XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Il y a des jours, vraiment, où je me dis que plus rien ne tourne rond sur cette planète. Mais alors, vraiment ! Que se passe-t-il encore ? Tu m'as l'air scandalisée ! Je ne le suis pas qu'un peu, mon neveu ! Je ne suis pas ton neveu... Oh, Victor, s'il te plaît, ne commence pas ! Bon, d'accord, d'accord, ce n'était rien qu'une petite plaisanterie ! Si tu me disais ce qui ne va pas ?

Pas plus tard que tout à l'heure, je feuilletais le magazine "Elle", un de mes petits plaisirs de femme, alliant futilité et intelligence. Et sur quoi je tombe ?! Oui, sur quoi ? Sur le petit entrefilet joint à cet article, qui m'a, pardonne-moi l'expression, laissée sur le cul !! Humm... Les termes sont un peu osés, effectivement ! Le mot "atterrée" était plus judicieux me semble-t-il, mais enfin, c'est toi qui mènes ces conversations...

Ecoute un peu ça, mon Victor, et accroche-toi à ton siège : pour la bagatelle de 6 Euros (tout de même !) vous pouvez désormais offrir de l'"eau parfumée au poulet" à votre toutou chéri ! Cela ne s'invente pas ! Sidérée, j'ai filé faire une petite recherche sur le net, et j'ai découvert avec une pointe d'irritation que ce concept débile ne datait pas d'hier ! Un train de retard donc, pour Mirabelle...

Quel est l'odieux personnage à l'origine de cette idée farfelue ? Je me le demande, et surtout, je ne lui fais pas mes compliments à celui-là ! Non, mais c'est un comble ! Quand on sait que des millions de personnes se battent pour trouver un peu d'eau potable sur cette planète, c'est inoui ! C'est leur faire insulte, purement et simplement, les mépriser !

N'interprète pas mal mes paroles, Victor. Comprends-moi bien : je n'ai strictement rien contre nos amis à quatre pattes. J'imagine bien qu'ils seront heureux, ces sacs à puces, de laper de l'eau parfumée à la viande. Quoi que j'imagine que le prix d'une bouteille minuscule rebutera plus d'un acheteur, mais enfin... Il y aura bien quelques timbrés pleins aux as pour commettre cette folie, au nom de leur amour pour Médor !

Nom d'un chien de nom d'un chien ! Je suppose que c'était intentionnel, ce petit jeu de mots ? Tout à fait. Décidemment, ma pauvre Mirabelle, il faut que tu te reprennes : le "Médias Tiques" d'avant-hier, passe encore, mais là, cela devient ridicule ! Peu importe ! On n'aura qu'à dire que c'était pour dénoncer l'absurdité de cette eau pour cabots !

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Alors, on continue dans tes souvenirs d'enfance aujourd'hui ? Cela m'a l'air de t'emballer ! Je dois dire que j'ai beaucoup aimé ton article précédent ! Et j'ai hâte que tu poursuives ! Tu m'en vois ravie !

Dès que j'eus maîtrisé la technique graphique de l'écriture, dès qu'elle fut assez automatisée pour me permettre de me concentrer sur mes idées, je commençai à écrire des petites histoires, minuscules, sur des feuilles blanches. Un chat, un petit garçon et une tortue (j'imagine que Boule et Bill avaient dû passer par là...). Ma maman corrigeait mes fautes d'orthographe. Elle avait relié les feuilles blanches entre elles : "tu vois, tu as écrit un vrai livre". Un vrai livre... J'en étais toute retournée !

Vers l'âge de huit-neuf ans, ma facilité d'écriture se développa : j'écrivais de plus en plus, mais seule, sans l'aide de personne. Un jour, j'ai pris un cahier bleu de cent quatre-vingts pages (je l'ai encore à la maison) et c'est là que tout a débuté. L'histoire d'un chien, Spot, un berger Allemand. Un petit garçon, Yann, l'adopte, et le cache à de ses parents. Une grande amitié naît entre eux. Dans ma tête de petite fille, c'était un livre, un vrai. J'avais collé une photo de chien sur la couverture de mon cahier (un caniche, mais quelle importance, dis-moi ?) puis fait une page de garde. Ecrit en gros mon nom, et le titre de mon livre. J'avais même divisé mon oeuvre en chapitres, et fait des illustrations pour accompagner le tout ! Et tout ça me prenait un temps fou... Je passais des journées entières dans ma chambre à écrire, et me forçais à une certaine discipline. Je me laissais emporter par mes idées. Bientôt, mon cahier fut rempli par ma petite écriture penchée d'écolière. J'enchaînai alors sur un deuxième tome, en inventant de nouveaux personnages, de nouveaux lieux, qui évoluaient en même temps que moi. Un voyage à New-York, par exemple, ou une amourette d'enfants entre Yann et Clara, sa jolie voisine ! Il y eut un troisième tome. Je faisais lire mes écrits à mes parents, qui n'hésitaient pas à me faire part de quelques incohérences. "Je suis écrivain !" me disais-je. J'étais si fière ! Si fière !

Parfois, je tire des cartons "mes premiers livres". Je ressors aussi mes cahiers de primaire... Je relis mes rédactions. J'ai toujours un sourire pour les sujets que je traitais à l'époque, surtout quand je m'aperçois qu'ils étaient parfois plus originaux que je ne le pensais : j'ai plaisir à relire cette histoire de l'automne, que j'avais rendu sous les traits d'un personnage volant, plein de feuilles, qui emmenait un petit garçon se promener avec lui dans la campagne. Je l'avais nommé Totone. J'aime relire tout ça. Je suis face à la petite fille que j'étais, à mes rêves d'écriture... Et cela donne envie à la jeune femme que je suis devenue de satisfaire cette petite fille, de ne pas baisser les bras devant ses exigences...

 

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Que dirais-tu d'un petit voyage ? Où ça ? Aux Etats-Unis ! Pourquoi pas. Ca me changera de mon rocher !

New-York... Mon rêve. A force d'écoute L. Minelli chanter cette ville, j'ai l'impression d'y être. Je me vois, toute petite, au milieu de ces immenses buildings, ne sachant plus où regarder tellement il y a de merveilles. Le roulement des pneus sur la chaussée. Le cri des klaxons. Un homme qui passe, à côté de moi, qui téléphone. Costume-cravate. L'air pressé. Il me sourit, doit se dire : "tiens, une petite jeune qui visite !". Les gens se croisent, se bousculent, s'ignorent. Leurs jobs, toujours leurs jobs. Les talons des femmes qui claquent sur les trottoirs. La jeune fille qui court vers Central Park, pour son footing journalier, son walkman sur les oreilles...

Je me ballade dans Manhattan. Je vais faire un tour du côté du Dakota, en souvenir de mon Beatle disparu. J'admire. J'écoute la langue anglaise avec délice, langue embellie par cet accent rond, chaud, qu'est l'accent américain. L'odeur des hot-dogs, pas forcément appétissante, mais si typiquement américaine... J'en achète un, pour goûter, avec mes premiers dollars. Je flâne. Et puis, entrer dans un immeuble, n'importe lequel, juste pour le plaisir de prendre l'ascenseur et de voir défiler les étages, comme un vertige. Avoir l'impression d'atteindre le ciel... Attendre le soir, pour voir les lumières s'allumer, comme sur la photographie. La Statue de la Liberté, que j'admire pour le symbole, mais qui me fait nettement moins frissonner que l'atmosphère fièvreuse, empressée, que j'imagine de New-York.

Un jour viendra où je foulerai le sol américain. Parce que tu n'as jamais été aux Etats-Unis ? Jamais. Pourtant, quand tu en parles, tu as l'air si... Passionnée ! Passionnée je le suis, mais je ne connais de New-York que les rêves que j'en ai, sans doute un peu surfaits, stéréotypés... Empreinte des livres, des films, de la culture américaine. Mon idée de cette ville est si grande que je crains bien d'être déçue si, un beau matin, ce désir de la découvrir devient réalité.

Mais enfin... Qui ne tente rien n'a rien, comme on dit ! Et puis ce serait si triste de rester à rêvasser sur mon canapé au lieu de poursuivre mon rêve américain !

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Il est grand temps de t'avouer quelque chose : je suis une passionnée ! Je ne vois pas en quoi c'est une révélation mais enfin...

Je chante. Tu chantes ? Oui, je chante. Tout le monde chante, ce n'est pas un exploit. C'est vrai, tout le monde chante plus ou moins, mais moi, je suis à l'extrêmité du plus : je chante, je chante soir et matin, je chante sur mon chemin, comme dirait Charles Trenet ! Et cela fait plus de dix ans que cela dure. Cela doit être assez pénible pour ton entourage alors ! Tu dois leur casser les oreilles ! Détrompe-toi : avec le concours, j'ai moins l'occasion d'exercer ma voix. Quel dommage... Tu te moques de moi, je le vois bien ! Etant donné que tu viens du XIXème siècle, je croyais que j'échapperais aux sacarmes ! Mais à ce que je vois, je me suis lourdement trompée ! Enfin, Mirabelle, ne t'énerve pas ! Je souris, c'est tout...

Tu souris. Alors que tu n'as aucune idée de ce que veut dire chanter "à pleine voix" aujourd'hui. C'est devenu un stéréotype. Avec le temps, "avoir du coffre" est devenu "brailler en puissance". Et affirmer, comme moi, qu'on a "eu le déclic en écoutant Céline Dion", ce n'est pas d'une originalité bouleversante, cela a même un petit côté un peu... Nunuche. Nunuche ? Face à tes yeux grands comme des soucoupes, je constate que, bien sûr, cette Céline Dion, tu ne vois pas qui c'est. Te savoir vierge de tout a-priori me plaît assez je dois dire !

Sache une chose : elle est très décriée, malgré son statut de star internationale.

Céline, c'est Miss "J'en-fais-trop" : "je suis têêllement conteeeente d'être là, et je vis un si bôôô conte de fée, je suis têêllement conteeente ! Vous savez, ma môman, mon pâpâ, ils zavé pas bôcoup d'argent mais ils zavé bôcoup d'amour ! Je suis têêllement contente !". Elle est devenue sa propre caricature... C'est tristoune, ce que tu me dis là ! Moi, j'ai plus tendance à la plaindre qu'à l'admirer ! C'est parce que tu ne l'as jamais entendue chanter. Elle a une voix d'or, vraiment, même si parfois, elle abuse un peu du "chanté américain". C'est quoi, le "chanté américain" ? Le "chanté américain", cela donne quelque chose comme "yeeeah, baby, I love you ! I love youuu, yeah ! Baby !" : des paroles sans intérêt et des effets de voix à la pelle, nuisant à la mélodie. Il y en a qui aiment, ceci dit... Mais moi, je préfère ma Céline du début (du moins, quand elle a vraiment percé en France car, la Céline, elle a commencé sa carrière à douze ans ! Ca en impose, non ?), celle dont la voix est pure, maîtrisée, au service de la chanson, celle sur la photo, là, à gauche.

 Pourquoi me parlais-tu de cette Céline, déjà ? Parce que c'est elle qui m'a donné envie de pousser la chansonnette. Et que toutes les filles qui chantent du Céline Dion ne sont pas des filles sans cervelle comme certains se plaisent à le penser.

Parce que, tu sais, Victor, moi, j'aime aussi Jacques Brel, Georges Brassens, Léo Férré, Janis Joplin, Francis Cabrel, Alain Souchon, Claude Nougaro, Serge Gainsbourg, Zazie, Mozart, Chopin, Berlioz, Rossini, Sati, Billie Holliday, Robert Charlebois, Nino Ferrer, Da Silva, Bénabar, Pauline Croze, Placebo, Maxime Leforestier, Nicole Croisille, Norah Jones, les Beatles, les Clash, J.J Goldman, Vangelis, L. Minelli, B. Streisand, Téléphone...

Tu sais très bien que pour la plupart, je ne connais pas ces gens ! Je me demande parfois si tu ne fais pas exprès de m'énerver !

 

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Tout d'abord, navrée pour le titre de cet article, d'apparence badine, qui contrastera fortement avec mon propos... J'ai crée une nouvelle catégorie pour le coup, car je viens de m'apercevoir (non, mais franchement !) que moi, Mirabelle, qui suis, d'après mon entourage "tout le temps en train de râler", je n'avais même pas encore crée une rubrique spéciale  "coups de gueule" ! Effectivement, il faut remédier à cela au plus vite ! Contre quoi vas-tu t'insurger aujourd'hui ? Contre les stéréotypes, et en particulier ceux sur la police !

L'autre jour, en parcourant les chroniques de Mel, je tombe sur un article intitulé "Je veux devenir CRS". Je fronce les sourcils : est-ce du lard ou du cochon ? Un titre comme ça, de nos jours, c'est très provocateur. Parce que les CRS, sans mauvais jeu de mots, on leur tape toujours dessus : on les accuse d'aimer tabasser de la racaille, de ne jamais rater une occasion de castagner... J'en passe et des meilleures. Je lis donc l'article en question. Et là, surprise : je tombe sur quelqu'un qui semble respecter les policiers ! Et même qui ne donne pas de leçon du genre : "les flics, ils sont tout juste bons à taper, ils ont zéro de QI", etc. Extraordinaire ! Te rends-tu compte, Victor, qu'il existe encore des gens qui ne sont pas systématiquement anti-flics ?

C'est vrai, quoi ! Zut, à la fin ! Explique-moi tout ça, parce que tu sais, les autorités, à mon époque... Elles étaient quand même respectées ! Bien. Petit point récapitulatif alors ! Oui, je veux bien...

LES POLICIERS

Les policiers font respecter la loi. Du coup, certaines personnes, qui veulent "enculer la loi" (il y en a qui le disent, ne me fais pas ces yeux !), ne les trouvent pas très gentils. Les policiers nous embêtent quand on roule trop vite sur la route, ils nous donnent des papiers qui disent combien on doit payer pour se faire pardonner. Pendant les manifestations, une catégorie de policiers, appelés les CRS, se postent parfois devant les manifestants quand cela tourne au vinaigre. Ils ont des boucliers et des gilets pare-balle. Parfois, ils attrapent des manifestants, et ils se servent de leurs matraques, qu'ils portent habituellement à leurs ceintures. Ils les frappent avec ? Oui. Mais quelle horreur ! Pas si vite, Victor ! Avant de hurler à l'injustice, avant de t'exiler de nouveau sur ton rocher, prends connaissance de ce qu'est vraiment un policier.

Les policiers sont confrontés à la misère humaine, dans toute sa splendeur, si je puis dire. Morceaux choisis : on leur vomit dessus ; ils assistent parfois à des scènes d'une extrême violence (un homme qui s'est fait sauté la cervelle par exemple...), et tout ça, cela fait partie de leur quotidien. La plupart du temps, en début de carrière, ils sont mutés en région parisienne, zone où les "problèmes de société" s'accumulent... Certains diront "racailles", d'autres "petites frappes", peu importe. Le genre de personnages auxquels ils sont confrontés brûlent des voitures. Les traitent de "sales flics", d'"enculés", de "décérébrés". On leur lance des pierres. On les traque dans leur vie quotidienne, car bien souvent, ces policiers vivent dans la zone même où ils travaillent : ils sont parfois amenés à croiser des types qu'ils ont relâché la veille. Drôle de situation...

J'ai de l'admiration pour les policiers. J'estime qu'il faut une sacrée force psychologique pour endurer tout ça. Certains diront qu'ils sont insensibles... Je dirais plutôt endurcis. J'ai de l'admiration pour les gens qui ont le courage de faire un métier difficile, et à qui on laisse un droit à l'erreur plus que réduit. Certains, bien au chaud derrière leurs bureaux, leur donnent des leçons, les traitent de fascistes. Cela me révolte. Parce que ces gens-là n'ont pas la plus petite idée de ce que c'est que le métier de policier.

Attention, Victor ! Je ne dis pas que les policiers sont irréprochables. Je ne dis pas non plus, que les méchants, ce sont les jeunes des banlieues, car ce serait tomber dans les travers stéréotypés que je dénonce ici, et j'imagine que ce n'est facile pour aucun des deux "camps". Mais j'en ai assez qu'on caricature les policiers. Mais qui es-tu, toi, pour savoir mieux que tout le monde qui sont exactement ces policiers ? Parce que c'est bien gentil de critiquer ceux qui critiquent, mais tu ne fais pas partie de la police à ce que je sache ! C'est vrai. Mais... Mais quoi ?

Mais j'en sais un peu plus sur la question que certaines personnes. Tu oublies que J. est gardien de la paix. Ahhh ! J'avais oublié, c'est vrai ! Il m'a parlé de son école de police. Il m'a parlé de ses stages. Il m'a parlé de ce qui l'attendait à la sortie, de la réalité du métier. Je sais ce qu'est un policier au quotidien. C'est quelqu'un de fatigué. Quelqu'un qui rencontre des situations difficiles tous les jours mais qui "fait avec parce qu'il n'a pas le choix" (dixit J.). J'ai pourtant jugé les gardiens de la paix moi aussi. Combien d'engueulades avons-nous eu à ce propos ? Je nous y vois encore ! La crise des banlieues. Des policiers qui tabassent un jeune. L'image est passée en boucle sur le petit écran pendant quelques jours...

 

- Attends, Mirabelle, tu n'as aucune idée de ce que c'est que de faire ce boulot, et en banlieue encore moins ! Imagine... Tu en interpelles un qui te provoque sans arrêt, qui te dit que de toute façon, la loi, "il la nique", il sait que le lendemain, il sera sorti, parce que tu n'as rien contre lui. Le lendemain, tu le relâches. Il s'en va en te faisant des bras d'honneur. Il revient un quart d'heure plus tard et il balance des tessons de bouteille sur la façade du commissariat. Et encore ! Il y a des cas bien pires !

Là, je n'ai rien dit. Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien, comme dirait Socrate. Ahh ! Voilà une référence qui m'est connue ! Référence ô combien pertinente : il faudrait s'en souvenir à chaque fois qu'on a tendance à se prendre pour Dieu le père.

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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 4 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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