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Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Un Mot Au Vol ?

Papotage Archivé

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !
 

Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !



Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 02:11
C'est d'avoir un fou rire monumental, barricadée dans ma classe, à pousser comme une folle contre la porte de ma classe, avec dans l'histoire un tuyau d'arrosage, une collègue quasiment en retraite qui pouffe comme une petite fille, un collègue qui sait mettre de la joie et de la folie dans le quotidien monotone. C'est d'élaborer une riposte imparable pour lundi avec la complicité de l'instit' de CP et partir de l'école le sourire aux lèvres, en me disant que c'était un joli samedi matin.
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:52
C'est d'entendre que sans mes lunettes, je suis "vachement bien". Ouf. Tout n'est pas perdu.
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 01:45
C'est d'entendre une collègue me dire que tant qu'à faire, elle préférerait aussi que je reste à l'école.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 01:52
C'est de me sentir libre au volant de ma Twingo, encore toute fière de ma nouvelle acquisition et de mon papier rose tout frais. La liberté et l'indépendance ont un goût plus sucré quand on a peiné pour les obtenir.
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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 01:03
Etre chez moi. Ne rien faire. Causer à mon chat. Ne rien faire. Chercher une Twingo d'occasion sur Internet. Ne rien faire. Etre en vacances. Le pied.
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 01:29
C'est de me réveiller fraîche et dispose un mercredi matin en me demandant quand est ma prochaine heure de conduite. C'est de me souvenir que je n'ai plus (et n'aurai plus jamais) aucune heure de conduite de prévue puisque j'ai le permis, enfin !
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 01:34
C'est d'aller m'offrir le dernier album de Francis Cabrel, juste parce que j'en ai envie, sans me demander si mon compte en banque est d'accord.
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 19:51
C'est de rentrer chez moi, le coeur léger. Et de réaliser soudain, en souriant, que j'ai moins pensé à lui aujourd'hui qu'hier.
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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 01:53
Mon cher Victor, retrouvailles.jpgTe souviens-tu d'une conversation où j'avais parlé de mon prof de français de 4ème ? Oui, très bien ! Monsieur C., c'est ça ! Tu devais l'appeler pour le revoir ! Où ça en est, cette affaire ? Eh bien figure-toi qu'après des semaines, voire des mois d'hésitations, j'ai fini par oser composer son numéro de téléphone, il y a de cela un mois. Alors, pour quand sont programmées ces retrouvailles ? Elles sont faites ! C'était mercredi dernier ! Aaaah ! Vue ta mine réjouie, j'imagine que cela s'est bien passé !

Bon. Ca commençait mal, pourtant. Je me suis perdue en ville (oui, oui, tu as bien entendu, et ne me fais pas ces yeux là !) et je suis arrivée à destination avec vingt minutes de retard ! Ah la la... Mirabelle... Ca ne fait pas sérieux, ça ! Heureusement, je crois que le petit ballotin de chocolats que je lui ai offert, à lui et à sa charmante épouse, ont rattrapé le coup ! Alors ? Tes impressions ? Parce que je m'en fiche, moi, de ces chocolats, même si nous sommes en période de Pâques ! Il a dû vieillir... Et lui, t'a-t-il trouvée changée ?

Il m'attendait à la sortie de l'ascenseur. Il n'a pas changé d'un poil ! Vraiment ! C'est toujours le même petit monsieur, avec sa barbichette blanche et ses dents de lapin, son air bienveillant et son rire chevalin ! Il m'a serré la main, je me sentais toute différente, par rapport à l'adolescente renfermée que j'étais au collège, et en même temps, j'avais en moi le même respect pour lui, timide et silencieux, la même admiration émerveillée. Etrange mélange... Il m'a fait entrer chez lui, après une suite interminable de couloirs (un vrai labyrinthe ! Tu m'étonnes qu'il soit venu m'attendre à la sortie de l'ascenseur !), un appartement assez grand et fleurant bon la décoration d'antan. La décoration d'antan ? Avec des poteries fixées au mur, de la vieille porcelaine, de magnifiques portraits de "Mariella" (j'ignorais encore qu'il s'agissait de sa femme !) faits au fusain. De l'ensemble se dégageait une atmosphère de "vieux couple cultivé" qui me plaisait bien. Je me suis assise dans un profond fauteuil en cuir, me suis vue servir un thé brûlant et proposé des chocolats (parmi ceux que j'avais apporté bien sûr !).

Et puis une dame est arrivée. Un accent italien absolument charmant. Un sourire très accueillant, et tout de suite, elle s'exclame : "On vous connaît enfin, Mirabelle ! Vous savez que vos dissertations passaient dans toutes les mains de la famille ! Ca commençait avec moi, puis mon mari prenait le relais, mais la plus intéressée, c'était notre fille Claire, qui voulait lire vos copies avant tout le monde !". Comme c'est mignon ! Tu as dû te sentir bien touchée ! J'étais, comme tu peux l'imaginer, rouge comme une pivoine. Et Monsieur C. qui disait : "Ce qui était remarquable, surtout, c'est ton sens des histoires... Tu écris toujours ?"

Il a fallu que j'explique. Non, je n'ai plus le temps. Oui, ça me manque. Non, mon rêve d'être écrivain ne m'a jamais quitté. C'est vrai que l'écriture demande beaucoup de temps à lui consacrer, ça ne se fait pas comme ça... Puis une sorte d'interrogatoire, au cours duquel je me suis sentie un peu "jugée" : et qu'avais-je fait après la 3ème ? Ah, tiens, je n'avais pas été au lycée Victor Hugo avec les autres ? Je ne voulais donc plus continuer la classe européenne ? Il lui semblait pourtant avoir entendu dire que j'étais  très douée dans les langues. Ah, tu voulais faire de l'espagnol. Et il n'y en avait pas à Victor Hugo ? Tu aurais pu en faire par correspondance. C'est dommage mais enfin... Et puis ensuite, une discussion sur
la Prépa, détails de mes notes au concours de l'ENS (il n'a pas été déçu du voyage, Monsieur C. !), puis mon point de vue sur la FAC (idem), puis un petit descriptif de la formation d'instit'... Et je m'enfonçais, je m'enfonçais dans mon siège sous le feu des questions !

Et puis à un moment, je ne sais pas bien quand, j'ai complètement oublié l'adolescente timorée que j'étais pour lui (c'était, au fond, celle qu'il connaissait), j'ai oublié aussi qu'il s'agissait du prof de français que j'idôlatrais à quatorze ans. Je me suis juste dit que c'était une conversation amicale entre deux personnes. Je me suis détendue. Je me suis enflammée en parlant de mon métier (que veux-tu, on ne se refait pas !), j'ai ri, me suis reservi du thé, l'ai interrogé sur le collège dans lequel il exerce toujours...

- Tu as beaucoup changé, tout de même... J'avais le souvenir d'une jeune fille très timide. Autant tu étais très à l'aise à l'écrit, brillante même, autant quand je t'interrogeais à l'oral, il me semblait devoir lutter pour t'arracher deux mots. C'était très étrange... Tu t'exprimes beaucoup mieux aujourd'hui !
- Encore heureux... C'était tout de même il y a dix ans !
- Oui, c'est vrai, c'est vrai...


Je suis restée deux heures à papoter ainsi. Il m'a prêté un livre d'expression écrite. Vous allez donc vous revoir ! C'est bien le tour que cela prend en tous cas. Il m'a aidée à remettre mon manteau, sa femme est venue me dire au revoir :
- Il faudra revenir, Mirabelle ! Revenez manger un soir avec Fannette, cela nous fera plaisir !
J'ai dit combien cela me faisait plaisir de l'avoir revu. Moi aussi, m'a-t-il dit, moi aussi. Il a ajouté : "Et puis surtout, continue à aimer ce que tu fais, c'est le plus important.". Il m'a raccompagnée jusqu'à l'ascenseur, et tandis que la porte se refermait : "Et merci pour le chocolat !".

 Je suis rentrée le coeur léger. J'avais envie d'écrire, soudain. J'avais l'impression de m'être retrouvée.
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 16:16
C'est de manger du chocolat noir trop trop bon (merci les cloches !) en regardant un épisode des "Mystérieuses cités d'Or", bien au chaud dans un plaid, alors qu'il fait un froid de canard dehors.
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