Ceci n'est pas une biographie de Victor Hugo, mais un brin de causette entre l'écrivain et Mirabelle, 22 ans,qui lui raconte sa petite vie mouvementée et tente de lui expliquer ce qu'est le monde au XXIème siècle.
l'an dernier j'ai enseigné pour la première fois en école primaire (bon j'étais seulement intervenante, mais quand meme) et j'me suis sentie bien seule aussi... Cette année, plus de classes et ca me manque un peu finalement.<br />
Ah ma future collègue, il va nous en falloir du courage :)<br />
<br />
Tu as l'air d'etre quelqu'un de fort, moralement je veux dire, d'apres le peu que j'ai lu de ton blog. Alors je crois ne pas me tromper en te disant, "ca passera". Ce sera peut etre dur, mais ca passera :)<br />
<br />
Bisous Mirabelle ! <br />
<br />
Jaded
Humm... Je ne sais pas si je suis quelqu'un de fort... A vrai dire je me plains tout le temps, je suis toujours en train de geindre, mais j'imagine que ces jérémiades continuelles me servent à affirmer un peu plus ma détermination. Parce qu'au bout du compte, je sais très bien que je n'abandonnerai pas. A bientôt, Jaded !
M
marionette
11/03/2007 14:03
(ya pas de quoi mettre le texte en forme, mais c'est Victor qui parle en fait, là)"Qu'est-ce que tu racontes?! Je suis là. Et toi, si tu es là, c'est que tu peux le faire, que tu sais le faire et que tu as envie de le faire. C'est le plus important. Le reste, c'est du pipeau. Quand ça va pas, revient à l'essentiel... Bises Mirabelle"<br />
Moi aussi je te bise, pour la peine.
Merci d'avoir parlé en mon nom, jeune fille ! C'est exactement ce que je lui aurais dit ! Si évidemment elle ne s'était pas enfuie comme une voleuse après une phrase ! En pensant bien à vous, ma chère Marionette, je vous embrasse. Le vieux Victor
P
Plum'
11/03/2007 13:02
Quand on choisit un métier par vocation comme c'est ton cas, on aura toujours des doutes, des peurs, des moments intenses de désarroi et de grande solitude.<br />
Elle est là la différence avec un métier dit "alimentaire" que l'on subit et que l'on pratique sans intérêt si ce n'est celui d'être payé à la fin du mois.<br />
Je t'envie...<br />
Je t'embrasse bien fort Mirabelle.
Oui, je suis tout à fait consciente de ce que tu dis. C'est pourquoi tout le boulot que je dois abattre, les larmes et les sensations genre "les enfants n'ont rien fait avec moi aujourd'hui oh mon dieu que je suis nulle" passent un peu mieux. J'ai de la chance, c'est vrai. Et je m'accroche. Gros bisous à toi, Plum'.
D
doggy-man
10/03/2007 21:41
oui oui ....enfin c'est le monde la vie dans la vie et pourtant une vie sans avis .bon courage à toi et meilleurs pensées
Euh... Parfois je me dis : "J'aimerais tellement faire un métier où il n'y a rien à faire en rentrant chez soi !"... Hihihi... ;-) Et puis non, finalement, après, je me dis que c'est parfait, que ça me donnera une occasion de me plaindre à Victor et à mes lecteurs ! ;-)