XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Mercredi 1 août 2007
Mon cher Victor,cage.jpg

Dimanche soir, Michel Serrault est décédé. Qui est Michel Serrault ? Un grand acteur français, très populaire. Tu l'adorais ? Eh bien... En réalité, non. Cela n'allait pas aussi loin. Je l'aimais bien. Et pourtant, tu lui consacres un article ?! Oui. Pourquoi donc ? Tu vas comprendre.

Camille était venue dormir à la maison. Nous avions douze ans. Nous avions regardé une vidéo, un film dont je ne me souviens plus du titre. Après ce film, nous en avons découvert un autre, en laissant défiler la cassette. C'était la "Cage aux Folles". Je ne l'avais jamais vu mais évidemment, une telle dénomination m'intriguait et je m'attendais à je ne sais trop quel genre sulfureux, sans me douter une seconde qu'il s'agissait d'une comédie. Il était tard, très tard, et nous avons décidé de regarder ce film, parce qu'il y avait un cabaret, des boas et des travestis, tout un tas de raison pour défier le sommeil et se faire plaisir, dans le noir du salon. Nous avons bien ri, et d'aussi loin que je m'en souvienne, c'est l'un des plus beaux moments de complicité que j'ai eu avec Camille. Les jours suivants, au collège, pendant les récréations, j'imitais Zaza Napoli en poussant des cris suraigus ("Aaaaah ! Renatoooo ! J'ai cassé ma biscotte !"), ce qui bien sûr, ne manquait pas de me faire passer pour une illuminée auprès des autres élèves, sauf de Camille, évidemment, qui se fendait la pêche à l'unisson avec moi.

A vingt-trois ans passé, j'ai les DVD de la "Cage aux Folles" à la maison. A vrai dire, ce sont des films dont je n'aurais pas pu me passer. Albin Mougeotte/Zaza Napoli est un personnage que j'affectionne, et il me fait rire, pleurer aussi. Zaza Napoli m'a permis de découvrir que j'avais les ressources, en moi, pour pousser des cris suraigus dans la cour de récréation ("Renatooo !), sans m'inquiéter du regard des autres. Bien sûr, j'ai vu d'autres films avec Michel Serrault : "le Papillon", par exemple, est un film que j'aime beaucoup, un film très tendre. Mais j'avoue que la "Cage aux Folles", si ce n'est pas un film dramatique, si c'est du rire premier degré, loin du standing de "Garde à vue", a et aura toujours une place particulière dans mon coeur.

Pourtant, je n'avais pas une admiration sans borne pour Michel Serrault.
Non. Il faisait partie de ces acteurs que j'aimais bien, sans me poser trop de questions, sans chercher à voir tous ses films, à connaître toute sa vie. Mais il faisait aussi partie de ces acteurs qui ont jalonné mon existence... Il y a des gens, comme ça, qui sont là, toujours en toile de fond. Vous grandissez, et eux vieillissent pendant que vous grandissez, pendant que vous vous envolez vers l'âge adulte. A ceci près que vous, vous ne vous apercevez pas qu'ils vieillissent. Bien sûr, la "Cage aux folles" est diffusée régulièrement à la télévision, bien sûr "Le bonheur est dans le pré" raconte toujours la même histoire, avec les oies, le foie gras, le puits, les bêtises d'Eddie Mitchell, le bonheur tout neuf et menteur de Serrault, et tout le tintoin. Quelles que soient les années, au fil du temps, les histoires restent les mêmes, intemporelles. A vingt-trois ans, j'ai toujours autant de plaisir à plaindre Renato dans "La cage aux folles", quand il doit persuader Albin de ne pas se suicider (moment savoureux où celui-ci a apporté un petit coussin pour mieux supporter les rails du train). J'ai toujours la même petite larme quand Albin lui-même s'observe dans le miroir, lui aussi.

Ce que j'essaie de te dire, Victor, c'est que j'avais assimilé Michel Serrault à Albin. On oublie parfois, parce qu'on a toujours connu certains acteurs, certains films, que les comédiens sont mortels, comme nous, et qu'un jour, il leur faut bien, comme tout à chacun, tirer leur révérence. Alors hier matin, en regardant les journaux sur le net, quand j'ai vu que Serrault était mort... Cela m'a fait un choc. En me disant "Tiens, lui aussi !" avec un peu de surprise, comme s'il ne pouvait pas mourir. C'est la vie, Mirabelle... Oui, c'est la vie...  Tout ça pour dire que Michel Serrault m'avait accompagnée de loin, icone de cinéma rassurante sur mon chemin. Alors oui, Michel Serrault est parti, mais pas Albin, pas Zaza Napoli. Et je sais qu'à chaque fois que je regarderai "La Cage aux folles", j'aurais le même sourire, le même rire, les mêmes larmes qu'à douze ans. C'est peut être ça, ne pas mourir...
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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Jeudi 2 août 2007
Mon cher Victor,desperate.jpg
Une fois n'est pas coutume, nous discuterons aujourd'hui d'une série télévisée que j'apprécie  particulièrement, et dont, pour être tout à fait honnête, je suis "desperately " fan  : Desperate housewives ! Je n'ai pas l'honneur de connaître cette série... Et tu dois bien être le seul ! Alors, qu'est-ce qui te plaît autant, dans ce feuilleton ? C'est très simple... Et très compliqué à la fois ! Je te reconnais bien là, tiens ! 

Comme le sous-entend la jaquette dvd de la saison 2 (une saison à croquer, si je puis dire...), Desperate housewives, c'est la tentation. Oui, je m'en doutais, ne serait-ce qu'à cause de la pomme et de ces créatures lascivement allongées... Au delà de la pomme et du sex-appeal de ces actrices, la série "Desperate Housewives" a cela de fascinant qu'elle jongle entre le réalisme et un délir jubilatoire, celui de taper là où ça fait mal. Ah... Les femmes de Desperate housewives (Lynette, Edie, Gabrielle, Brie et Susan), c'est nous. Nous nous y reconnaissons, nous y voyons par éclair, celles que nous sommes, et y devinons celles que nous pourrions être si la vie était une série telle que "Desperate Housewives". Tu ne pourrais pas être plus... Claire ? Bien. Prenons mon propre cas.


Je me reconnais dans le côté castrateur de Lynette.
Quand, un peu saoule, elle avoue à ses copines : "J'ai dit à Tom : "Je veux que tu sois ton propre patron". Mais non, c'est faux... Ce que je veux, c'est qu'il fasse exactement ce qu'il veut, à condition que cela me convienne... Je suis une pourriture, avec un grand P...", je me dis, comme beaucoup de femmes, j'en suis sûre : "Tiens, c'est quelque chose que j'aurais pu dire aussi !". Quand Susan, entre deux sanglots alcoolisés, gémit : "J'aimais Mike passionnément... Mais tous ces drames, ces catastrophes... L'amour, ça devrait pas être aussi difficile...", on soupire et on se dit : "A qui le dis-tu ?!". Evidemment, s'il est question d'histoires d'amour dans cette série, toutes les femmes se reconnaîtront ! Mais pas seulement !

La série Desperate Housewives est vacharde, parfois vicieuse, et grâce à ces cinq créatures, nous faisons par procuration ce qu'il nous est impossible d'envisager.
C'est à dire ? C'est à dire filer une mandale à sa belle-mère, avouer que les enfants, c'est la plaie (bon, là, évidemment, je ne parle pas d'expérience, mais enfin je suis certaine que toutes les mères, si elles pensent une telle chose, se gardent bien de prononcer pareille phrases, bloquées par le secret de la honte), se lancer dans un concours de qui-mangera-le-plus-de-tranches-de-jambon-infâme pour défier son patron, faire un chantage immonde à ses parents... La série m'a l'air chargée en "tout est permis même le plus choquant" ! C'est ça qui est plaisant... Si tu le dis... Mais enfin, ne t'inquiète pas, Victor ! Ce n'est que ça non plus ! Ah oui ?

Desperate Housewives, c'est aussi une série qui n'a pas son pareil pour parler d'Amour, d'Amitié. Bref : de la vie ! C'est Mary-Alice Young le narrateur. Et qu'a-t-elle de spécial, cette dame ? A-t-elle un rôle important ? Elle est morte. Un suicide. C'est elle qui ouvre et ferme chaque épisode de la série, en observant les habitants de Wisteria Lane (le quartier où vivent les Desperate Housewives) vivre. Cela donne lieu à de magnifiques monologues sur la vie, ponctués par les images de Susan, Edie, Brie, Lynette et Gabrielle qui courent après le bonheur.

Et plus étonnant, dans cette série qui comprend si bien les femmes... Oui ? C'est que son créateur est un homme ! C'est tout à son honneur ! Tu le crois, ça ? Oui, sans peine ! Les hommes ont une psychologie plus complexe que tu ne l'imagines, Mirabelle...
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publié dans : Positif, Négatif par Mirabelle
Vendredi 3 août 2007
Mon cher Victor,

Après hurlé d'une voix stridente "Raaa, elle est trooooop belle !" environ une cinquantaine de fois, après avoir sauté à pied joints dans tout le salon chez mon Mystérieux Inconnu, après avoir trépigné de joie devant les clichés et crié à tue tête que j'en ai maaaarre d'attendre, je te livre ici, en exclusivité mondiale, les nouvelles photos de Nougatine, obtenues grâce à la collègue de ma maman, lors d'une excursion en Bretagne. Nougatine aura 15 jours demain. Et je n'ai jamais autant aimé le texte de Colette, dont je parlais ici...

Nougatinelaplusbelle.JPG

Nougatinelaplusbelle2.JPG

C'est bien d'admirer son profil mais enfin... Une photographie de face ne m'aurait pas déplu... Ce n'est pas faute d'avoir essayé ! D'après ce qu'on m'a dit, mon chaton a déjà son petit caractère et a piaillé tout le long de la séance photos, obligeant sa maman à se déplacer de son panier. Et impossible de la faire regarder l'objectif ! Du coup, au mieux, nous avons son profil... C'est bien dommage ! Surtout vue la ligne de blanc sur son petit nez, qui nous promettait des merveilles de beauté ! Ben, que veux-tu, elle ne doit pas aimer les photos... En tous cas, il y a une chose qu'on ne peut pas lui enlever : qu'est-ce qu'elle va bien avec les hortensias !
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publié dans : Les galipettes de Nougatine par Mirabelle
Samedi 4 août 2007
Assise sur son bureau (les maîtresses ne sont pas sensées s'asseoir SUR leur bureau, mais A leur bureau, quelque chose qu'il lui faudra encore cacher à l'Inspecteur...), elle attend le silence. Evidemment, Gontran, Aristide et Camille se donnent des coups de coude, évidemment, Laurent rit sous cape et chuchote le nom de Dimitri pour attirer son attention, évidemment seule Eliette est sage, comme d'habitude. Elle soupire. Fronce les sourcils. Se donne l'air de la méchante maîtresse qui va supprimer l'histoire de fin de journée parce que les enfants n'ont pas été assez gentils. Ils le savent, pourtant, que c'est l'heure de l'histoire. C'est comme ça tous les jours.
Elle attrape alors le bouquin posé sur son bureau. La fugue, d'Yvan Pommeaux. Après avoir étudié John Chatterton, détective avec eux, elle s'était dit que ce serait terminer la journée d'une bien belle façon que de lire un autre livre d'Yvan Pommeaux. Les jambes croisées, elle tient le livre sur ses genoux et prend un air sévère, en regardant les élèves un à un. Le tout, dans une classe, se dit-elle, ce n'est pas d'être sévère, c'est d'en avoir l'air. Instantanément (c'est toujours quelque chose qui l'amuse...), les regards se fixent sur elle. Jambes en tailleur. Dos droit. Attitude d'attention et de concentration. Quand elle saura que tout le monde est prêt, elle pourra parler. Elle ne dit toujours rien. Elle a remarqué plusieurs fois que se taire et attendre fait souvent bien plus d'effet que de se fâcher tout rouge. En tous cas, avec ces élèves là...
Elle entend des "Chuuuut, la maîtresse elle va lire l'histoire !", des : "Eeeeeeeh, j'la connais, j'la connais cette histoire !" et des "Moi aussi j'la connais ! Je l'ai à la maison ! C'est mon père qui me l'a achetée !". Elle réprime un sourire. Que j'aime ce métier...
Elle fait décrire la couverture aux élèves, les amène à identifier le titre, l'auteur et l'éditeur, à exploiter l'illustration en vue d'imaginer le thème de l'histoire. Ce n'est pas parce que c'est de la lecture-plaisir qu'on ne peut pas s'assurer de certains acquis, se dit-elle. Puis elle réalise qu'elle n'aime pas trop ce terme, lecture-plaisir. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela laisserait penser, à y regarder de plus près, que la lecture plus scolaire, telle qu'elle est pratiquée, avec étude de texte, correspondant au déroulement type d'une séance en classe de CE1, est dénuée de plaisir ? Cela signifierait-il que, parce que l'on "travaille", que la maîtresse pose des questions très précises et fait lire les enfants chacun leur ton, d'abord en déchiffrant puis en mettant le ton, on ne peut pas éprouver de plaisir ? Bon. Il faudra que je pense à un autre terme que lecture-plaisir..., se dit-elle.
Elle débute la lecture. Et là, c'est magique. Les gosses sont littéralement suspendus à ses lèvres. Vingt-six paires d'yeux sont braquées sur elle. Certains élèves ont la bouche ouverte, d'autres le buste penché en avant, comme pour plonger complètement dans l'histoire. Elle met le ton. Fait des grosses voix, des petites voix. Elle adore ça. Elle entend les rires des gosses, admire leurs mimiques joyeuses, le creusement de leurs fossettes. Elle entend les commentaires, chuchotés tout bas : "Oh, dis donc, elle lit bien la maîtresse...". Elle voit dans les regards combien c'est important, une maîtresse, dans la vie des enfants.
Elle continue de lire. Fait des pauses. Marque les silences. Elle aime les silences. Instants de suspense, où elle en profite pour les observer, un à un, avec une expression théâtrale. La lecture, au fond, c'est du théâtre. Elle veut que les mômes RESSENTENT l'histoire, qu'ils la VIVENT. C'est tellement beau, la lecture... C'est un tel voyage... On peut rester là, assis en tailleur dans la classe, dans une odeur de craie et de sueur (parce que les odeurs de classe, c'est beaucoup de sueur...), et soudain courir après Jules qui s'est échappé, fuyant une famille qu'il exècre. On peut courir après lui, comme des fous, craindre qu'il ne se fasse renverser par une voiture ou rattraper par son méchant maître.
- Il va mourir, Jules ?
- Mais non, il meurt pas. Mon père m'a déjà raconté l'histoire et en fait, à la fin, il...
- Mais euuuuuh ! Théophile ! Raconte pas l'histoire ! Y en a qui la connaissent pas ! Je vais le dire à la maîtresse !
Soudain, la sonnerie retentit. Certains, toujours les mêmes, se lèvent tels des ressorts, attrapent leurs cartables avec une poigne impatiente et vont se ranger frénétiquement devant la porte. Elle essuie le tableau. Rappelle à l'ordre les quelques énergumènes qui n'ont rien trouvé de mieux à faire que de faire rouler leurs billes aux quatres coins de la classe. Elle sait, en les voyant s'exciter, rire, se pousser, que l'instant de grâce est passé.
"Dis, maîtresse..."
Elle se retourne, tandis qu'elle autorise les élèves à sortir. Gontran lui jette un regard suppliant : "Dis, maîtresse... Est ce qu'on pourra la continuer demain, l'histoire ?"
Elle sourit, lui dit que oui, bien sûr, c'est prévu. Il a l'air rassuré. Il attrape son ballon de football, lance un "Au revoir maîtresse ! A demain !" à la cantonnade, et sort de la classe en hurlant : "Eeeeh, les gars ! Attendez-moi !".
Elle s'asseoit à son bureau. Elle a des corrections à terminer, et la classe à ranger un peu, comme tous les jours. Le sol est une véritable porcherie. Elle ne sait réellement pas comment ils se débrouillent. C'est d'un calme... Et comme tous les soirs, ce calme l'assaille elle aussi. Elle est épuisée. Véritablement épuisée. Le livre est resté ouvert sur son bureau. Elle le feuillette, pour le plaisir, bien qu'elle le connaisse déjà par coeur. Elle a hâte d'être à demain, pour continuer l'histoire. Et toucher de nouveau un instant de grâce...
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publié dans : Ecrire, écrire, écrire... par Mirabelle
Samedi 4 août 2007
Mon cher Victor, courrier.gif
Je suis aujourd'hui dans la panique la plus totale. Que se passe-t-il ? Je ne peux pas encore t'en parler. Mon dieu ! Tu as les yeux qui t'en sortent de la tête ! Qu'est-ce que je peux faire pour toi, Mirabelle ?  Je voudrais te charger d'une mission. Une mission ?! Oui. Tu sais que  parfois, vient commenter sur ce blog une lectrice mieux connue sous le nom de "monitrice". Ah oui, c'est la monitrice d'auto-école ! Cela fait vingt minutes que, désespérement, je cherche dans ses commentaires si elle n'aurait pas laissé une adresse e-mail où je pourrai la contacter... En vain !  Diable... Qu'attends-tu  de moi ? Je voudrais que tu retrouves cette monitrice, s'il te plaît , par tous les moyens ! J'ai besoin de conseil en rapport avec le permis de conduire (tu es si perspicace que tu l'auras deviné par toi-même...) , et comme ses paroles rassurantes me font du bien et que surtout, elle m'avait proposé son aide, je me suis dit que je pourrais peut être abuser encore un peu (un tout petit peu) de sa gentillesse. Si tu pouvais lui suggérer, avec la diplomatie et le talent qu'on te connaît, de cliquer sur le lien "contact" en bas de page et ainsi, m'envoyer un mail, pour me permettre d'avoir son adresse, je t'en serais très reconnaissante ! S'il te plaît, retrouve-la, Victor, il en va de ma santé mentale ! Dans ce cas... Je cours, je vole !
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publié dans : Roulez, jeunesse ! par Mirabelle

Un mot au vol ?

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a 1 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !


Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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