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Cher lecteur,

Exceptionnellement, nous nous adresserons à toi directement : ce site n'est en aucun cas une biographie de Victor Hugo. Alors si tu pensais trouver ici la vie de notre Totor national en long, en large, et en travers, passe ton chemin !

 

Pour bien comprendre les propos de nos deux protagonistes :

1° Des caractères gras de couleur bleue quand Victor s'adresse à Mirabelle

2° Une police des plus classiques quand Mirabelle s'adresse à Victor

 

Sur ce, bonne lecture !

 

Un Mot Au Vol ?

Papotage Archivé

Opinion


Et si vous nous faisiez part de votre opinion ?


Victor mène l'enquête.

Parce que Mirabelle se le demande !




personnes ont écouté la conversation entre Mirabelle et Victor depuis leur rencontre.


Aujourd'hui, à :

il y a personne(s) qui papote(nt) avec Mirabelle et Victor.


La requête de Victor :

  • Parce que Mirabelle et moi-même aimons beaucoup de gens... Allez donc jeter un coup d'oeil à notre tour de tables !
 

Nos recommandations :

  • Un clic et vous y êtes... Si vous souhaitez quelques conseils pour guider votre lecture, bien entendu !



Lexique IUFMesque à l'usage des non-initiés :

  • Mirabelle, dans son infinie bonté, a daigné me proposer (ainsi qu'à toi, ô lecteur non affilié à l'Education Nationale !) un lexique de rattrapage, sensé me donner les repères indispensables à la compréhension de deux rubriques.


7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 01:13
Mon cher Victor,



L'Ecole me manque. Et quand l'Ecole me manque, le moyen le plus sûr pour me rapprocher d'elle, c'est encore d'écrire à son propos. Ou de préparer ta rentrée, Mirabelle... Certes, certes. Bref. Pas plus tard que tout à l'heure, j'ai été faire un petit tour sur
le site de Jack, qu'on ne présente plus. J'en ai profité pour lui piquer l'image jointe à cette conversation : j'adore ! Dis moi... Je croyais que tu ne parlerais plus de ton métier avec moi ? Oui mais là... Hem... Le site n'est pas encore prêt, vois-tu... Alors en attendant... Alors tu t'es dit : "En attendant, continuons de boucher les trous avec ce brave Victor !"! Pfff... Ce que tu peux être susceptible !

Donc, quand je suis tombée sur cette image, ça m'a fait rire (comme d'habitude sur "Danger Ecole") et puis surtout, cela m'a évoqué plein de choses. Entre autres, un sujet qui me tient à coeur et que je n'ai pas eu le temps, je crois, de développer auprès de toi : les instit's meubles. Qu'est ce que c'est que cette bestiole ? Cette année (enfin, l'année dernière, il faut vraiment que je m'y fasse !), certains parents m'ont pris pour une sorte d'étagère fixée aux murs de l'école. Tu sais, ce genre d'étagère classique, pas spécialement belle, pas spécialement laide, qu'on ne remarque même plus parce qu'elle est là depuis des années. Sauf que toi, tu n'étais pas à l'école de C. depuis des années ! Oui, évidemment.

Il m'est arrivé plusieurs fois, alors que je me détendais en écoutant tranquillement de la musique dans ma classe (tout en continuant de corriger les cahiers, hein, cela va sans dire !), de voir débouler des parents vers 19 h le soir. J'avoue que dans ces cas-là, on se sent un peu atteint dans son intimité. Surtout quand c'est pour se faire enquiquiner avec des problèmes secondaires. Bref. On laisse tout en plan, cahiers et préparations, on sourit, on écoute, on conseille, et il est déjà 20 h qu'on n'a pas eu le temps de s'atteler aux cahiers du jour. Du coup, on quitte l'école sur les nerfs, parce qu'on n'a pas pu être aussi efficace qu'on auraît dû, ruminant de frustration : si cette maman avait pris rendez-vous, on aurait pu organiser notre travail autrement et ainsi gagner en productivité. Mais non. C'est tellement facile de venir frapper à la porte de la classe comme si de rien n'était !

Je me demande souvent si certains parents sont conscients que nous sommes des personnes avant d'être des instits. Que nous avons une vie, à côté de notre tableau noir. Que, comme tout le monde, nous avons des jours sans et des jours avec, des jours où on aimerait qu'on nous foute la paix.  Pour certains géniteurs, l'instit' dort et mange dans sa classe. Même, l'instit' VIT dans sa classe : sa vie, C'EST sa classe. Arrête avec tes majuscules, Mirabelle, ça m'agresse ! Si tu n'arrêtes pas tout de suite, je m'en vais ! Tu as vraiment des réactions tout à fait surprenantes, mon Victor ! Bref. Qu'est-ce que je disais ? Ah oui, voilà ! Certaines de mes collègues recevaient les mêmes parents tous les soirs, et en général plus d'une heure. De la folie pure. Elle aurait dû taper du poing sur la table un bon coup ! Oui, sans doute. Et quand on ne sait pas dire non, c'est comme pour tout dans la vie... On se fait avoir ! Certains parents, qui cherchaient l'enseignant de leurs enfants, sont allés jusqu'à venir frapper à ma classe pour s'étonner du fait de ne pas trouver le maître ou la maîtresse à son bureau, allant jusqu'à me demander de justifier son absence. Ooooh ! Si si si ! Cela ne s'invente pas, ces trucs-là !

En résumé, notre fonction nous dépasse. Si le stéréotype selon lequel il n'y a plus personne dans l'école quand la cloche a sonné continue de couler des jours heureux, il s'avère pourtant que la réalité montre que nous sommes disponibles pour les parents après 16 h 30. De là à dire que certains considèrent que vous êtes à leur disposition... Il n'y a qu'un pas ! C'est très contradictoire, et injuste, car il y a réellement peu de parents qui se soucient vraiment de déranger ou non. Au moins, ils le demandent par politesse ! Oui, c'est déjà ça, certains n'en prennent même pas la peine. Et nous ne sommes que rarement "reconnus" pour le boulot fourni. Il doit y en avoir qui pensent qu'enseigner, c'est facile ! Oh oui, certainement. Il y aura bien un jeu de télé-réalité pour lancer ce challenge un de ces jours : tu imagines, Victor, des parents candidats pour remplacer l'enseignant de leur gamin ! Ah, ben, je rirais bien, moi, devant ma télé, à les voir galérer dans une classe de trente gamins !
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 01:04
C'est de recevoir une carte postale d'une de mes élèves (enfin, ancienne élève, il faut que je m'habitue !) qui me fait mille bisous sous le soleil du Sud.
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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 01:19
Mon cher Victor,

 
Ce matin, en me levant, je me suis dit que je m'étais privée d'un plaisir tout particulier. Ah oui ? Et lequel ?Très récemment, je t'ai raconté mon dernier jour à l'école de C. mais j'ai omis un moment tout à fait agréable : le goûter !
Aaaaahh ! Comme dans de nombreuses classes, j'avais choisi de faire un petit goûter pour fêter la fin de l'année avec mes CE2-CM1. Et au lieu de faire ça dans la classe, nous avons fait cela sur la pelouse de l'école. On avait les verres, les assiettes en carton, les gâteaux, les bonbons, les boissons...

Il faisait beau. Les fourmis venaient chatouiller les pieds des gamins en sandales, d'où des crises d'hystérie collective. Certains étaient de service, prenant leur rôle très au sérieux. J'étais détendue. Eux aussi. Je sais qu'en théorie, cela n'a rien d'exceptionnel, ce que je raconte là. Beaucoup de maîtres et maîtresses (tous ?) font un goûter pour le dernier jour de classe. J'imagine que pour moi, c'était différent : mon premier goûter de maîtresse qui s'en va, mon premier départ d'instit' bien accrochée à ses élèves... Ils étaient tous serrés autour de moi, plus ou moins en rond. J'avais beau leur dire de s'écarter, que nous avions toute la pelouse pour nous tout seuls, ils étaient là, agglutinés autour de moi. Ou... Autour des bonbons ? Oui, peut être... Vas-y, casse moi mon rêve, Victor ! Bref. On était bien. On a parlé de tout et de rien. J'ai fait des plaisanteries. J'étais légère. Eux aussi. J'étais légère et heureuse, heureuse de partager ce moment avec eux, avec eux tous.

Nous nous sommes empiffrés de gâteaux et de bonbons, nous avons beaucoup ri. J'ai encore en tête leurs bouilles pleines de chocolat, leurs rires étouffés par le Coca-Cola, leur joie de vivre. Et puis il a fallu rentrer et faire les cartables, pour la dernière fois. Bonjour tristesse. Les remercier pour cette année passée avec eux, parce que je pense sincèrement que l'enrichissement va dans les deux sens. Ils m'auront beaucoup aidée, tous, à me faire rire quand j'avais envie de pleurer, dans les moments de doute. Ils n'en ont pas conscience, bien sûr, mais ils ont été mes tout premiers élèves, tous ces loulous... J'ai donné mon adresse à ceux qui la voulaient, c'est à dire qu'ils se sont tous précipités sur le papier de brouillon pour l'écrire, promettant que "Maîîîîtreeeeesse, je vais vous envoyer une carte de mes vacaaaaaaaances !". Sourire. Et puis il arrive un moment où il faut se dire au revoir. J'ai embrassé les plus demandeurs, caressé la tête des plus pudiques. Ils sont tous sortis. Derniers roulis des cartables, éclats de rire qui chantent. "C'est les vacaaaaaaaaaaaances !". Et puis il y avait ces mamans à la sortie, venues me remercier et me saluer. Me souhaiter bon courage pour cette nouvelle aventure brigadesque. "Vous lui avez beaucoup apporté, vous savez... Merci.". J'accepte les bouquets. J'ai l'impression d'avoir gagné le Tour de France ou je ne sais quelle compétition fleurie. Et puis plus personne. Le vide de la classe, les affiches à décrocher, mes affaires à rassembler. Blues. Inéluctable.

Mais ce n'est pas ça que je retiendrai. Au fond, les cartables qui s'éloignent, les casiers vides, la classe nue, c'est triste à pleurer, et je veux garder leurs sourires édentés, leurs visages barbouillés, leurs gargouillis de Coca-Cola... Oui, vraiment, c'était bien, ce goûter sur l'herbe.
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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 01:49
Mon cher Victor,
 
Je ne t'ai pas encore raconté mon dernier jour de classe avec mes CE2-CM1. Aaaaaaaah ! Quand même !!!! Il me semblait bien que tu étais en vacances depuis déjà quelques temps !!! Minute papillon : ne t'attends pas à une description interminable, ni à une conversation intarissable : j'irai à l'essentiel ! C'est toi le maître à bord, de toute façon...

J'ai eu de nombreux cadeaux de la part de mes élèves. Je ne les ai pas comptés, mais je peux t'affirmer que le coffre de ma Twingo chérie était plein à craquer ! J'ai eu maintes et maintes fois la gorge serrée, j'ai distribué je ne sais combien de bisous, j'ai remercié les parents, serré des mains, ai reconnu qu'il était dommage de quitter cette école... Mais le plus émouvant, ce qui m'a le plus touchée, c'est un petit mot, un petit mot tout simple rédigé par les parents d'une élève de CM1 :

Bonjour,
Nous avons été très satisfaits de cette année de CM1 que vous avez réalisé avec Louisa. Ce fut pour vous un travail difficile mais vous avez redonné confiance à notre fille et nous vous en sommes très reconnaissants. Nous vous souhaitons bon courage et nous n'oublierons pas votre aide et soutien pour Louisa. Bonnes vacances. Encore merci.


Là, je peux te dire que les larmes me sont montées aux yeux et qu'il a été très compliqué pour moi de les contenir. Comme je te comprends ! J'ai revu toute cette année de T1 défiler dans mon esprit, les joies et les peines, les chagrins et les bonheurs, tout ce qui s'est cassé la gueule sans que je m'en aperçoive, tout ce travail, tout ce découragement, toutes ces frustrations, tout cet espoir. Cette année a été très difficile pour moi sur le plan personnel... Mais pas sur le plan professionnel ! J'ai eu, à l'école de C., les meilleures conditions qui soient pour débuter ma carrière dans la bonne humeur, tout était réuni pour me donner confiance en mes capacités de maîtresse. Il y a encore du boulot mais je suis déjà bien engagée sur le chemin de l'épanouissement professionnel. La petite Louisa est, je le crois très franchement, la seule gamine que j'ai réussi à "transformer". De petite fille timorée, timide, renfermée, elle est passée à joyeuse, impliquée, vive. Elle a fait d'énormes progrès, vraiment, aussi bien au niveau de l'attitude en classe que du travail, et je suis très fière d'elle. Alors quand je regarde en arrière, quand je vois tous les sacrifices que cela m'a demandé, tout ce qui s'est écroulé, je me dis que si c'était à refaire, eh bien vraiment, je referais tout pareil, et sans hésiter une seule seconde.
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 01:17
Mon cher Victor,

Je serai remplaçante Brigade l'année prochaine, dans la ville de L.,  rattachée à une école classée ZEP, à une cinquantaine de bornes de chez moi. Déménagement. Nouvelle vie. Appréhension et soulagement.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 01:33
C'est d'avoir vendredi soir, au retour de la classe-découverte, des parents qui viennent me serrer la main et me dire merci.
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 01:07
Mon cher Victor,

De retour de ma classe-découverte. Je suis épuisée mais heureuse. Il vaut mieux être épuisée et heureuse qu'épuisée et malheureuse, je suis content pour toi ! 13 CE2 mignons comme des coeurs à plein temps, dans une ferme ensoleillée, il s'avère que c'est très très agréable, et j'aurais bien prolongé le plaisir. Cela ne m'étonne guère... Tu crains pour ton avenir l'année prochaine et freine des quatre fers à l'idée de quitter l'école de C. ! Des souvenirs en or plein le coeur. Une surprise pour la maîtresse qui ne sera plus dans l'école l'année prochaine. La maîtresse tout émue. La satisfaction d'entendre des enfants qui ne voulaient pas quitter leurs parents dire qu'ils voudraient que ces trois jours continuent pour toujours. C'est de l'or, je te dis, de l'or.
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 01:35
- Vous êtes 38 à ne pas avoir obtenu de poste au 2ème mouvement. Votre position est 34ème, on vous a départagé au niveau de l'âge. Vous avez tout passé en un an ?
- Euh... Oui.
- Aussi incroyable que cela puisse paraître, il aurait mieux valu pour vous, dans le cas présent, que vous ayez redoublé plusieurs fois. Vous êtes trop jeune... Il va falloir vous accrocher."
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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 07:17
Pas de poste au deuxième mouvement, ce qui signifie que je serai nommée d'office. Je vais me retrouver à l'autre bout du département, dans une classe à triple niveau ou dans une SEGPA, voire une CLIS. Comme si le destin me mettait à l'épreuve. Comme s'il testait ma capacité de résistance.
Qu'il ne s'en fasse pas. Je vais survivre. Je vais tenir. Ce n'est jamais qu'une frustration de plus, qu'une déception de plus. Un mal pour un bien. La vie questionne mes ressources. Me met à l'épreuve. Qu'elle ne s'inquiète pas... Je ferai ma route, quoi qu'il arrive.
Et si cette route me mène à V., à B., à L., peu importe. Je n'ai plus d'attache ici. Plus aucun homme qui souhaite me garder près de lui. Je m'en remettrai. A coup sûr. Et même, peut être que cette traversée du désert m'en apprendra beaucoup. Peut être que ma vie prendra son sens quand j'aurai osé vaincre mes démons, les mettre à genoux, et m'en débarrasser.
Oui, je suis seule. Oui, aucun homme ne m'aime. Oui, je fais partie des dix personnes, dans le département entier, à qui on n'a pas attribué de poste. La roue tourne. Il faut faire avec. JE ferai avec. Je vais me battre et prouver ce que je vaux, même s'il faut y laisser de la sueur et du travail.
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 01:15
Mon cher Victor,
 

Quand je te dis que les instits pourraient tenir des bouquins entiers des perles d'élèves, ce n'est pas un vain mot. Même moi, qui débute pourtant ma carrière, je pourrais inaugurer une catégorie spéciale "mots d'enfants" sur ce blog ! Mais bon... Tu as déjà fort à faire ! Viens déjà bavasser ici à peu près régulièrement et on verra après ! C'est tout à fait pertinent, comme remarque... Bref. Qu'est-ce que je voulais te dire, déjà ? Ah oui voilà !

C'était la semaine dernière, alors que je corrigeais les cahiers d'activités de mes CM1, des exercices sur la notion d'aire, séance de découverte du cm2. Vaste programme ! Ils avaient effectué cet exercice en autonomie, des rectangles à partager en autant de petits carrés de 1 cm que possible, pour ensuite chiffrer l'étendue du rectangle, ou devrais-je dire DES rectangles, puisqu'ils devaient en comparer deux. Première étape, avant même de commencer à tracer ces fameux carrés : estimer, à vue d'oeil, lequel aurait la surface la plus importante, sous forme de pari. Et c'est là que ça devient drôle... Sans que ce soit complètement incohérent, cependant, comme beaucoup de perles d'élèves, d'ailleurs. Les concepteurs du cahier d'activités incitent les élèves à exprimer leur estimation sous la formule "ton pari" avec un espace à compléter par l'élève. A compléter, bien sûr, par la lettre correspondant au rectangle choisi. Tu suis, Victor ? Euh... Oui, Maîtresse ! Quoi que je n'aurai rien contre un petit cours particulier... Ecoute, on verra ça quand j'aurai mes 60 h à effectuer, pas avant ! Bon, bon... Après tout, c'est toi l'instit' !

Bref. Qu'est-ce que je disais déjà ? Tu as de nouveau perdu le fil ? Oui. Je suis fatiguée ! Ce n'est pas une excuse ! Moi aussi, tu me fatigues, et ce n'est par pour autant que je perds pied ! Bon, eh bien alors dis moi où nous en étions ! Tu disais que les enfants devaient compléter la case "Ton pari" par la lettre du rectangle qu'ils estimaient être le plus étendu. Vaaalà, c'est ça ! Et donc, Ondine, en tout petit (genre je-ne-sais-pas-si-c'est-ce-qu'il-faut-répondre), a inscrit sur les pointillés : "2 euros". Ah ah ! Je l'aurais parié !


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