubliables, calée entre mes jambes, avec un soupir de bien-être. Alors je la caresse. Je l'admire. Mes doigts glissent tout doucement sur son poil encore jeune, ce poil qui sent si bon. Alors j'oublie tout. Il me semble ne faire qu'un avec cette petite chatte, il me semble que ma vie est plus belle depuis qu'elle y est entrée. Pfff... Que tu es guimauve ! Je savais, en disant cela, que je m'exposais à ce genre de jugement. Je m'en fiche. Parce que je me réveille tous les matins émerveillée par sa démarche féline, émerveillée par son oeil brillant au son du frigo qui s'ouvre, émerveillée par sa vivacité, alors qu'elle poursuit sa petite souris. Petite souris qui, d'ailleurs, n'a déjà plus de queue ! Ce qui prouve une traque acharnée !

A l'heure où je viens bavarder avec toi, Victor, Nougatine est blottie au creux de mon lit et dort à poings fermés. Et moi... Moi, je suis tout simplement bien.
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publié dans : Les galipettes de Nougatine par Mirabelle
Mercredi 10 octobre 2007

Ca

N'oublions pas le jour et l'heure. N'oublions pas l'odeur. N'oublions pas le soir, l'endroit. N'oublions pas le regard, les mains qui se frôlent et le frisson. N'oublions rien. Même dans les heures de doute. Même dans les heures de haine. N'oublions pas. Quand la mémoire nous joue des tours, quand on n'a plus les mots, quand il nous semble que cela ne sert à rien, quand il nous semble que c'est peine perdue, quand tout s'échappe, quand on en est à se demander pourquoi, encore, persister, il faut se souvenir. Se souvenir du jour et de l'heure. De l'odeur. De l'émerveillement. Il suffirait de presque rien. De fermer les yeux. Pour que tout revienne. Le frisson. La peur de rien. L'espoir. L'espoir irrépressible.
N'oublions pas pourquoi. N'oublions ni les mains moites ni le coeur qui bat. N'oublions pas ce qui nous a fait nous lancer dans l'aventure. C'est quand les souvenirs sont derrière soi que tout est perdu. C'est quand on n'est plus capable de chérir le bon que tout est perdu. C'est quand on ne se sert plus du passé pour embellir le présent que tout est perdu. L'amour se termine quand l'idéal n'existe plus.
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publié dans : Ecrire, écrire, écrire... par Mirabelle
Jeudi 11 octobre 2007
Mon cher Victor, maison.jpg
Le mercredi 26 septembre, j'ai trouvé un chez moi ! Et c'est maintenant seulement que tu me l'annonces ?! Excuse-moi. Tu sais bien qu'avec la classe, je... Bref, bref ! Passons le sujet où j'en ai encore pour des heures à t'entendre te plaindre... Alors tu emménages ? Tu as besoin de bras pour transporter les meubles ? Et où as-tu trouvé ? C'est bien situé ? Est-ce que tout sera prêt pour ton petit chat ? Ne me bombarde pas ainsi de questions ! Pardonne mon enthousiasme débordant ! Mais je suis si impatient d'imaginer ton nid douillet !

Alors, alors... Etant donné que j'ai une montagne de boulot qui m'attend , j'irai à l'essentiel : c'est un appartement en centre-ville, absolument merveilleux. En vrac : F2, 47 m2, cuisine équipée intégrée au salon (avec lave-vaisselle, s'il vous plaît !), séjour très spatieux et très lumineux, mis en valeur par une baie vitrée somptueuse et par un balcon tout à fait charmant. Pas moins de cinq placards dans la maison, un débarras et alors une salle de bain... Mais alors une salle de bain... Une salle de bain... Ouiiii, une salle de bain ! Mais encore ? Une salle de bain ma-gni-fique, avec des meubles de rangements ma-gni-fiques, une belle baignoire, un grand miroir... Ca m'a tout l'air d'un coup de foudre ! Oh oui ! En plus, pour une fois, j'ai eu un bol fou !

Comme tu le sais, j'ai galéré pendant des jours et des jours avant de trouver cet appartement. Visites annulées, deux-pièces déjà loués, personnes intéressées qui me coiffent sur le fil... Ce sont les aléas de la location ! Bref. En fait, parce que nous savons tous que l'immobilier, c'est la loi du "premier arrivé", ma maman avait visité cet appartement un matin, pendant que j'étais à l'école. Elle m'avait appelée le midi, desespérée, alors que nous en avions raté un sympa la veille, et d'un cheveu : "On vient de louper un appart' de rêve, Mirabelle ! De rêve ! Encore mieux que celui d'hier ! La nana qui visitait juste avant moi l'a pris ! On n'a vraiment pas de chance... Tu aurais vu l'appartement... Une vue, une vue ! Et puis lumineux ! Tu l'aurais vu, tu l'aurais vu... Ah la la ! Je ne te dis que ça !". En fait, elle ne m'a pas dit que ça et a passé dix minutes à me vanter les mérites de ce bijou, entrecoupant régulièrement notre conversation de "ah, c'est pas possible, je l'ai raté à rien !". Puis elle a raccroché. Encore écoeurée par l'échec de la veille, j'oublie vite ce F2, d'autant plus facilement que je ne l'ai pas visité, ce qui m'évite de m'imaginer dedans.

Et puis trois jours plus tard, l'agence a rappelé. La nana s'était désistée. J'ai visité l'appartement le mercredi 26 septembre à 10 h et à 11 h j'ai signé la réservation. Je suis sur un nuage. J'emménage le 1er novembre. Youpi ! Comme dirait Johnny : "Pour moi, la vie va commencer". Tu as de ces références...
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publié dans : Le tourbillon de la vie par Mirabelle
Lundi 22 octobre 2007
Mon cher Victor,

retour--l---cole.gif
Quelle longue absence ! J'ai cru devenir fou, à t'attendre tous les jours à notre table !  Pardonne ce  silence prolongé. Mes deux semaines  de stage  m'ont permis de me ressourcer, me forçant parfois à délaisser la blogosphère.
Humm... De toute façon, me revoilà, fraîche et dispose, pour cette dernière semaine avant les vacances ! Nous gratifieras-tu tout de même d'un article relatant ta formation ? J'hésite. Il y a beaucoup de choses à en dire et en même temps... Rien ! C'est très clair, très très clair ! Je te reconnais bien là ! Bref... Comment se sont déroulées tes retrouvailles avec les élèves ?

Très bien. Cela m'a d'ailleurs aidé à réaliser que je suis VRAIMENT maîtresse. Parce que tu n'as pas encore réalisé ?! Si, si, mais enfin, disons que j'en prends conscience un peu plus chaque jour. Vendredi après-midi, je suis retournée à l'école. Même si j'étais encore en stage officiellement, la circo' nous a demandé d'y faire un saut, pour prendre connaissance de toutes les ressources de l'établissement et éventuellement commencer à préparer notre retour. Bref. Afin de discuter avec mon remplaçant, rejoignant ma classe, je dois traverser une partie de la cour.

Il est aux environ de 12 h 30, soit l'heure où tous les Cycle 3 se déchaînent. Quand je passe dans l'allée, je vois de loin la petite Louise s'exciter comme une puce : "Yyyyyyyyya la maîîîîîîîîîîîîîîîîtreeeeesse !". J'esquisse un sourire amusé (et ravi intérieurement, il faut bien le dire...) et vois débarquer une dizaine de mes élèves, hurlant des "Maîîîtreeeesse !!!" à la limite de l'hystérie.

- Raaa, Maîîîîtresse, vous nous avez trop manqué !
- C'était bien, Maîtresse, votre stage ?
- Et vous avez appris quoi ?
- Ca va bien, Maîtresse ?
- Vous venez nous faire classe cet après-midi ?


J'explique que non, c'est encore le remplaçant pour aujourd'hui mais je serai de retour lundi. J'entends des "oooh" de déception. Hihihi... Oui, je sais ce que tu penses... C'est du fayotage mais c'est bien agréable quand même ! Chargée des commandes de matériel que je viens de recevoir (enfiiiin !), j'indique aux gamins que j'ai fort à faire et quitte mes admirateurs avec des étoiles dans les yeux. Dans l'allée, j'ai le sourire aux lèvres. J'ai l'impression de rentrer chez moi. D'appartenir à quelque part.
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publié dans : Mirabelle, maîtresse T1 par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 4 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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