XXIeme siecle

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Avant-propos

Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Samedi 25 février 2006

Mon cher Victor,

Je ne t'ai pas beaucoup parlé jusqu'ici du destin de la France. Veux-tu savoir ce qu'elle devient ? Pas qu'un peu ! Je te préviens : ce n'est pas très reluisant... Est-ce que les descendants de Napoléon sont sur le devant de la scène ? Pas du tout, non. Mais tu comprendras vite que ce n'est pas forcément mieux... Souhaites-tu connaître d'emblée le visage de celui qui nous gouverne depuis déjà (trop) longtemps ? Oh, que oui !

 

Jacques Chirac, président de la Vème république

Au pouvoir depuis 1995, soit depuis plus de dix ans..

Très apprécié de ces dames (pas des jeunettes, tout de même...), qui le trouvent "bel homme". De quel bord est-il ? Droit. Ahh... Tu grimaces : puis-je en conclure que tu es de gauche ? Je n'ai pas dit que j'étais de gauche, je suis républicain ! Mon pauvre Victor ! Aujourd'hui, être républicain, cela ne veut plus dire grand chose, même les plus fieffés menteurs se proclament républicains ! Oui, mais moi, j'ai lutté contre l'Empire toute ma vie ! Au point de m'exiler sur mon rocher et de... Nous sommes au courant, Victor. Dans le cas qui nous intéresse, Jacques Chirac n'est pas empereur, quoi que parfois, une certaine personne semble l'oublier. Qui donc ? C'est un point que nous aborderons plus tard...

Et toi ? Tu l'aimes bien, cet homme-là ? Eh bien... Comme je trouve l'image parfois bien plus éloquente que le texte, je te répondrai sous la forme suivante. Pour moi, Jacques Chirac, c'est plutôt... Ca :

Et je pense ne pas être la seule à le considérer de cette façon, malgré sa longévité au pouvoir plus que contestable, si tu veux mon avis. Pourquoi donc ? Ca aussi, nous l'analyserons dans un prochain article...

 

 

Je compte sur toi pour m'expliquer tout cela plus en détails ! Tu sais que moi, j'adore la politique ! Parfait. Tu verras qu'il y a beaucoup de choses à dire sur la France du XXIème siècle. Tu ne seras pas déçu, mon Victor, crois-moi...

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publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle
Vendredi 3 mars 2006

Mon cher Victor,

Continuons l'étude des grands personnages politiques d'aujourd'hui. Une fois n'est pas coutume : je parlerai de quelqu'un qui s'était soit-disant "retiré de la vie politique" (ce sont ses termes !) mais qui semble bien s'y glisser à nouveau, grâce aux médias, meetings de soutien etc... Cet homme, mon cher Victor, s'appelle Lionel Jospin. Il est du parti socialiste. De quel bord est-il, alors ? Gauche. Ahh !! Ne fais pas cette mine réjouie : tu vas déchanter bien vite.

Nous avons parlé la dernière fois, mon cher Victor, du Président de la République. Il a été réelu en 2002, dans des conditions absolument déplorables : contrairement aux sondages et aux confiantes opinions de chacun d'entre nous, Jacques Chirac n'a pas affronté Lionel Jospin, le candidat du PS de l'époque, au deuxième tour. Eh non... Lionel Jospin a été ejecté par l'indéboulonnable chef  du Front National, un parti d'extrême droite, que j'évoquerai plus en détails dans un prochain article. Ohhh ! Mais quelle horreur !!! Je t'avais bien dit que tu allais déchanter... Et encore : tu ne l'as pas vécu en direct ! Moi, Mirabelle, je votais pour la première fois à l'époque, et crois-moi, une telle expérience, cela te forge une certaine idée de la politique. Je veux bien te croire, ma pauvre petite !

Suite à son échec, le soir-même des résultats du premier tour, humilié comme il était par cette victoire du Front National sur les idées humanistes du Parti Socialiste, Lionel Jospin intervient, devant caméras, micros et militants de son parti :

- J'en tire les conclusions et me retire de la vie politique.

J'étais devant la télévision ce soir-là. Ma mère et moi avons poussé un cri, tout comme ces militants, effondrés en larmes, devant l'horreur d'une France transformée en monstre potentiel. Et aux journalistes de s'exclamer : "c'est incroyable, on ne s'attendait pas à une telle décision du leader de la gauche !". Je regardais ces gens qui pleuraient, qui criaient, et je voyais toutes ces belles idées d'égalité, de fraternité, de liberté, s'envoler en fumée, anéanties, brisées par des résultats aux antipodes du pays des Droits de l'Homme. Il ne faisait pas bon être français, ce soir-là, tu sais, Victor...

Lionel Jospin s'est donc retiré de la vie politique...

Pour un temps !

Et ma foi, le voilà qui revient ! Et je lui en veux. Je lui en veux car la première qualité d'un homme politique, il me semble, est de respecter ses engagements. Et de se remettre en question, lors d'un échec, ce qu'il n'a pas fait : sa campagne présidientielle a pourtant été, à mes yeux, une lamentable succession de déclarations contradictoires, enchaînant boulette sur boulette, et utilisant les pires stéréotypes pour se rattraper, comme la fameuse veste rouge de son épouse. Je suis un peu noyé, moi, dans tout ça ! Je sais, il faut l'avoir vécu pour le comprendre. Je trouvais cependant que cela méritait d'être dit, et j'approndirai un de ces jours, si nous en avons l'occasion. Je l'espère ! Car tu sais combien j'aime la politique !

Lionel revient donc !

Il écrit un livre, donne son avis sur les sujets "chauds" du moment dans les plus grands quotidiens de France, et comme par hasard, "fait un petit tour du côté du parti socialiste" de plus en plus fréquemment, alors que (tiens, comme c'est drôle une telle coïncidence !) tous les leaders du parti se bouffent la rate afin de trouver LE candidat convenable pour les prochaines présidentielles ! Il semble donc bien loin, ce retrait de la vie politique...

Et cela m'énerve, Victor, à un point que tu ne peux pas imaginer...

Alors, s'il compte revenir, mais vraiment revenir et se la jouer "sauveur de la gauche" alors qu'il est parti responsable du fiasco des présidentielles... Voilà ce que je lui dirai : Allez, Yoyo, viens prendre ta deuxième claque ! On t'attend de pied ferme !

 

 

 

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publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle
Lundi 20 mars 2006

Mon cher Victor,

Aujourd'hui, nous reviendrons au 21 Avril 2002, à 20h, soit le jour des résultats du premier tour des Elections Présidentielles. Je me demandais quand tu allais y revenir ! Je m'impatientais ! Pas de panique, pas de panique : nous y voilà. Si la mémoire te fait défaut, tu peux toujours te rapporter à cet article-ci...

Il est presque vingt heures. Les propos de David Pujadas tournent et tournent encore dans mon esprit. Il semble régner sur le plateau une atmosphère particulière, électrique, pesante. Je fronce les sourcils mais tente cependant de garder confiance : la France est un pays respectable, honnête, tolérant... Aucune raison, donc, de craindre une catastrophe nationale. C'est la première fois que je vote : on ne va quand même pas me gâcher ça !

- Il est 20 h précises ! Voici les résultats du premier tour !

Il me semble que l'avenir se joue là, ce soir. L'espace d'un instant, je nous imagine, nous, les Français, forcés de vivre en autarcie, élevés dans la haine de l'autre, dans la haine de l'étranger, dans la haine de la différence. Sur l'écran, se dessinent les résultats.

Le couperet tombe : Chirac. Le Pen.

- Enorme surprise ! La gauche n'est pas au deuxième tour ! Et c'est l'extrême droite, l'extrême droite qui affrontera Jacques Chirac !

Pujadas arbore un sourire lumineux. L'excitation journalistique, probablement. Les larmes me viennent. Je ne peux pas le croire. J'ai honte. Honte d'être française. Honte de constater que l'extrême droite est passée devant la gauche. Je sais déjà que le monde entier va s'offusquer, se scandaliser : la France, si donneuse de leçon, est prise à son propre piège. On va nous caricaturer : ça y est ! Les Français sont racistes ! Xénophobes ! Intolérants ! Mais non, non, nous ne sommes rien de tout ça ! Je le sais, moi, que les Français sont (majoritairement) des gens biens ! Mais alors, pourquoi un tel vote ? Pourquoi ? Pourquoi ?

On annonce une intervention de Lionel Jospin. Je suis curieuse de l'entendre, celui-là... Voici son discours :

"Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle vient de tomber comme un coup de tonnerre.

Voir l’extrême-droite représenter 20 % des voix dans notre pays et son principal candidat affronter celui de la droite au second tour est un signe très inquiétant pour la France et pour notre démocratie.
Ce résultat, après cinq années de travail gouvernemental entièrement voué au service de notre pays, est profondément décevant pour moi et ceux qui m’ont accompagné dans cette action.
Je reste fier du travail accompli.
Au-delà de la démagogie de la droite et de la dispersion de la gauche qui ont rendu possible cette situation, j’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique après la fin de l’élection présidentielle. Jusque-là, je continuerai naturellement d’exercer ma fonction de chef du gouvernement.
J’exprime mes regrets et mes remerciements à tous ceux qui ont voté pour moi et je salue les Français que j’ai servis de mon mieux pendant ces cinq années.
J’invite les socialistes et la gauche à se mobiliser et à se rassembler dès maintenant pour les élections législatives afin de préparer la reconstruction de l’avenir."

Des cris dans la salle. Les flash crépitent. Les militants PS sont effondrés. Des larmes, beaucoup de larmes. Ma mère qui sanglote : "Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible...". Et moi... Il me semble que ce n'est plus notre pays.  Ce n'est plus notre pays. Nous n'avons plus de valeurs, plus d'idéal humaniste, plus rien. J'ai honte. Tellement honte...

 

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publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Aujourd'hui, un peu de politique ! Ahhh ! J'adore ça ! Présidentielles de 2002. Grande bataille annoncée entre Jacques Chirac, président sortant, et Lionel Jospin, premier ministre de son état. Pas de surprise en vue donc. Je pourrais voter extrême gauche dans un premier temps : la campagne présidentielle de Lionel Jospin m'a déçue (voire agacée...) et je n'ai aucune envie de lui offrir ma voix dès le premier tour.

C'est la première fois que je vote. J'en ai la chair de poule rien qu'en tendant ma carte d'électeur. Je suis citoyenne, enfin  ! Ma main tremble quand j'introduis mon enveloppe dans l'urne. Mon coeur bat la chamade.

- A voté !

Ces mots résonnent encore dans ma tête. J'ai voté. Ca y est. J'ai voté. Je flotte. J'ai accompli le geste citoyen par excellence. Ca y est ! Je me sens adulte soudain. Tu trouves ça bête, Victor ? Non, cela me fait sourire... Eh bien profite : ça ne va pas durer !

21 Avril 2002. Il est presque vingt heures. Nous n'avons pas écouté la radio. J'allume la télévision. David Pujudas, présentateur de la soirée spéciale Elections Présidentielles, m'a l'air au comble de l'excitation. La chaîne passe en boucle les derniers sondages, datant de quelques jours. J.M Le Pen est en troisième position. Constatation désagréable certes, mais heureusement, c'est Chirac et Jospin qui sont censés virer en tête. Ouf... Les sondages ne sont que des sondages, c'est vrai, mais nous sommes tous à des lieues d'imaginer que Lionel Jospin ne sera pas au deuxième tour. Il ne sera pas au deuxième tour ? Souviens-toi, nous en avons parlé dans cet article-ci. J'avais conservé le suspense de mon mieux... David Pujadas gesticule sur son siège :

- On m'annonce une grande surprise pour ce soir ! On dit que Jean-Marie Le Pen pourrait déboucher le champagne !

Je crois à une plaisanterie. Ce n'est pas possible ! Qu'insinue-t-il exactement ? Oui, qu'est-ce qu'il insinue ?! Ne gigote pas ainsi mon Victor... Tu sais, 2002, c'était il y a déjà trois ans ! Je triture nerveusement la télécommande. J'attends. 19h58.

- Plus que deux minutes avant de connaître les visages de deux candidats encore en lice pour ces élections présidentielles !

Mon père me rejoint pile à 19h59, talonné par ma petite soeur.

- Il est 20 précises : voici les résultats du premier tour !

Et là...

Là quoi ?! Là quoi ?! Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est l'extrême-droite, c'est ça ? Hein, c'est l'extrême droite ?!

 

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publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle
Samedi 29 avril 2006

Mon cher Victor,

Tout d'abord, je te prie d'excuser ce pitoyable jeu de mots, il est clair qu'après un dur après-midi de labeur (qui tiendrait aussi longtemps sur "Translations et rotations" ?!?) mon esprit est quelque peu endorli... Qu'est ce que c'est que ça, "translations et rotations" ? De la physique. Ah... Ce n'est pas vraiment mon rayon ! A l'origine, ce n'est pas le mien non plus, mais enfin... Loin de moi l'envie de paraître méchant mais en ce qui concerne le titre de ton article, j'ai du mal à saisir... De quoi vas-tu parler exactement ?

De l'impact des médias sur nos pauvres cerveaux. Les médias : radio, télévision, journaux... De l'info, de l'info, encore de l'info. Bien souvent, des conditionnels à la pelle. Des scoops. Des révélations. Tout un jargon. Les médias ont un grand pouvoir. Nous vivons dans un monde où ils  se sont affirmés : scandales lancés par des journaux satiriques, affaire divulguée au grand jour par un hebdomadaire célèbre, diffusion d'images chocs (nécessaires ?), reporters sous le feu des bombes... Tout ça fait désormais partie de notre quotidien. Et on n'y fait plus forcément attention...

L'insécurité. Un thème dont les médias se sont emparés récemment. Mais l'insécurité n'existait-elle pas bien avant que la télévision ne s'y intéresse ? Les gens ont peur. Ils voient des images défiler. Caméra cachée. Nous sommes dans un hall d'immeuble. Des jeunes en survêtement. On ne les voit pas, mais bien sûr, on imagine le pire. Et puis, si la télé le montre, c'est que le danger doit être réel... On commence à cataloguer les jeunes en jogging. On fait des amalgames. Ainsi, à la télévision, on peut entendre qu'à Rennes, après une manifestation contre le CPE, des étudiants ont brisé les vitrines de magasins. On filme les étudiants en question. Cagoulés. Habillés tout en noir. Un poing rageur levé vers le ciel. Des étudiants ? Alors maintenant, on craint également les étudiants. Est-ce que tu ne caricatures pas un petit peu ? Peut être... Mais un peu seulement.

Crois-moi, Victor : les médias ont un pouvoir d'insinuation que tu ne soupçonnes pas. Tous les soirs, au journal télévisé, le même type d'images. Tous les soirs, le même type de discours : "un chat atteint par le virus H5N1 retrouvé mort en Autriche. Y aurait-il un danger de contamination du chat à l'homme ?" Le lendemain, la SPA est débordée : les gens cèdent à la panique et abandonnent leurs chats. C'est vrai ? Ils le font tous ? Pas tous, fort heureusement. Mais certains s'y mettent. Je pourrais te citer encore de nombreux exemples de cette paranoïa qui s'est installée en France. On prend tout ce que disent les médias pour du pain béni, ou quasiment. On manque de recul. On juge vite : "mais siiii ! Tu sais bien ! Ils l'ont dit à la télé !!".

Quel rapport avec des tiques ? Les tiques sucent le sang de nos animaux de compagnie. Insidieusement. Elles s'accrochent à leur peau comme des ventouses. Elles sont difficiles à retirer : on ne les voit pas d'abord, elles sont minuscules, discrètes, et puis, on a l'habitude, nous, de voir notre animal se gratter, on n'y prête pas forcément attention... Lui, ça le rend fou, ces petites bêtes qui s'inscrutent, qui le titillent...

Pour nous, les médias, c'est un peu pareil. Les médias, c'est la vie de tous les jours. Les horreurs quotidiennes, qu'on constate à la télévision ou dans les journaux. Sauf que, peu à peu, on répète la même information dans tous les flashes, la même, et cela s'imprime, lentement, très lentement, dans notre tête. On y pense. On regarde ces reportages où le pire est arrivé à "de pauvres gens", des gens comme nous... Mais alors, si cela leur est arrivé à eux, cela peut très bien nous arriver à nous ? Les émissions jouant sur les peurs de chacun d'entre nous se multiplient. On entre dans la réalité de la police. On a le coeur qui bat, comme eux. On se sent concernés. On a peur, peur tout à coup, dans notre petite ville tranquille de province. Et dans ces cas-là, Victor... On ne pense plus vraiment par soi-même. Car la peur, la peur empêche tout raisonnement rationnel. La peur est primitive...

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publié dans : Françaises, Français... par Mirabelle

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Opinion


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Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




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Aujourd'hui, à :

il y a 5 personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !


Nos recommandations :

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Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


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