XXIeme siecle

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Je suis com-plè-te-ment harassée ! Je n'en peux plus ! Pfff... J'espère que je l'aurai, ce fichu concours ! J'ai couru pendant dix-huit minutes ! Sans t'arrêter du tout ? Evidemment que si ! L'endurance et moi, cela fait deux, alors tu penses bien ! Au bout de quatre cents mètres, j'ai déjà une pointe de côté, alors il s'agit plutôt, pour l'instant, de retrouver "des sensations", comme dirait mon père. Autrement dit : un rythme de course, un souffle adapté, une foulée contrôlée... Et ce n'est pas de la tarte ! Au bout de mes dix-huit minutes, je ressemblais plus à une loque qu'à ces athlètes à peine essoufflés dans les grandes compétitions. Tu ne peux pas comparer ! Vous n'êtes pas du tout à la même échelle ! Oui... Mais quand même ! Quand je vois Eric Liddell... Eric Liddell, c'est qui, celui-là ? Un sportif du XXI siècle ?

Eric Liddell est l'exemple même de l'athlète touché par la grâce divine. Médaille d'or du 400 m aux Jeux Olympiques de Paris en 1924. Il était pasteur, me semble-t-il. Il refusait de courir le dimanche, raison pour laquelle il ne participa pas au 100 m de ces mêmes Jeux Olympiques. Un port de tête assez particulier, une foulée particulière... Un style bien à lui ! C'est cet homme, là, sur la photo ? Oui et non. Cette photo est un extrait du film "les Chariots de feu", qui évoque le personnage de Liddell, bien qu'il ne soit pas central.

Liddell, le vrai, c'est lui, là, en bas, sur la droite. Tu vois, le film a bien respecté ce visage, tourné vers le ciel, ce visage incarnant le dépassement de soi. Quel est le rapport avec tes dix-huit minutes ? Eh bien... Aux épreuves d'admission du concours, j'aurais un 1500 mètres à effectuer, avec un barème difficile pour couronner le tout. Une horreur. Paraît-il que l'on est soit "endurance" soit "sprint". Moi, je suis très "sprint", et pas du tout "endurance". C'est comme ça. C'est par "les Chariots de feu" que j'ai découvert Eric Liddell. Et je lui voue depuis une admiration assez mystique... A ce point ? Et qu'a-t-il fait d'extraordinaire ce brave monsieur ?

Mon extrait préféré du film : en pleine course (une course d'endurance me semble-t-il, pas de la vitesse pure), Liddell tombe. On entend des spectateurs qui murmurent : "c'est fini, c'est fini ! Le temps qu'il se relève, il ne pourra pas gagner !". Ajoutons par là-dessus le fabuleux morceau de Vangelis, et Liddell, au ralenti, qui se relève, et repart de plus belle, courageusement. Et là, il se produit l'impossible : il revient sur tous les concurrents ! Son visage est tourné vers le ciel, comme si Dieu le propulsait hors de ses propres limites. Liddell était très croyant, je te l'ai dit, Victor. Moi-même, je ne crois pas en Dieu. Mais cet instant du film, cette grâce, cette beauté, cette illumination... C'était sacré. Et j'ai la chair de poule à chaque fois que je vois cette scène...

Ca ne me dit pas le rapport avec ton 1500 m ! Mais si, justement ! Liddell croyait dur comme fer à la grâce divine. Il s'est transcendé. Il voulait dépasser ses limites : il l'a fait. Et il a gagné. Mouiii, d'accord... Mais enfin, tu ne comptes tout de même pas te présenter aux Jeux Olympiques ! Décidemment, tu manques de finesse aujourd'hui, mon Victor... Je m'explique : je veux le concours. Je le veux. Je vais m'entraîner dur pour ce 1500 m. J'aurais sans doute encore de nombreuses crises de larmes comme celle d'aujourd'hui mais... Tu as pleuré ?! C'est vrai ?! Ne me fais pas ces yeux. J'étais arrivée au bout de moi-même. Je pensais au concours. J'ai été prise d'une vague de découragement et j'ai ouvert les vannes, voilà tout ! Ne te justifie pas, et encore moins sur ce ton ! Il n'y a pas de honte à pleurer à ce que je sache ! Humm... Cet entraînement intensif ne fait, de toute manière, que commencer. Je vais, comme qui dirait, "en baver des ronds de chapeaux". Tant pis.

Et ce sera tant pis si, le Jour J, je m'écrase sur le sol à l'arrivée de ce fameux 1500. Ce sera tant pis si je suis au bord de l'évanouissement. Je compte bien dépasser mes limites ce jour-là. Comme Eric Liddell...

ajouter un commentaire commentaires (6)   
publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Ca y est, j'ai reçu ma convocation pour le concours ! Avec dates, heures et tutti quanti... Tout est devenu atrocement réel, et j'ai bien cru que j'allais faire une crise d'angoisse. Non ?! Si, si ! J'ai même la date des oraux... Et avant cela, les résultats de l'écrit, bien sûr, le 31 Mai ! Inutile de te dire que j'ai eu du mal à déglutir en décachetant l'enveloppe... Ce ton cérémonieux, si officiel. "J'ai l'honneur de vous demander de vous présenter...". Et moi, moi qui me dis : "Mon dieu, je vais le rater !". Qu'est-ce qui te prend de penser des choses pareilles ! Si tu pars battue d'avance, autant de ne pas te présenter aux épreuves ! Il est vrai que ma motivation s'amenuise au fur et à mesure des jours. J'ai appris qu'il n'y aurait en fait que 168 postes. Je croyais que c'était 174, comme tu le racontais dans cet article ? On nous avait bien prévenu que ce chiffre risquait de s'abaisser encore. Et il est tombé en début de semaine, tel un couperet. De quoi nous faire aborder le concours dans les pires conditions psychologiques qui soient...

Allez, courage ! Ne perds pas espoir ! Il faut que tu te donnes à fond ! Il faut que tu y crois jusqu'au bout, nom d'une pipe ! Il me semble parfois me laisser complètement dépasser par l'ampleur de l'enjeu. Je joue ma vie. Je sais pertinemment qu'il ne faudrait pas raisonner ainsi mais si je n'ai pas ce concours, et si je ne l'ai pas non plus les années suivantes, je n'ai aucune idée de mon avenir. Aucune. Et cette convocation me remet les pieds dans la réalité. Tout est devenu concret, désormais. Je la lis, je la relis et je pète de trouille, voilà la vérité.

168 postes... Plus de deux milles inscrits comme chaque année. Pourquoi sortirai-je mon épingle du jeu plus qu'une autre ? Je n'ai pas choisi le bon concours. J'ai des points forts (le français et les langues) mais aussi  d'énormes points faibles (les mathématiques et l'EPS). Quelqu'un dont le niveau est moyen dans toutes les matières sera plus performant que moi, j'en suis persuadée. Un professeur des écoles est un enseignant polyvalent. Je ne suis pas polyvalente. Qu'est-ce que je fais ici, Victor ? Qu'est-ce qui m'a pris de m'inscrire à ce concours ? J'ai peur. J'ai très peur. Je sais bien que tu as peur... Mais dis-toi que de toute façon, vous serez tous dans la même galère. Tous. Tu seras sans doute mieux préparée à l'IUFM que quelqu'un qui passe le concours en candidat libre ! Il faut te battre. Ce n'est pas une honte de rater une fois. Tu le repasseras l'année suivante, voilà tout ! Tu ne joues pas ta vie, Mirabelle. Tu ne joues pas ta vie, quoi que tu en dises...

ajouter un commentaire commentaires (8)   
publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Le jour-J approche. Et la peur d'échouer m'envahit... La peur d'échouer ? Ce n'est pas plutôt la peur de réussir ? C'est fort possible... La pression monte, monte, monte...

Et ça y va, les exclamations du genre : "C'est début Mai ton concours ! Aïe aïe aïe ! Mais c'est bientôt !", "Tu te sens prête ?","Deux cents places seulement dans l'académie...Bon courage !". Oui, c'est bientôt. Non, je ne me sens pas prête. Et oui, il n'y a que deux cents places. Et qu'est-ce que tu fais si tu ne l'as pas cette année ? Grande question que je me pose tous les jours, vois-tu, mon Victor. Je n'en sais rien. Une maîtrise de littérature anglaise, peut être, si je ne suis pas acceptée à redoubler à l'IUFM. Je ne sais pas. Je suis dans le flou. Et cela me fait très peur. C'est normal... Si c'est le premier concours que tu passes ! Justement non, ce n'est pas le premier... J'ai déjà passé le concours de l'Ecole Normale Supérieure après mes deux ans de classe préparatoire. Eh bien alors ?! Tu sais ce que c'est, la pression !

Oui, je sais ce que c'est. Mais là, c'est différent... Là, il y a un enjeu, et de taille qui plus est : ma vie, ma réussite, mon métier. L'Ecole Normale Supérieure n'était pas mon but, juste une expérience. Enrichissante certes, mais juste une expérience. Et puis, c'était un concours si sélectif (dix places sur toute la France) que je ne me faisais guère d'illusions quant à mes chances, comme tous mes petites camarades, dans notre tout petit lycée de province.

Et ce concours... Ce concours conditionne tout le reste : mon séjour de trois mois à l'étranger en PE2, l'achat de ma première voiture (une fois le permis en poche bien sûr... Mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs !), un appartemment à moi, une nouvelle vie bien à moi... Eh bien travaille d'arrache-pied pour l'obtenir, ce fichu concours ! C'est plus facile à dire qu'à faire... Et j'ai tendance à me laisser déborder par mes histoires personnelles... Enfin ! Secoue-toi un peu ! Tu ne vas pas aimer ce garçon jusqu'à la fin de tes jours !? C'est terminé ! Tu entends ?! TER-MI-NE ! Reprends-toi en main ! C'est ta vie, qui est en jeu, là, Mirabelle, ton avenir ! C'est du sérieux ! Allez, zou ! Quitte cet ordinateur et vas travailler ! Et que ça saute !

ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Mercredi 10 mai 2006

Victor !!!! Victor !!!!

Victor !!! C'est aujourd'huiiii !!! Ahhh mon dieu !!! Ahh, mon dieu !!! J'ai le coeur qui bat, les mains moites, une boule dans le ventre... C'est aujourd'huiiii !!! Victor !!!! Calme-toi, calme-toi... Respire, respire... Là, là.... Ne gigote pas comme ça, enfin, Mirabelle ! Et puis arrête avec ces cris suraïgus, tu vas me percer les tympans !!! Allez, assis-toi. Respire profondément... Et arrête de jouer avec ta petite cuillère, tu m'agaces ! Navrée, Victor, mais je ne PEUX pas être autrement ! Je ne peux pas ! C'est aujourd'huiii ! Il me semblait avoir saisi le message... Ma parole, tu es une véritable pile électrique ! Il faut te reprendre, ma petite fille ! Oh, et puis allez, passe tes nerfs sur Victor, si cela peut te faire du bien ! Merci Victor ! Je sais que je ne suis pas très agréable à vivre en ce moment mais je t'assure, je bouillonne, que dis-je je bouillonne !, je trépigne, je m'électrise, je me nucléarise !!! Ahhh !!! Et dire que les maths ne sont que demain... Chaque chose en son temps... Pense déjà à ton épreuve de français ! Ah mon dieu, ah mon dieu ! Pas très varié, ton vocabulaire, aujourd'hui... Je suis trop angoissée pour faire de grandes phrases ! Ahhh !!! Victor, je ne me sens pas bien du tout, là, je crois que je vais tourner de l'oeil... Je vais rentrer chez moi... Ah non, tu vas m'écouter avant d'y aller ! Je vais te donner un petit coup de fouet, c'est moi qui te le dis ! Tu vas voir que cela ira tout de suite mieux après...

Allez, Mirabelle ! Tu vas y arriver ! Allez ! Ne te démonte pas ! Tu peux l'avoir ! Tu peux l'avoir ! Courage, allez ! Victor est avec toi ! Alleeeez ! Ne perds pas tes moyens ! Crois-y à fond et jusqu'au bouuuut ! Tu vas tous les battre ! Touuuus ! Tooouss, tu m'entends ?! Alleeeez, c'est la dernière ligne droite !!!! Alleeez ! Jusqu'au bout !!! Victor est avec toi !!! Victor va te donner des ailes ! Victor croit en toi ! Alleeez !!! Tu vas l'avoir !! Tu vas l'avoir !!! Tu vas tous les éclater ! Tous les massacrer ! Tous les écoeurer !!! Allez ! Tu vas l'avoir !!!! Il faut y croire !!! Il faut aller jusqu'au bout de ses rêves !!! Alleeez, Mirabelle !!!! Ne te décourage pas !!! Puise dans tes réserves !!! Avec les tripes, Mirabelle, avec les tripes !!! Avec les triiiiiiipes !!! Alleeeeez !!!!!!!

Alors, ça va mieux ?

Oui. Me voilà requinquée. Quant à toi, tu es bon pour aller supporter les coureurs du Tour de France. Je ne connais pas. Tout ce que je sais... Oui ? C'est que j'ai mal à la gorge. Allez, tu me tiens au courant pour tes épreuves, d'accord ? Tu en seras le premier informé, je te le promets.

ajouter un commentaire commentaires (10)   
publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle
Vendredi 12 mai 2006

Mon cher Victor,

Alors ? Alors ? Comment cela s'est passé ? J'attendais que tu viennes discuter hier soir après ton épreuve de français, mais personne ! Excuse-moi, Victor... J'étais tout bonnement exténuée ! Et je ne voulais pas bâcler d'article... Tu as intérêt à t'appliquer aujourd'hui ! Compte sur moi ! Je vais tout reprendre depuis le début :

JEUDI

Epreuve de français. Bien que cette matière soit mon point fort, je me retrouve à deux doigts d'éclater en sanglots en allant prendre le tram qui m'emmenera sur le campus 2. Ma pauvre Mirabelle... J'ai dit "à deux doigts", Victor ! Ah oui, c'est vrai...

12 h 45 :

Silence de mort dans le couloir en attendant l'ouverture de la salle d'examen. J'entends des soupirs. Je vois des gens qui se prennent la tête dans les mains. Des filles qui pleurent. Décidemment... Et soudain, la porte s'ouvre ! C'est la cavalcade !!! Je découvre le coeur battant la table où je suerais sang et eau pendant deux jours. Je remplis consciencieusement l'en-tête de ma copie. J'attends. Air important des surveillants. Et enfin, vers... 13 h 10 (tout de même !), décachetage du paquet de sujets, froissement du plastique. On nous les distribue cérémonieusement, à l'envers.

-Surtout, ne la retournez qu'à notre signal !

Je tapote nerveusement sur la table, me ronge les ongles... Je croyais que tu avais arrêté ? Avec le stress du concours j'ai repris...

- Vous pouvez retourner votre copie. Vous avez quatre heures.

Et là... Argl. Thème : l'orthographe. Une synthèse des plus complexes. Trois minutes de brouillard et zou, c'est parti, mon stylo caracole sur le papier...

17 H 10

- C'est terminé ! Posez vos stylos !

J'ai tout bouclé à temps ! Certes, ma synthèse est minable mais... C'est du moins ainsi que tu l'apprécies ! C'est vrai. Je ne suis pas fière de ma synthèse mais j'ai insisté sur les questions complémentaires et fait mon possible avec une question de grammaire un peu tordue. Je me sens extrêmement fatiguée. Mais heureuse d'avoir tout fait. Soulagée, surtout...

En rentrant chez moi, je sais que le pire m'attend le lendemain. Mathématiques de huit heures trente à onze heures trente. J'en grimace de dégoût rien que d'y penser...

VENDREDI

La veille, je me suis endormie sur mes formules, bien au chaud dans mon lit. Il faut dire que ce n'est pas une très bonne idée de réviser au lit... Tu n'as pas tort.

8 h 30

Décachetage des sujets. Mon coeur bat la chamade. Il me semble être au bord de l'évanouissement. En plus, pas le droit à la calculette, et j'ai très peur de faire des erreurs d'opération...

Lecture du sujet. Rien ne m'emballe, évidemment. Je m'y attèle courageusement. Je passe dès que je bute sur quelque chose. Tu as dû beaucoup passer dans ce cas ! C'est exact. J'ai fait l'impasse sur énormément de points. Et j'ai fait des erreurs dans le peu d'exercices que j'ai résolus, je m'en suis aperçue trop tard.

11 h 30

 Je vois l'oral s'envoler en fumée... Pff... Tu n'en sais strictement rien ! Effectivement. Et je passe toute ma pause du midi à essayer de m'en persuader.

14 h 30

C'est reparti mon kiki. Histoire-géographie et sciences. Ma bande de l'IUFM et moi-même avons prié toute la pause-déjeuner pour que la géographie ne tombe pas en partie majeure. Verdict : vlan ! Géographie en majeure. Aux concours blancs, nous n'avons eu aucun entraînement à la géographie en ce qui concerne les enjeux scientifiques et didactiques. Quant aux sciences, je suis agréablement surprise : les questions sont simples et je réussis à y répondre sans trop me poser de questions.

17 h 30

J'ai tout bouclé. La tête fumante. Mais la satisfaction d'avoir tout fait, contrairement aux deux concours blancs de cette année de préparation. Je n'ai aucune idée de la qualité de mon travail. Il est achevé, c'est l'essentiel.

Il est désormais 20 h 30. Et je me dis : "Quoi ? Déjà ? C'est déjà terminé ?". Tant de travail pour si peu de temps sur une copie. Si peu de chances de succès. Résultats le 31 Mai... Mais... Pourquoi cet ours ? Parce que maintenant que les épreuves sont terminées, je ressemble à ça...

ajouter un commentaire commentaires (11)   
publié dans : Mirabelle, PE1, future instit' par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 3 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus